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Nice Matin à nouveau dans la tourmente

Le mercenaire parisien, Robert Namias, n’a pas réussi à sortir Nice Matin de la tourmente.

L’ancien directeur général adjoint chargé de l’information de TF1, appelé à la rescousse lors de l’opération de redressement du groupe régional de presse, est actuellement sur la sellette. Convoqué par le conseil de surveillance du quotidien qui met vivement en cause sa gestion, ses comptes semestriels auraient été retoqués. Il n’en faut pas moins pour que son départ soit déjà dans toutes les têtes.

Le parachutage à Nice de Robert Namias, et avec lui d’un certain nombre d’éditorialistes parisien(ne)s bien pensant(e)s, n’a pas pris. Le nouveau rédacteur en chef avait adopté une ligne tout à fait conforme à la propagande d’État, jusqu’à un point où l’on pouvait se demander si les articles n’étaient pas écrits par le service de presse de l’Élysée. Ce qui bien entendu a heurté les lecteurs de la Côte d’Azur qui ne retrouvaient plus « leur » journal. Mais les grands organes de presse, largement subventionnés par l’État, sont devenus des rouages de diffusion de la Pensée Unique, contre les lecteurs qui doivent être « canalisés ».

Le pouvoir local, avec notamment ses deux mentors, Christian Estrosi et Éric Ciotti, n’avait jamais soutenu ce projet de société coopérative. Ils ont donc attendu que cette solution tombe d’elle même, ce qui n’a effectivement pas tardé, Robert Namias ayant précipité la déliquescence.

Les rescapés du plan social ne sont pas encore sortis d’affaire.

Faut-il sauver Nice Matin ? nous demandions-nous déjà l’année dernière à pareille époque.

Georges Gourdin

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2 commentaires

  1. Sûr que Nice Matin n’est plus ce qu’il était.
    Hélas, ce ne sont pas Tif et Tondu qui pourront et sauront faire quelque chose pour sauver le quotidien.

  2. Comme il n’y en a que pour Estrosi, celui-ci devrait payer une forte participation