Macron Merkel immigrationnisme

Les appuis de Macron

L’affaire Pénélope n’en finit pas de mousser et il est fort possible qu’avec la mousse, François Fillon soit emporté avant le premier tour des présidentielles. S’il ne se retire pas, cette campagne de démolition, fondée ou pas, laissera dans son électorat potentiel, un trou béant qu’il sera difficile de combler à nouveau. (Sarko essaie déjà d’y caser François Baroin…).

Nombre de personnes, honnêtes électeurs pleins de convictions, me disent renoncer à vouloir voter pour lui. Je ne trancherai pas sur le fond du problème. M. Fillon est englué, sa défense est brouillonne et ses soutiens pas toujours très probants.

Dans cette république pourrie, où l’électeur Lambda croit encore être en démocratie, tous les coups (bas si possible) sont permis. La machine infernale lancée contre Fillon est un modèle du genre. Elle montre du doigt, moins la probité même du député de la Sarthe que l’impression de privilégié impuni, intouchable que rejettent de plus en plus les Français. Aujourd’hui ce ne sont plus des combats d’idée à idée, mais souvent de poubelles à caniveaux.

Les observateurs essaient de chercher l’origine de la « boule puante » lancée à l’encontre de François Fillon. Certains citent Sarkozy, amer de sa défaite aux primaires, Rachida Dati, la fourbe, vexée de ne pas avoir eu l’investiture pour les législatives, ce ne serait pas surprenant. Mais celui qui tient la corde dans la course aux soupçons, c’est bien sûr Emmanuel Macron par l’intermédiaire du secrétaire de l’Élysée Jean-​Pierre Jouyet. Outre que celui-​ci avait un compte personnel à régler avec Fillon, il roule désormais ouvertement pour Macron. L’ancien ministre de l’économie de François Hollande est en effet celui qui a le plus à gagner dans l’élimination, totale ou partielle, de François Fillon.

Macron est en effet LE candidat du Système qui l’a fabriqué et le promeut aujourd’hui.

Par Système, nous entendons les puissances d’argent mondialistes, plus ou moins occultes, qui veulent continuer à s’engraisser sur le dos des « gens d’en bas », à tout prix. Macron est en effet le plus « mondialo-​compatible ». Pour ces idéologues mondialistes intransigeants, lui seul offre toutes les garanties de la conformité. Lui seul est bien décidé à obéir, voire anticiper les injonctions de Bruxelles et de Mme Merkel. Il était donc indispensable de se débarrasser de François Fillon qui, malgré quelques haussements de sourcil, n’aurait jamais abandonné le joug de l’UE, mais paraissait trop « à droite ».

Pour preuve, il suffit d’observer les personnes qui ont apporté officiellement leur soutien à M. Macron :
Jean Pisany Ferry, fils de l’ancien ministre Edgar Pisani, économiste, conseiller économique de DSK, expert pour la Commission Européenne
Laurence Haïm, journaliste Canal+, seule journaliste française à avoir été admise à interviewer Barack Obama
Bernard Mourrad, ancien banquier conseil de Patrick Drahi, le puissant patron de SFR
Richard Ferrand, député PS du Finistère qui fut rapporteur de la « loi Macron »
Arnaud Leroy, député PS, ancien des Vert, puis proche d’Arnaud Montebourg
Renaud Dutreil, ancien ministre de Chirac, premier président de l’UMP (avant Juppé), ancien de LVMH
Marc Simoncini, fondateur de Meetic et grand patron de matériel d’optique
Sais Hammouche, surnommé le DRH des banlieues, chantre de la diversité
Catherine Barbaroux, Association droit à l’initiative économique, qui avait remis à Bercy un rapport proposant de revoir les qualifications professionnelles nécessaires pour exercer certains métiers 
Laurent Bigorgne, directeur des études à l’Institut Montaigne, créé par Claude Bébéar, ex PDG d’AXA, lui aussi soutien d’Emmanuel Macron
Thierry Pech, directeur du think tank socialiste Terra Nova
Erik Orsenna, écrivain, prix Goncourt et nègre de François Mitterrand
Julien Denormandie, son ex directeur de cabinet adjoint à Bercy
Benjamin Griveaux, ancien conseiller de DSK, et actuel conseiller de Marisol Touraine.

Voilà pour les bureaucrates, tous mondialistes convaincus, tous proches de la haute finance internationale. Aucun « petit patron », pas de dirigeant de PME.

Pour les autres, les connus, il y a souvent peu de commentaires à faire :
Jacques Attali, Bernard Kouchner, Daniel Cohn-​Bendit, Ségolène Royal, Patrick Bruel, Pierre Bergé, Alain Minc. On attend BHL
Tous partisans d’une France ouverte aux quatre vents et en particulier aux migrants d’Angela Merkel, allant même jusqu’à la devancer. Emmanuel Macron ayant lui-​même souligné la nécessité de cet apport migratoire pour sa politique économique « ubérisée ».

Un comité de soutien mondialiste, immigrationniste, très à gauche-​caviar donc. George Soros n’est pas bien loin.

Patrice LEMAÎTRE

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Un commentaire

  1. Vous n’avez peut-​être pas encore tout découvert. Au tout début de l’affaire Fillion il a été fait état de ses soutiens internes et externes par les mormons. L’éditeur en cause, de la Revue des deux mondes édite du matériel mormon. Concrètement, le crypto-​communiste de la Banque Rothschild et de la même partie, c’est visiblement aussi un pion dans la volonté de cette secte de propulser deux poulains par une distinction purement virtuelle de droite et de gauche. Ce devrait vous rappeler qu’avec le Crif il y a eu exactement la même opération et les Français ont dû supporter tour à tour Sarkozy puis Hollande ayant le même soutien sectaire. On connaît les mormons pour leurs goûts prononcés pour la pédophilie et la polygamie, on devrait aussi penser à ce candidat crypto-​communiste qui a épousé sa « maman ». Et ne nous étonnons plus s’ils sont élus et qu’ils forniquent aussi avec les islamistes, qui ont aussi les mêmes penchants.