Impôts

La Nation ? C’est bon pour les impôts et le foot

Les propos répétés du candidat Emmanuel Macron à la présidence de la République française « officialisent » en quelque sorte la démarche mondialiste.

Le candidat Macron est ouvertement soutenu par les lobbies qui, depuis plusieurs décennies, pilonnent tout ce qui fait la France : ses frontières, sa monnaie, son peuple, son histoire, sa langue, sa culture.

La culture française ? Connais pas. L’art français ? Connais pas. Les Français de souche ? Quelle horreur ! Des barbares qui ont commis en Algérie des crimes contre l’humanité !

La haine de soi est distillée par une propagande massive qui ne se dissimule même plus. Les mondialistes ne se cachent plus, tellement ils sont sûrs d’eux. Pourquoi se gêneraient-​ils ? Ils insultent méthodiquement la France à travers toute la presse mainstream(1) et les Français ne mouftent pas. Il en est même qui en redemandent et qui portent leur préférence à l’autre, à l’étranger, à l’intrus. Voyez les « Welcome refugees » ou autres « No border ». Notre Président de la République actuel se précipite au chevet d’un délinquant notoire au prétexte qu’il appartient à une minorité visible. Rappelons aussi le discours prononcé par son prédécesseur à l’Élysée, Nicolas Sarkozy, le 17 décembre 2008 précisément à l’école polytechnique pour mieux humilier l’élite intellectuelle et républicaine française : « Si vous ne voulez pas vous métisser, la République vous y contraindra ».

Qu’on se le dise : la Nation ethniquement harmonieuse est une vision passéiste, ringarde, inopérante qui s’appuie sur le « repli sur soi », rejette le « vivre ensemble », et qui est la source de toutes les guerres. À bas les Nations !

N’oublions pas la consigne d’Edmond de Rothschild : « Le verrou qui doit sauter à présent, c’est la nation » (cf. n° 775 d’Entreprise juillet 1970).

Chaque jour nous pousse vers la disparition annoncée de la Nation française

Mais les mondialistes se gardent bien de faire disparaître les nations parce qu’elles disposent d’infrastructures coercitives aptes à collecter les impôts. Ce sont bien nos impôts qui assurent le premier poste budgétaire, le « service de la dette », à hauteur de 50 milliards qui sont destinés à nos créanciers, tous privés depuis la loi Pompidou-​Rothschild. Les banquiers auraient bien tort de se priver de ces revenus réguliers et garantis. Ce sont aussi nos impôts qui renflouent les banques défaillantes (rappelons nous de l’affaire du Crédit Lyonnais qui coûta 130 milliards de Francs payés par les contribuables français). Ce sont toujours nos impôts qui financent toutes les gabegies et tous les scandales de la classe dirigeante pro-​mondialiste et cosmopolite.

On garde les nations pour aspirer l’argent et dans le même temps on les casse si elles sont des obstacles au grand marché mondial globalisé. La nation idéale : une coquille sans culture, sans Histoire et sans histoires, mais qui paie toujours des impôts. Pas facile cependant de maintenir une nation sans peuple. La solution pourtant est facile et fonctionne à merveille : les jeux du stade, au premier rang desquels le football, mais un football compatible avec la mondialisation, quand même.

Vive la France du football ! … et des impôts.

Euro 2016 équipe France
L’équipe de France de l’« Euro 2016 »

Ce mécanisme ne pourra pas tenir dans la durée. Les impôts ne sont supportables que s’ils sont répartis au sein d’une communauté qui accepte cette péréquation des prélèvements et des redistributions. Les riches acceptent de partager une partie de leurs revenus pour venir en aide aux plus pauvres des leurs, comme cela s’est passé pendant des siècles, les actifs prennent en charge leurs parents, les personnes en bonne santé les malades. C’est ce qui soude la communauté qui finit par former un peuple. Si l’impôt s’établit au niveau national, la redistribution doit se faire au niveau national. Ce n’est plus le cas. C’est pourquoi cette situation ne durera pas « aussi longtemps que les impôts » car les Français n’accepteront pas toujours de payer pour les banques ou les étrangers.

Georges Gourdin

(1) Lire notre article Les coups fourrés de l’anti-France

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3 commentaires

  1. Voilà des propos qui me plaisent, Monsieur Gourdin.

  2. La nation est que nom que l’État se donne pour prendre notre argent par les impôts
    La patrie est le nom que l’État se donne pour prendre nos vies pendant les guerres
    L’État est le nom que la France « se » donne pour définir nos obligations citoyennes par ses lois et distribuer, par des subventions ciblées, l’argent de nos impôts.
    La République est que nom que l’État se donne pour s’approprier nos bulletins de vote.

  3. Marie Clairefontaine

    « Si vous ne voulez pas vous métisser, la République vous y contraindra ».
    Faut-​il voir une corrélation entre le métissage forcé de la population française et la baisse de son Q.I. ?
    http://www.breizh-info.com/2016/06/30/45808/baisse-qi-moyen-france-linfluence-de-limmigration