Étau

L’étau se resserre sur Cédric Herrou

Pour Cédric Herrou et ses fans, le monde se partage en deux :
• d’une part les « gentils », les « justes », les « bons », ceux qui sont « ouverts à l’Autre » et prônent le « Vivre Ensemble », et à ce titre participent activement à l’entrée illégale sur notre territoire d’émigrés clandestins, issus pour la plupart de la corne africaine ;
• d’autre part les « méchants », « racistes » et « fachos », « réacs » repliés sur eux-​mêmes, d’« extrême droite » et à ce titre forcément antisémites. Bref « nazis ».

Ce paradigme grossier imprègne toute l’intelligentsia française et européenne. Tous les acteurs politiques et médiatiques fonctionnent sur cette approche simpliste qui permet d’éviter les débats et de se maintenir au pouvoir en neutralisant une partie importante de l’électorat. C’est ce qu’on appelle le « point Godwin » que nous dénonçons régulièrement sur notre site indépendant(1). Notre élite dirigeante ne fait que suivre les recommandations édictées à New York puisque le New York Times avait comparé, dès septembre 2016, le sort des émigrés clandestins en France aux Juifs sous l’Occupation. Comprenne qui pourra, mais pour nos censeurs de la pensée, c’est bon à prendre.

Il est donc de bon ton, puisque cela vient de New York, de comparer les émigrés clandestins aux Juifs. C’est un « marqueur idéologique » méthodiquement entretenu par la Police de la Pensée : d’un côté les Juifs opprimés et ceux qui sont de leur côté — les Bons — et de l’autre tous ceux qu’on n’aime pas — les Méchants.

Soutenu par cette idéologie manichéenne Bien Pensante omniprésente, Cédric Herrou se croit intouchable. Au point de bafouer la propriété d’autrui, de ne pas payer ses loyers, de casser la gueule aux vieux et de traiter de fachos tous ceux qui ne sont pas d’accord avec lui. Dans cette dynamique, il a comparé le Préfet des Alpes Maritimes, Georges-​François Leclerc, aux dirigeants de la SNCF pendant la deuxième guerre mondiale qui avaient accepté de transporter les Juifs vers les camps de la mort. Cédric Herrou, paraphrasant le New York Times, avait écrit sur son site facebook les 12 et 13 juin 2017 : « Peut-​être le préfet des Alpes-​Maritimes pourrait s’inspirer des accords avec la SNCF pendant la deuxième guerre pour le transport des juifs pour gérer le transport des demandes d’asile ». Un esprit un tant soit peu éveillé a du mal à comprendre cette comparaison, mais pour Cédric Herrou et ses appuis, notamment les nervis antifas et la sénatrice écologiste Esther Benbassa (EELV), c’est évident. Le 16 octobre, celle-​ci a fait la même comparaison à Menton : « Étant professeur d’histoire à l’université, ça m’a rappelé des temps bien sombres où l’on contrôlait des trains pendant la Seconde guerre mondiale. Les policiers rentraient d’emblée dans le train et descendaient des gens ». Bientôt tous les resquilleurs des trains se sentiront Juifs !

Après une réflexion un peu longue, très vraisemblablement en attente de l’aval de sa hiérarchie (le gouvernement), le préfet des Alpes Maritimes, a décidé de porter plainte pour « injure publique » à l’encontre du « passeur humaniste ». Celui-​ci est appelé à comparaître le 20 novembre au tribunal de Nice dont il connait bien le chemin. Il sera probablement encore convoqué plus tard lorsqu’il devra répondre des coups et blessures à l’encontre de Patrick Féneau.

Cédric Herrou n’a pas su sentir qu’il dépassait — là aussi — les bornes. Pas seulement celles de sa pseudo-​bergerie. Malgré des appuis considérables, la Justice, clémente à son égard, finira par s’agacer et sanctionnera son arrogance.

Massimo Luce

(1) C’est pourquoi ceux que notre site de réinformation dérangent, s’efforcent de nous disqualifier en nous cataloguant très arbitrairement à l’« extrême droite ». Ce qui n’empêche nullement notre diffusion de croître impertubablement. Ou alors peut-​être à cause de cela.

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