Mont Bégo

Brûlante actualité de la Vallée des Merveilles

Herrou de secours
Le bien connu Cédric Herrou, proclamé « azuréen de l’année 2016 » par Nice Matin ! Pour les émigrés clandestins, c’est l’Herrou de secours.

Notre site, Nice Provence Info, s’est fait l’écho des événements se déroulant actuellement dans la vallée de la Roya. Une véritable invasion migratoire se voit favorisée et organisée par un groupe d’écolos baba cools fortement atteints de gauchisme endémique. Événements qui, pour les personnes les plus lucides, ne relèvent pas d’une simple initiative motivée par un humanitarisme « angélique » déconnecté d’une réalité des plus tragiques car l’Europe et, donc, la France sont en guerre avec un autoproclamé État Islamique. Ce pseudo État, désormais pratiquement à bout de souffle en Irak et Syrie, demeure, on le sait, férocement déterminé à frapper dans nos territoires et, pour cela, infiltre ses fanatiques dans les foules venues d’Érythrée, du Proche Orient, du Pakistan ou d’Afghanistan. Foules réclamant le gite, le couvert (halal, bien entendu), l’assistance médicale, la mosquée et de l’argent de poche. Nos babas cools, au service actif de tout ce qui ne ressemble pas à un Provençal ou autre Français – voire Européen – de souche, s’efforcent de déverser des populations exotiques sur ce territoire frontalier afin qu’il se change en un lieu voué à la « diversité ». Or, certains évènements sociétaux et politiques revêtent parfois une signification éminemment symbolique. C’est précisément le cas pour ce qui arrive à la Roya.

Migrants clandestins Roya
Sombre image que celle de ces marcheurs rejoignant la Roya, encadrés par des babas cools mondialistes (pléonasme). Ils sont là en transit et, par leur nombre sans cesse croissant, remplaceront un jour la population d’origine celto-​ligure qui, depuis des millénaires, aménage avec sagesse – puisque respectant le cadre de vie – ce territoire sacralisé, jadis, par une « proto-​écriture » savamment élaborée.

En effet, la vallée de la Roya appartient au même territoire que celle des Merveilles dominée, comme on le sait, par le mont Bégo et comportant sur ses roches des dizaines de milliers de gravures obtenues par percussion. Images énigmatiques remontant à plus de trois mille ans et que l’on considère comme « une forme de proto-​écriture ». Il y a peu de temps, Nice Provence Info a rendu un hommage des plus mérités à la regrettée Emilia Masson dont on sait combien elle s’est investie dans ce qu’il conviendrait de nommer, pour reprendre un titre d’un autre éminent universitaire niçois, Jean Richer, « la géographie sacrée » de cette vallée. Elle voyait dans les signes laissés sur les pierres un « langage symbolique ». Mais, devant les événements dont la Roya est le théâtre, il se trouve que ce langage ne témoigne plus seulement de croyances appartenant au passé ou, si l’on préfère, à un moment, désormais lointain, de l’Histoire de notre arrière-​pays alpin. Les figures de la Vallée des Merveilles entrent désormais en résonance avec l’actualité. Leurs significations se rapportent à ce qui constitue les fondements mêmes d’une société organisée pour exister et durer. En effet, ainsi que nous allons le voir, chacun des principaux signes renvoie à une notion sans laquelle aucune communauté humaine ne pourrait connaître une continuité.

Avant tout, premier symbole, le mont Bégo qui, de par les minéraux le constituant, attire fréquemment la foudre. On peut donc le considérer comme l’équivalent de l’Olympe (situé au nord de la Grèce). Pour certains philologues, le nom de cette montagne de 2 872 mètres, Bégo, signifierait tout simplement « sommet » tandis que pour d’autres il serait en rapport avec la notion de divin. De fait, dans nombre de traditions, un lieu particulièrement élevé – donc se rapprochant du ciel – ne peut qu’être investi par la divinité.

Mont Bégo
Le mont Bégo symbolise la « hauteur » (de vue) permettant de « dominer une situation » et, par la foudre qu’attire ce sommet, le pouvoir d’agir avec promptitude, d’être « rapide comme éclair ». Tel est le comportement que confère une autorité méritant, alors, le qualificatif de « jupitérienne ».

Et l’éclair, instant « illuminant », « éclairant », « révélateur », c’est aussi le moment privilégié où, de façon « fulgurante », la compréhension d’une chose s’établit. C’est l’ « eurêka » d’Archimède, formule devenue pour toujours synonyme de découverte géniale qui, « en un éclair », fait avancer le savoir. Son équivalent dans la culture populaire est le non moins célèbre « Bon sang, mais c’est… bien sûr ! » d’un certain commissaire Bourrel. De plus, l’éclair métaphorise la capacité à l’action immédiate, « ici et maintenant » (le hic et nunc des anciens Romains) qui, n’hésitons pas à le dire, fait dramatiquement défaut à nos responsables politiques européens, champions toute catégorie de l‘hésitation, de la tergiversation et, in fine, de l’incapacité à prendre les décisions drastiques s’imposant face à des périls tels que le terrorisme ou l’invasion migratoire frappant notre continent. Il est aisé de s’autoproclamer gouvernant « jupitérien » mais combien plus difficile d’agir avec détermination et célérité face aux multiples foyers d’infection menaçant notre civilisation ; et ce, sans se soucier des réprimandes « droit-de-l’hommesques » du chœur des médias. Comme le dit un certain Trump, le politiquement correct n’a pas sa place en présence de criminels.

Bras en éclairs L’une des plus célèbres figures de la Vallée des Merveilles. Ce personnage aux bras en éclairs métaphorise d’exemplaire façon la notion d’action immédiate. Notons que sa tête est le disque solaire, symbolisant un mental en pleine lumière et le reste de son corps se résume à un segment vertical transcrivant une autre notion essentielle : l’Axe du monde marquant la jonction entre l’humain et le divin(1). Si, indéniablement, il s’agit d’une divinité, le schéma que ce tracé propose implique une attitude existentielle.

Les accointances du Bégo avec l’orage lanceur d’éclairs expliquent les dessins de haches sur les roches qui l’entourent. En effet, à travers de très nombreuses traditions, la hache évoque le pouvoir de la foudre(2) qui abat des arbres. Provenant de la vallée des Merveilles mais aussi de Fontanalba, des figures montrent un personnage stylisé tenant verticalement une hache à la hampe démesurée qui, non maniable vue sa taille, ne peut que revêtir une signification symbolique.

Homme hallebarde Fontanalba Sur une roche rouge, sans doute allusive à l’aurore (synonyme de commencement, d’origine), ce personnage dresse une hache ou, pour reprendre la terminologie des archéologues, une « hallebarde ». Il s’agit, en effet, non d’un outil destiné à fendre le bois mais d’une arme.
Hallebarde âge bronze Type de « fer » de hache – qui, en réalité, est en bronze – de combat, dite « hallebarde », provenant de la Loire-​Atlantique et contemporaine des gravures de la Vallée des Merveilles. 
Hallebarde Fontanalba Le manche – six fois la hauteur du personnage – est tenu verticalement et symbolise la jonction entre l’humain (silhouetté) et la puissance fulgurante du ciel que représente la pointe de l’arme. 

Cette dernière illustration en noir et blanc montre sept nœuds sur la hampe. Probablement le rappel de ce qu’énoncent de multiples traditions, à savoir que sept niveaux ou sept étapes marquent le passage de l’être terrestre à sa dimension céleste. Le destin suprême d’un individu consiste à établir la jonction avec la puissance du ciel. Et cela n’est réalisable qu’en vivant ce que représente l’Axe du monde : une verticalité existentielle emblématique de droiture morale et de rectitude dans le comportement, style de vie qu’une société digne de ce nom devrait enseigner dès l’entrée à l’école.

Accompagnant les éclairs, la pluie est évidemment évocatrice de germination du sol. Ce qu’expliquent deux signes. D’abord la tête de taureau résumant, comme le soulignèrent Roland Dufrenne(3) et Emilia Masson(4), l’image de l’animal symbole de la terre et de la puissance fécondante. Le taureau et, jadis dans nos campagnes, le bœuf de labour sont là pour nous rappeler que la terre doit être maîtrisée ; et, par les efforts que nécessite cette maîtrise, ne peut être un « open field », comme le diraient en « globish » nos laudateurs d’un monde sans frontières. La terre appartient à celui qui en est le natif et qui, à l’instar de ses ancêtres, la travaille ; et sûrement pas au premier migrant venu qui y plante une tente aimablement fournie par les « no borders » ravis de voir des allogènes fouler un sol dont ils ignorent tout. La sacralité de la terre et son appartenance à un peuple qui en est l’originaire défricheur et organisateur est une autre notion effacée des consciences de nombre d’enseignants – depuis l’école primaire jusqu’à l’université – mondialistes dans l’âme et de nos dirigeants ignares ou qui nous grugent idéologiquement afin d’obéir à l’oligarchie mondialiste.

Taureaux charrue Vallée Merveilles Deux têtes de taureaux encadrent un araire stylisé mais dont le soc est bien visible. Cette image résume toute une société fondée sur le travail de la terre au rythme des saisons. On songe à la célèbre chanson de Pierre Dupont (1821-​1870), « J’ai deux grands bœufs dans mon étable »(5) qui figura au répertoire de Jean Sablon. Tout l’esprit d’une France paysanne que vomissent les apatrides professionnels.
Taureau réticulé
Gravure de la Vallée des Merveilles réunissant en une seule figure le taureau et le motif réticulé afin de bien montrer le rapport existant entre ces deux symboles.

Ensuite le signe dit « réticulé », évoquant une nasse, un filet. Sa signification serait la suivante : le filet permet de capturer une créature sans la léser, qu’il s’agisse d’un poisson d’un oiseau ou de tout autre animal, sans oublier l’humain. C’est donc un symbole de maîtrise du vivant. Parallèlement, on y voit également un territoire découpé en parcelles, un cadastre, en quelque sorte ; autrement dit la terre organisée en cultures différentes par une même famille ou plusieurs. Là encore, la possession d’un territoire implique un travail réitéré ayant pour corollaire l’enracinement d’un groupe humain en un lieu donné. Tout le contraire du nomadisme prôné par certains intellectuels se voulant citoyens du monde et qui, on s’en doute, n’eurent jamais dans les mains ni pioche ni mancheron de charrue.

Transcrivant la maîtrise d’un territoire, la nasse, nous rappelle qu’il est du devoir des gouvernants comme des simples citoyens de sauvegarder l’intégrité de la nation. Et si ces mêmes gouvernants se dérobent à ce devoir – ou même encouragent les invasions, à l’instar de Frau Merkel – alors il appartient aux citoyens de le faire à leur place.

Pareillement, s’il advenait que ces gouvernants s’avèrent incapables, par lâcheté ou incompétence, d’assurer au quotidien la sécurité des personnes et des biens, alors le peuple se devrait de prendre le relais de sa propre sauvegarde. Ce qui était naturel à l’époque où l’on gravait des signes autour du mont Bégo. En effet, de très nombreuses représentations de poignards se retrouvent sur les roches.

Poignard Vallée Merveilles Image d’un poignard près du mont Bégo. L’arme toujours à portée de main traduit le caractère sacré de l’instinct de survie qui permet la sécurité collective et la perpétuation d’une société.

Le poignard, arme la moins encombrante et, de la sorte, que l’on peut porter sur soi en permanence, se fait allusive d’autodéfense et de réactivité immédiate face à une agression. À notre époque, des djihadistes ou des allogènes particulièrement agressifs circulent avec un couteau et n’attendent que l’occasion d’en rougir la lame. En face d’eux ne se trouvent que des malheureux qui n’ont pas même un Opinel ou un Laguiole au fond de leur poche et surtout dont le mental – terriblement conditionné par la Bien Pensance – a remplacé l’image de l’épée par le logo peace and love. Dernier exemple en date, il y a quelques jours à Monpellier, un étudiant de 20 ans a été poignardé par un Algérien qui sortait de prison. Ce dernier, condamné à dix ans pour un premier meurtre, venait de voir sa peine allégée. Si le djihad n’a pas motivé le tueur, c’est tout de même la haine de « l’autre » qui a conduit à ce geste fatal. Et « l’autre », tout comme la malheureuse Alexia, joggeuse assassinée, n’était certainement pas dans ce « qui vive » permanent qu’il faudra bien finir par intégrer à nos réflexes si nous voulons survivre.

Poignard âge bronze Poignard de l’âge du bronze, identique à ceux gravés dans la Vallée des Merveilles.

Un signe doit prendre place dans ces considérations. Il s’agit de la spirale.

Spirale Vallée Merveilles Symbolisant le déploiement de la vie, ce tracé se retrouve en plusieurs endroits autour du Bégo.

À diverses reprises, son image est intervenue dans nos articles(6). Présente au sein de la nature, elle symbolise le développement de la vie et les possibilités exponentielles de créations qui caractérisent notre civilisation européenne. Projection technique de ce mouvement circulaire se déployant ou se contractant, le ressort spiralé a été conçu dès l’Antiquité. La société qu’imposerait Daesh amoindrirait, voire éradiquerait, ces potentialités. Car, comme le dit, railleur, l’un de nos amis, les véhicules et les armes de poing des djihadistes ne sont pas sorties des cerveaux de leurs pères maghrébins ou moyen-​orientaux.

Un dernier symbole mérite d’être relevé. Il s’agit d’une croix dont chacune des branches se termine par trois points.

Croix tréflée
Cette croix se trouve dans la zone IX c’est-à-dire au sud du Lac des Merveilles et sensiblement au sud-​ouest du Bégo.

Il a été pertinemment suggéré(7) que ce motif cruciforme tracerait les quatre directions cardinales de la rose des vents tandis que les douze points seraient les mois de l’année, autrement dit l’organisation du temps et de l’espace qui est toujours la nôtre. On notera la parenté qui s’établit avec la croix dite d’Occitanie (ou du Languedoc) exprimant, en fait, cette même répartition spatio-​temporelle. Un symbole bien à nous et signe de reconnaissance d’une fière appartenance territoriale enracinée.

Croix Occitanie

Brièvement survolée ici, une telle iconographie rupestre traduit avec force et simplicité notre identité. Raison pour laquelle nous n’entendons pas voir ces lieux de mémoire envahis, souillés, que dis-​je, profanés, par des tribus d’allogènes en mal de R.M.I. et qu’aiderait l’Herrou de secours.

P-​G. S.

(1) Comme le note pertinemment Roland Dufrenne dans son remarquable ouvrage intitulé La Vallée des Merveilles et les Mythologies indo-​européennes, Éditions du Centre, 1997, p. 162.
(2) Pendant longtemps, dans nos campagnes, lorsqu’un agriculteur trouvait une hache de pierre (taillée ou polie) il pensait qu’elle était issue d’un impact de foudre.
(3) La Vallée des Merveilles et les Mythologies indo-​européennes op. cit. p. 49 et suivantes
(4) En particulier dans Vallée des Merveilles, un nouveau regard, avec la collaboration de Bruno Ancel et de Paul Verdier, Éditions À la recherche de notre passé, Paris, 2013, p. 44.
(5) Deux grands bœufs blancs marqués de roux » dit le vers suivant. Si ces couplets étaient chantés de nos jours, on entendrait probablement des exégètes de la repentance et de l’antiracisme signaler que les adjectifs « blancs » et « roux » sont sournoisement allusifs à une idéologie nauséabonde.
(6) Ainsi à propos de la fête des escargots célébrée dans plusieurs villages de l’arrière-pays. Cf. dans cette même rubrique Perspectives, l’article du 4 juillet 2017 intitulé Des escargots de lumière.
(7) Par Roland Dufrenne, op. cit., p. 192.

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2 commentaires

  1. Toujours un plaisir de lire la dernière chronique PGS, joliment illustrée comme à chaque fois.

    Il me semble retrouver plusieurs infos du tout premier article « L’appartenance, la forme et le centre », complétées et mises en correspondance avec le trafic de l’abominable Herrou.

    Une bonne pratique que de mettre à jour (voir de rediffuser) les articles passés les plus pertinents. Le contenu éditorial de Nice Provence Info étant ainsi rendu dynamique dans le temps.

    Une dernière remarque sur « ce « qui vive » permanent qu’il faudra bien finir par intégrer à nos réflexes si nous voulons survivre. »
    Une telle situation psychologique pourrait s’avérer bénéfique en réactivant sur le long terme une part de l’archaïque et/​ou du primordial contenu dans la psyché humaine et actuellement enfoui chez la plupart de nos compatriotes hébétés par la consommation, le sport spectacle, le faux humanitarisme, la pub…

  2. Il est noté également que le mont Bego contient une part importante de matière radioactive pour laquelle un
    permis d’exploitation est régulièrement déposé, sans suite. L’objectif étant d’empêcher tout détérioration du site.

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