Drépanocytose maladie

Drépanocytose : la maladie honteuse

La drépanocytose, vous connaissez ?

Voici ce qu’on apprend sur Wikipédia :

La drépanocytose (du grec drepanon, faucille), également appelée hémoglobinose S, sicklémie ou anémie à cellules falciformes (drépanocytes), est une maladie génétique due à la mutation d’un seul gène, et qui se caractérise par l’altération de l’hémoglobine, la protéine assurant le transport du dioxygène dans le sang.
Maladie répandue, la drépanocytose est la première maladie génétique avec près de 50 millions d’individus atteints et environ 300 000 naissances par an dans le monde. La grande majorité de ces naissances survient en Afrique subsaharienne et en Inde. Elle est aussi fréquente autour du bassin méditerranéen (particulièrement Grèce et Italie) et au Moyen-​Orient.
Par le commerce des esclaves ou les migrations, elle est présente aux Amériques (surtout États-​Unis et Brésil) et en Europe occidentale. En France, c’est aussi la première maladie génétique, par les territoires d’outre-mer (Antilles françaises), les flux migratoires (principalement africains), et par la qualité des soins (meilleure espérance de vie des patients).
La drépanocytose soulève de nombreuses questions médico-​sociales concernant sa prise en charge (dépistage, prévention, traitement et accès aux soins) aussi bien sur le plan technique que sur les plans économique ou éthique.

Drépanocytose ParisLe mot est lâché : la drépanocytose soulève des questions éthiques car c’est une maladie génétique qui ne concerne quasi-​exclusivement que les populations essentiellement originaires des Antilles, d’Afrique noire et d’Afrique du nord mais aussi des Indes. Cette maladie contredit de front le dogme de la Bien Pensance qui refoule la dimension génétique de la vie.

À trop bien feindre d’ignorer une maladie qui ne devrait pas exister, elle prospère en silence.

Selon les derniers chiffres publiés du dépistage de la drépanocytose – cette maladie génétique qui ne toucherait presque qu’exclusivement des populations extra-​européennes – le taux de naissances d’origine non européennes en Bretagne aura été, en 2016, de 9,10% et de 14,89% en Pays de la Loire.
Si la France interdit toute statistique ethnique, d’autres données, médicales en particulier, permettent de mesurer, par la bande, les bouleversements démographiques actuellement en cours.
[…] Les chiffres du dépistage de cette maladie (publiés par l’AFDPHE) permettent ainsi de lever une partie du voile sur les modifications en profondeur de la population française. En effet, en raison des particularités ethniques de cette maladie, le dépistage en France métropolitaine ne concerne que les enfants à risque en raison de l’origine de leurs parents (alors qu’il est en revanche systématique chez tous les enfants naissant en Guadeloupe, Martinique, Guyane, à la Réunion, à Mayotte).
Drépanocytose
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Les données disponibles permettent dès lors d’appréhender la réalité du bouleversement démographique en cours en France. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle certaines associations demandent un dépistage universel, aussi inutile que coûteux, afin d’éviter « la stigmatisation » (voir cet article), c’est à dire en réalité d’éviter un sujet considéré comme « dérangeant ».
[…] Très nettement, avec les Pays de la Loire et l’Aquitaine, la Bretagne est la région qui compte le moins de naissances d’origine extra européennes (et parallèlement une des régions qui historiquement vote le plus à gauche, hasard ou pas …). Pour la France entière le chiffre est de 39,39% des naissances en 2016, contre 31,50% en 2010. En 2016, 785 000 bébés sont nés en France, dont 306 150 extra européens (source INSEE). À noter que des Régions comme l’Île de France enregistrent 73,56 % de naissances non européennes, ou encore 56,35 % pour la PACA.
[…] 
[source : Breizh Info]

Notre région est — juste derrière la région parisienne — la plus touchée, chacun comprendra pourquoi. Mais chut !

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Un commentaire

  1. Bien d’accord ! Le manque de communication autour des maladies cause beaucoup de tort ! Et il faut bien sûr sensibiliser en priorité les populations à risque pour espérer être efficace dans la lutte.

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