Journée migrants ONU 2017

Saint Glinglin, journée internationale des autochtones

L’ONU n’est pas avare de périodes à thème

La Journée internationale des migrants, proclamée par l’Organisation des Nations Unies le 4 décembre 2000, est célébrée tous les 18 décembre de chaque année afin de « dissiper les préjugés sur les migrants et de sensibiliser l’opinion à leurs contributions dans les domaines économique, culturel et social, au profit, tant de leur pays d’origine, que de leur pays de destination ».

On connait la chanson : bienvenue à nos « Chances pour la France », tous ces médecins, architectes et autres ingénieurs qui quittent seuls leur pays en guerre.

Cette journée s’inscrit dans l’année 2017, Année internationale du tourisme durable pour le développement​.​Tourisme durable, c’est un doux euphémisme s’agissant de nos migrants ! Je doute qu’ils ne viennent que pour les vacances.

Laquelle année 2017 s’inscrit pour 2015–2024 dans la Décennie internationale des personnes d’ascendance africaine (notons la connotation raciste de l’appellation).

Il ne reste plus à l’ONU qu’à décréter le XXIe siècle, Siècle du grand mélange mondial. Après tout, c’est bien cela sa mission principale.

Dans le business international du migrant, chacun veut y inscrire sa journée pour marquer son supplément d’âme. Ainsi, l’Église catholique de France, dont c’est le métier de ratisser large dans le vivre-​ensemble, veut son créneau : ce sera le 14 janvier, Journée mondiale du migrant et du réfugié. avec 21 mesures annoncées pour l’accueil des migrants (téléchargement ici).

La course est ouverte : ONU le 18 décembre contre Pape François le 14 janvier, que le meilleur mondialiste gagne !

De notre côté, nos grands humanistes onusiens-​laïcards organisent les festivités du 18 décembre. Ce jour-​là, l’esplanade du Trocadéro accueillera la journée internationale du migrant et du réfugié 2017. Ils vont bénéficier de tous les relais médiatiques pour leur promo.

Je cite les organisateurs :
• « Il ne faut pourtant pas oublier que l’immigration a permis aux grands pays de se construire en fournissant des travailleurs ».
On notera qu’ils ont surtout construit les barres HLM dans les années 60, qu’il faut dynamiter aujourd’hui car devenus insalubres par leurs descendants.
• « Aucune frontière ne doit empêcher les êtres humains de se déplacer d’un pays à l’autre favorisant les discriminations sociales et raciales ».
Moins on met de frontières au pays, plus il faut ériger des barricades devant nos lieux publics. On n’a plus de douaniers, mais on a des sentinelles devant nos marchés de Noël.
• « Nous voulons que les associations des migrant(e)s subsahariens soient reconnues par la communauté européenne ».
Nul doute que notre héros Herrou local sera au Trocadéro pour y recevoir les honneurs. Un esprit honnête relèvera que le « e » de migrant(e)s, reflet de l’adhésion à l’écriture progressiste inclusive, est une supercherie supplémentaire, ces migrants étant en quasi totalité des jeunes mâles de 18 à 25 ans(*).

Et pendant ce temps-​là, l’Europe continue de sombrer. Les Européens lessivés à la consommation subissent sans broncher.

Le monde se divise aujourd’hui en deux catégories :
• les migrants qui déferlent quotidiennement par zodiacs entiers affrêtés par l’Europe de Bruxelles et
• vous les autochtones, qui leur cédez la place.

Saint GlinglinPour ce qui est de votre Journée mondiale des autochtones, rendez-​vous à la Saint Glinglin.

Michel Lebon

(*) De surcroît incultes.

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