Jean-Luc Mélenchon

Mélenchon, la France rabougri(s)e

Jean‐​Luc Mélenchon, le patron de la France insoumise n’a pas été ému par la mort de Johnny Hallyday : « Aujourd’hui sur tous les tons, toutes les chaînes, toutes les télés, tous les cailloux, tous les ombrages, tous les plumages, il n’est question que du décès de Johnny Hallyday. On me dit : ‘Tu vas dire quelque chose’. Pourquoi ? Quelle importance j’ai là‐​dedans ? Aucune. […] Sur Johnny, qu’est ce que vous voulez que je dise ? Je n’ai rien à dire sur le sujet ».

Croyant venir au secours du député insoumis de Seine‐​Saint‐​Denis, Mélenchon n’a pas su cacher le mépris qu’il garde à l’égard de l’artiste disparu.

Alexis Corbière tweet Johnny Hallyday
Alexis Corbière effacera ce tweet montrant ainsi les limites de son courage. Mais trop tard.

C’est bien ce que nous disions le 6 décembre : Johnny, ce chanteur que la gauche n’aimait pas. On peut même dire : Johnny, ce chanteur que la gauche n’aime toujours pas.

Johnny HallydayJohnny est tout le contraire des dogmatiques de gauche : instinctif, entier, simple, physique, généreux, autodidacte, autrement dit POPULAIRE. Il est à ses débuts l’idole des ouvriers incultes et des motards tatoués, des blousons noirs et des routiers, des lève‐​tôt. Le peuple de France s’est reconnu spontanément dans ce chanteur sans malices. De surcroît Johnny ne craignait pas de provoquer les intellos de gauche en arborant autour du cou un pendentif avec le Christ rocker. Cela ne peut pas convenir aux laïcards islamophiles. Johnny, c’est tout le contraire des enseignants Corbière et Mélenchon, pisse‐​froids jaloux et aigris. Ces profs de gauche n’entendent rien au succès de Johnny car ils n’ont pas la sensibilité pour cela. Ils ont un dogme à la place du cœur.

L’artiste créatif aux défis grandioses, c’est bien Johnny. Le rebelle, c’est Johnny. Ce n’est ni Mélenchon, ni Corbière. Généreux voire prodigue, excessif voire déjanté, sensible voire émotif, orphelin meurtri, Johnny a cherché toute sa vie à construire une famille en trouvant les forces auprès de son public fidèle qu’il respectait par dessus tout.

Johnny l’insoumis nargue la France rabougri(s)e. Une raison de plus de l’aimer.

Massimo Luce

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8 commentaires

  1. apprendresonboulot

    Définitivement, la désinformation à l’œuvre à l’égard de Mélenchon ne s’arrête pas. Avez‐​vous écouté ce qu’il a dit ? Je ne sais pas combien vous êtes payés pour faire aussi mal votre métier.

  2. Excellent article (bien que je ne sois pas fan de Johnny). Parti de rien, Johnny incarne la réussite, tout ce que déteste la racaille communiste, ces parasites incapables de créer et d’entreprendre mais qui se goinfrent d’argent public.

  3. Encore Johnny ! Overdose de Johnny !
    Certes, notre Elvis français était un grand chanteur, une bête de scène, un monstre du show‐​biz qui ne manquait pas de talent (je n’était pas fan mais l’admirais pour cela) mais il n’était sûrement pas un « artiste créatif » : il n’a écrit aucune de ses chansons et n’en a composé qu’une petite partie. Il n’a pas « cherché toute sa vie à construire une famille » préférant par deux fois sacrifier femme et enfant pour sa carrière et son statut d’idole.
    Et Johnny n’était en aucun cas un « héros » comme l’a dit notre démagogue président qui cherche à récupérer la disparition d’un homme immensément populaire (à la différence de lui‐​même) pour relever son capital sympathie.
    Alors, « basta » avec cette profusion de superlatifs déplacés ! Trop d’hommages tue l’hommage !

  4. Bistouille Poirot

    Si vous pouviez tous vous taire parce que dominés par ce besoin d’être le dernier original. Cet homme avec ses vertus et ses défauts est arrivé au terme de sa vie et s’en est allé reposer ailleurs tout comme Brel a pu le faire aux Marquises auprès d’un artiste dont la palette valait tout autant que ses cordes vocales. Dieu ait leurs âmes comme il aura les nôtres.

  5. Puisse t’il (melancon) se rabougrir et disparaître très vite !!

  6. Merci pour cet article Massimo Luce ! Oui, Johnny était « vrai », et ce sont des « vrais » gens, toutes classes sociales confondues, qui sont allés assister à ses obsèques ! Il en reste encore.
    Johnny a écrit aussi les paroles de beaucoup de ses chansons. Sans parler des arrangements musicaux.

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