Lambda

À l’aube d’une force populaire citoyenne

Génération Identitaire Defend Europe AlpesSur l’écran télé, une image inattendue : on voit une colonne de jeunes gens qui progresse dans la neige, raquettes aux pieds, vers le col de l’Échelle. Tous portent la même parka « bleu de France » du plus bel effet sur la blancheur des hauteurs. Ils appartiennent au mouvement « Génération Identitaire » et se dirigent vers le col pour installer une clôture – toute symbolique – destinée à dissuader les emmigrés d’entrer illégalement dans notre nation. Une très grande banderole sera déployée à flanc de montagne pour avertir les possibles arrivants clandestins de s’en retourner. Une action pacifique « sans haine, sans violence, sans armes », aurait pu dire un certain niçois, gentleman cambrioleur de grosses fortunes.

Génération Identitaire Defend Europe AlpesOn sait que ce col est une véritable passoire déversant régulièrement et sans que personne n’intervienne un flot d’intrus non désirés. Ces derniers sont souvent guidés par de belles âmes charitables pour qui le plus jouissif consiste moins à s’improviser « Welcome refugees » qu’à voir l’invasion d’une nation multimillénaire. Leur plaisir à nul autre pareil : savoir que chaque allogène qui franchit la frontière va contribuer à épuiser les ressources de notre nation. Ce nouveau venu sera pris en charge aux frais des Français et, en fonction des circonstances, amené à accentuer un climat d’insécurité contribuant à la fragilisation du pays. Il devient l’agent actif d’un malaise général en grossissant les rangs des populations multiculturelles et d’ « apparence visible », instillant au citoyens de souche le sentiment sournoisement conditionnant que lui, dont les ancêtres, voici un siècle, vécurent Verdun, est désormais de trop sur la terre de France. Le No Border humanistico-​mondialiste baigne dans un bonheur ineffable d’être un agent actif du Grand Remplacement. Très légitimement, des citoyens de ce pays réagissent calmement par une action aussi spectaculaire qu’emblématique.

Et je dois dire que c’est avec une certaine joie mêlée d’étonnement que, comme nombre de Français – et d’Européens – ayant la nation au cœur, j’ai vu surgir cette colonne de jeunes gaillards et, parmi eux, un certain nombre d’éléments féminins. Ils semblaient sortir de nulle-​part et, pourtant, ils étaient là, apportant ainsi la preuve que la sève du vieux pays gallo-​franc n’était pas asséchée. Le commencement d’une « force populaire citoyenne » venait de se mettre en place et gagnait le théâtre des opérations. Non et non, mesdames et messieurs les journaleux de la presse pressée et vous les argousins de la « Bien Pensance », il ne s’agissait pas d’une « milice privée » en uniforme s’accaparant un espace public. Mais tout simplement une mobilisation de libres volontaires, amateurs de hauteurs montagnardes, et qui portaient une même tenue pour bien marquer leur appartenance à une cause ; celle de la sauvegarde de tout ce que ce coin de France représente, tant par la saisissante beauté du paysage alpin que par sa population héritière d’un style de vie nettement plus rude et intense que dans les quartiers bobos, branchés gauche et maintenant « macronisés ». Leur parka rappelait que, sur l’étendard tricolore, le bleu appartient au manteau de saint Martin, patron de notre nation ; et c’est aussi traditionnellement la couleur du travail dans les sociétés indo-​européennes. Ce matin-​là, des travailleurs de la patrie œuvraient sur une friche désertée par les « pouvoirs publics ». Cette parka n’était donc point un uniforme mais bien une « tenue » symbolisant le comportement éthique de celui qui ne s’avachit pas avec complaisance dans les renoncements et les fatalités.

Un sacré contraste avec ce que les caméras venaient de nous montrer de Tolbiac : un lieu de savoir que les « autogérés », comparses des No Border, pleurnichards pour sans papiers calaisiens et, occasionnellement, supplétifs du « Black Block », venaient de dévaster. Tous les murs tagués de slogans ineptes, dont certains en arabe, voisinant avec d’illisibles barbouillis, faisaient douter que leurs auteurs étaient passés par le Cours Élémentaire. Les couloirs, jonchés de détritus divers, révélaient que, pour la caste des jeunes intellos, balais et serpillères appartenaient aux intouchables. Pendant ce temps, dans l’hémicycle du Palais Bourbon, Mélenchon manquait de s’étrangler de fureur en dénonçant Génération Identitaire. Mais lui, licencié philo et, à n’en pas douter, homme de culture, n’a rien dit sur les épigones d’Attila qui, pendant près d’un mois, campèrent à Tolbiac.

Du coup, mais il fallait s’y attendre, le logo de La France insoumise, la lettre grecque φ, évocatrice d’harmonie apollinienne, ne me semblait plus qu’un vers de vase tiré du cloaque d’une gauche renégate aux idéaux d’identité nationale portés par les pères du socialisme français et de la Commune.

Du coup, aussi, l’emblème de Génération Identitaire s’éclairait d’un jour nouveau. On sait qu’il est inspiré par le bouclier des Spartiates de Léonidas dans le film « 300 ». En réalité, le lambda, Λ, initiale de Lacédémone (Sparte), n’est pas aussi ouvert que celui choisi par ce jeune mouvement et qui, après diverses hésitations au cours de ces dernières années, tendrait maintenant à présenter un angle droit.

Génération Identitaire Defend EuropeS’il m’était permis un conseil amical à Génération Identitaire, ce serait d’opter pour l’angle droit, symbole civilisationnel s’il en est puisqu’il a, presque partout, présidé au tracé des cités, des demeures et des temples. Souvenons-​nous du Cardo et du Décumanus(1) dont le croisement à 90° marque nombre de nos villes européennes. Quant au cercle, il est depuis toujours le symbole d’une totalité que manifeste la rotation du ciel et dont les cromlechs, l’incontournable Stonehenge ou encore la tholos de Delphes en sont des expressions.

Au chaos généré par les canabistouilles(2) de Tolbiac, Génération Identitaire oppose l’air pur montagnard et la clarté d’un engagement de vérité.

Walther

(1) Le Cardo est l’axe Nord-​Sud et le Décumanus celui Est-​Ouest que suit le déplacement du soleil.
(2) Terme inventé pour l’occasion et se voulant la synthèse de canabis et de carabistouille.

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2 commentaires

  1. Il est vrai, qu’à comparer avec les violences volontaires, les dégradations importantes, les agressions avec armes, les cocktails Molotov des gauchos cagoulés… ça change !!! On voit où sont les pourris, les racailles.

  2. Pierre-Emile Blairon

    Merci, cher Walther, pour cette remise en ordre et en forme. je revois tes deux mains dressées, majeur contre majeur pour symboliser la rectitude, une attitude qui n’existe plus, tout autant que le mot qui l’exprime.

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