Ma bonne semaine de mauvaise foi (3 novembre 2019)

Dimanche 27 octobre 2019

Pour ceux qui dou­te­raient encore que l’on vit en dic­ta­ture de la pen­sée en France, que pen­sez-vous de cette petite phrase ?
« On me dit que si je ne me réjouis pas ce soir (le 15 juillet 2018) de la vic­toire (en finale de la coupe du monde de foot­ball) de l’équipe Black-Black-Black, c’est qu’il me manque une case. C’est peut-être vrai après tout : il me manque la case… de l’oncle Tom ».
Pas de quoi fouet­ter un chat me direz-vous. Et pour­tant, un tri­bu­nal vient de requé­rir un an de pri­son avec sur­sis et 100 000 euros d’a­mende pour l’au­teur de cette phrase ! [source]
Chuuuut, faites atten­tion à ce que vous dîtes, de grandes oreilles vous écoutent pour mieux vous broyer.
Honoré Daumier - caricature - justice

Lundi 28 octobre 2019

Cela se passe à Saint-Sylvestre petit vil­lage de Haute-Savoie, non loin d’Annecy. Le maire a déci­dé de prendre un arrê­té pour per­mettre aux coqs condam­nés par le tri­bu­nal d’Annecy de conti­nuer à chan­ter.
L’élu s’y était enga­gé après qu’un habi­tant de sa com­mune a été condam­né cet été pour « troubles anor­maux du voi­si­nage » à plus de 4 000 € d’amende dont 3 000 € de dom­mages et inté­rêts.
Les voi­sins étaient gênés par les chants des coqs et avaient por­té plainte.
Cette his­toire a ému le vil­lage. Une péti­tion avait même été lan­cée, récol­tant plus de 21 000 signa­tures.
Le maire a quant à lui, pris un arrê­té muni­ci­pal visant à « pré­ser­ver les modes de vie et d’existence liés à la vie à la cam­pagne ».
Dans son arrê­té, Pierre Froelig, le maire pré­cise que « le bien vivre-ensemble sup­pose de la part des admi­nis­trés du res­pect mutuel et une accep­ta­tion des modes de vie de cha­cun dans le res­pect des liber­tés ».
Obligés de prendre des arrê­tés pour lais­ser les coqs chan­ter, on tombe vrai­ment de plus en plus bas dans notre pays.
Coq timbre postal

Mardi 29 octobre 2019

Jeudi 24 octobre res­te­ra une date his­to­rique dans l’histoire du Parlement euro­péen. Pour la pre­mière fois, les patriotes des nations d’Europe, alliés ponc­tuel­le­ment à d’autres élus de droite, ont réus­si à repous­ser une réso­lu­tion de sou­tien aux pré­ten­dues ONG qui vont cher­cher sur les côtes libyennes des migrants livrés par les pas­seurs.
Cette vic­toire par­le­men­taire empor­tée sur le fil par 290 voix contre 288 montre bien qu’il n’existe aucune fata­li­té, qu’il n’y a pas de vic­toire sans com­bats. Elle montre aus­si l’importance de la com­plé­men­ta­ri­té des luttes.
Opérations Defend Europe ou vote par­le­men­taire, les maillons sont dif­fé­rents, mais ils appar­tiennent à la même chaîne de résis­tance et de contre-offen­sive. Il ne faut rien lâcher.
Search Rescue Mediterranean

Mercredi 30 octobre 2019

Non, je ne condam­ne­rai pas !
Bayonne un jour d’oc­tobre comme les autres ou presque. La mos­quée de la ville échappe à un atten­tat, échappe aux flammes. Le res­pon­sable est pris en fla­grant délit. Pour s’en sor­tir, il tire. Plusieurs fois. Deux hommes sont tou­chés, deux hommes déjà âgés, comme le tireur.
Terrorisme ? Action lon­gue­ment pré­mé­di­tée et réflé­chie ? Sûrement pas. C’est un geste de ras le bol. De ras le bol comme en ont de plus en plus de Français. De ras le bol de se voir mar­cher des­sus par une horde d’é­tran­gers venus d’ailleurs, et qui d’an­nées en années s’im­posent par tous les moyens, du plus sour­nois au plus violent.
Ras le bol de cette popu­la­tion, qui veut à tout prix impo­ser sa façon de voir et de vivre, chaque semaine appor­tant son lot de nou­velles pro­vo­ca­tions.
Ras le bol des prières de rue.
Ras le bol du bur­ki­ni
Ras le bol des salles de prières dans les entre­prises et dans les admi­nis­tra­tions.
Ras le bol des horaires de pis­cine réser­vés pour les femmes.
Ras le bol du refus de la mixi­té, de ces kadors qui refusent de ser­rer la main des femmes.
Ras le bol de ces « hommes » qui refusent qu’un méde­cin mâle exa­mine leur épouse.
Ras le bol de ces parents qui exigent des menus spé­ciaux pour leurs nom­breux gosses à la can­tine.
Ras le bol de ces femmes par­fois payées pour por­ter un voile et pro­vo­quer.
Ras le bol de ces « jeunes » prêts à tout mettre à sac dès qu’on contra­rie leurs petits tra­fics.
Ras le bol de ces émirs pour­ris de fric qui pleins de morgue agissent en escla­va­gistes avec les petits Français qu’ils emploient.
Ras le bol de ces imams qui appellent au crime dans les mos­quées sans rap­pel à l’ordre.
Ras le bol de cette reli­gion soi-disant de paix et d’a­mour qui en dix ans a tué plus de nos com­pa­triotes que tout les mou­ve­ments poli­tiques ou reli­gieux confon­dus.
Ras le bol de toutes ces reven­di­ca­tions qu’au­cune autre reli­gion n’au­rait jamais osé impo­ser.
Ras le bol sur­tout de cet état de fait que per­sonne n’ose condam­ner au nom d’un « vivre ensemble » tou­jours à sens unique, mais que les Français, si l’on en juge par un récent son­dage (Le Parisien), sup­portent de moins en moins et rejettent de plus en plus.
L’Islam est une reli­gion de guerre, conqué­rante. Il n’est pas inutile de le rap­pe­ler dans ces temps où l’on veut gom­mer ces faits de nos cours d’his­toire. Partout il s’est impo­sé par la vio­lence, jamais par la paix. Et ce sera pareil ici si per­sonne ne dit « Stop ». L’assimilation est un leurre, un doux rêve, elle ne se fera jamais, il est trop tard. Un habi­tant sur cinq aujourd’­hui en France ne se sent pas Français, et refuse les lois de la République, il faut voir les choses en face. Alors le « pas d’a­mal­game », ça suf­fit. Les dis­cours léni­fiants des gou­ver­ne­ments suc­ces­sifs, ça suf­fit, les pro­vo­ca­tions, ça suf­fit.
L’affaire récente du fou­lard por­té par une mère d’é­lève au conseil régio­nal de Bourgogne a remis les pieds dans le plat. La classe poli­tique s’a­gite, on parle laï­ci­té, on dis­cute on palabre. Mais per­sonne n’a­git. Macron convoque les ins­tances musul­manes… quel aveu ! C’est bien la preuve que c’est cette reli­gion qui met la pagaille dans le pays. On ne l’i­ma­gine pas convo­quer les cathos, les juifs, les sikhs ou les boud­dhistes.… Mais quand Zemmour le dit… c’est haro sur le bau­det et la cen­sure.
Alors un jour, une heure, un Français pète les plombs. En plus, c’est un ancien FN. La presse ne le pense pas dés­équi­li­bré lui, il est bien conscient de ses actes, alors vite, on amal­game. Même le RN y va de son dégoût, c’est dire… Vous ima­gi­nez l’op­por­tu­ni­té ? Un blanc, un peu vieux quand même (84 ans) pour faire un ter­ro­riste, mais assez pour faire un bon raciste (même si les races n’existent pas). Tout cela juste avant les élec­tions ? Je suis sûr que cer­tains vont crier au com­plot, que cette affaire res­semble trop à un coup mon­té. Le scé­na­rio est par­fait. Et bien non, per­sonne n’a fomen­té un tel acte. Le retrai­té y est allé de son seul gré, sur un coup de tête pour « ven­ger » l’in­cen­die de Notre Dame. Personne ne l’a pous­sé, si ce n’est l’am­biance col­la­bo, pas­sive, et sou­mise qui règne en France.
Lors des atten­tats qui ont cau­sé la mort de plus de 230 per­sonnes en France, qua­si­ment aucun musul­man ne s’est mani­fes­té pour condam­ner, à part quelques voix bien inau­dibles.
Alors si je n’en­cou­rage pas ce genre d’ac­tion, je ne hurle pas avec la meute, je ne condamne pas l’acte car je le com­prends.
Je sou­haite seule­ment que ce genre de réac­tion (qui des­sert la cause plus qu’elle ne la sert) ouvre les yeux à tous et fasse enfin com­prendre quelles mesures il faut prendre pour lut­ter contre le prin­ci­pal enne­mi de notre peuple, de notre popu­la­tion, de notre pays : l’is­lam conqué­rant et arro­gant !
Femme voilée musulmane - Français quittez mon pays

Jeudi 31 octobre 2019

On ne va pas échap­per encore cette année aux polé­miques sté­riles concer­nant la fête d’Halloween ! Non, ce n’est pas une fête amé­ri­caine. Si elle semble venir des États Unis, c’est qu’elle y a été impor­tée par les immi­grants irlan­dais, qui la fêtent tou­jours là-bas, voyez par exemple à Boston. Cette fête est euro­péenne depuis la nuit des temps, et celte en par­ti­cu­lier. Elle est aus­si célé­brée (sans folk­lore mor­bide) sous le nom de Samain (ou Samhain), et repré­sente le nou­vel an. C’est la nuit de l’an­née où le monde des vivants rejoint celui des morts… La reli­gion catho­lique s’en est ensuite empa­rée pour créer la Toussaint, et célé­brer ain­si ses morts.
Le fait que ce soit deve­nu une immense affaire com­mer­ciale (comme Noël, Pâques, ou… la Toussaint), ne change rien à l’af­faire. Pour ne pas tout confondre, lisez mon article Samain, Toussaint, Halloween dans notre édi­tion du 30 octobre 2019).

Vendredi 1er novembre 2019

Jour de Toussaint pour les catho­liques, un cime­tière est dévas­té à Cognac. Fleurs ren­ver­sées, croix posées à l’en­vers, plaques fra­cas­sées.
Mais Cognac, ça doit être plus loin que Bayonne, le bruit est moins fort.
Mégaphone

Samedi 2 novembre 2019

Médias, mode d’emploi.
Attentat musul­man : les médias ne recon­naissent pas le mobile reli­gieux, affirment que le ter­ro­riste est un dés­équi­li­bré, qu’il a agi seul, trouvent dans le quar­tier tout un tas de témoins pour décla­rer que la per­sonne était bien brave, ser­viable, polie et hon­nête.
Jusqu’à ce que la jus­tice dise le contraire.
Attentat anti-musul­man : les médias trouvent immé­dia­te­ment un mobile poli­tique (l’homme a été can­di­dat à des élec­tions), affirment que le ter­ro­riste est tout à fait res­pon­sable, sous entendent que le RN est der­rière tout ça, trouvent dans son quar­tier tout un tas de témoins pour affir­mer qu’il était violent, raciste, impré­vi­sible.
Jusqu’à ce que la jus­tice dise le contraire.
Autocensure

Bonne semaine à tous, et à dimanche pro­chain.…
Patrice LEMAÎTRE