La France lupanar des élites

Le coronavirus c’est fini, on est passé à autre chose : la teub au noeudnoeud

Depuis la roman­tique Saint Valentin du 14 février, la France péri­phé­rique à l’hu­mour gras s’en donne à cœur joie. Polissage du chi­nois, asti­quage de la nouille, tout le voca­bu­laire du bra­que­mart a été décli­né sur Griveaux le queu­tard gri­vois. Les grands clas­siques de la chan­son aus­si. Le Zizi, La bitte à Dudule, La p’tite Huguette, j’en passe et des plus salaces.

Benjamin Griveaux

Ici, un arrêt sur image de la vidéo inter­dite avec car­ré blanc pour les enfants.

Pour notre plus grand plai­sir à tous, on s’en sera payé une bonne tranche avec la vidéo por­no de Griveaux qu’on a pu retrou­ver sur des sites non mar­qués « .fr », car la cen­sure macro­nienne a immé­dia­te­ment frap­pé la sexe-tape dif­fu­sée par l’ar­tiste contem­po­rain Piotr Pavlenski(*).

Étrangement, notre éta­lon eut dû s’e­nor­gueillir de cette vigueur mati­nale. Certes, il n’est pas équi­pé des 24 cm de Rocco Siffredi, mais quand même ! Macron AntillesDans cette République vul­gaire où son Président s’en­lace avec des beaux tra­ve­los, on fait la pro­mo­tion de toutes les pra­tiques sexuelles ima­gi­nables LGBTQ+ etc., où les élites pédo­philes s’ex­posent, pas de quoi jouer les vierges effa­rou­chées. À moins que l’o­na­nisme soit pas­sé au rang des per­ver­sions dénon­çables. Donc, se faire encXXX c’est bien, se mas­tur­ber, c’est moche.

Tout hon­teux comme un ado pris la main dans les méca­niques, Griveaux a sau­té en marche. Il a, de fait, sau­té aus­si En-Marche pour la mai­rie de Paris qu’il bri­guait.

Passons Griveaux, mais tout de même, le matin de la Saint Valentin, il aurait pu hono­rer sa légi­time Julia avec laquelle il a su faire un beau mariage œcu­mé­nique, liant ain­si son catho­li­cisme avec sa judéi­té. Quel gou­geât ! Maintenant Julia devra ron­ger son frein, celui de son mari goy étant tou­jours en place.

Toute la classe poli­ti­co-média­tique est sens des­sus-des­sous. Tous ces gens, si prompts à se sau­ter des­sus sans des­sous, com­mencent à s’an­gois­ser avec toutes les cas­se­roles sexuelles qu’ils ont accro­chées aux poils de leurs culs. Il ne fau­drait pas que Piotr l’ar­tiste contem­po­rain russe ait lan­cé une mode. Atteinte à la vie pri­vée, la République est en dan­ger, l’am­biance n’est plus à l’é­rec­tion, mais res­tons concen­trés sur les élec­tions.

Les seules qui auraient pu la rame­ner, c’est la bande de Sandra Muller #balan­ce­ton­porc qui est char­gée de vous faire déban­der vite fait. Aucune réac­tion sur son hash­tag. Pas plus de réac­tions de toutes les autres « Schiappa » pour­tant si pour­fen­deuses de mâles en rut.

Sandra Muller - balancetonporc

Benjamin Griveaux ou Eric Brion, même amour des gros seins

Griveaux le bien mon­té se retire… des élec­tions pour lais­ser la place chaude à Busyn. RAB.

Les Parigots qui ne veulent plus de la belle Hidalgo devront choi­sir entre Rachida Dati et Agnès Buzyn : halal ou casher dans les can­tines ? À moins qu’ils ne se tournent vers l’homme qui a une arai­gnée dans la tête, Cédric Villani.

Les der­nières nou­velles de Griveaux nous ras­surent :

Non, non, non, non, Benjamin n’est pas mort (bis) ♪
Car il bande encore (bis) ♫

Michel Lebon

(*) Retour de bâton : les grands esprits qui se tar­guaient d’a­voir accueilli Piotr Pavlenski parce-que Poutine n’en vou­lait pas, aime­raient bien le lui ren­voyer.

[NDLR] Notre illus­tra­tion à la une : Les Romains de la déca­dence, tableau de Thomas Couture (peintre fran­çais, 1815 – 1879)