Trump et la javel

« Imaginons qu’on traite le corps avec beau­coup d’ultraviolets, ou une forte lumière. Supposons qu’on amène cette lumière à l’intérieur du corps. Cela n’a pas été véri­fié, mais vous allez le tes­ter », … « Le dés­in­fec­tant neu­tra­lise ce virus en une minute. Est-ce qu’on pour­rait faire quelque chose comme une injec­tion à l’intérieur, comme un net­toyage. Voyez-vous, le virus va dans les pou­mons… »

Eau Javel

Cet extrait d’une décla­ra­tion du Président des États-Unis a fait un car­ton dans les rédac­tions de beau­coup de pays, tous les médias et les méde­cins, pros­ti­tués des firmes phar­ma­ceu­tiques, sont mon­tés au cré­neau et on a enten­du tour­ner en boucle comme une hélice d’avion dont le moteur est aux rup­teurs :

Trump veut injec­ter de la javel pour gué­rir du Covid ! Et d’en rajou­ter bien sûr : « Au secours ! Surtout n’en buvez pas ! »

Des fois que…

Mais examinons de plus près cette déclaration

Trump ne demande pas d’u­ti­li­ser, mais de tes­ter ! De plus, à aucun moment, comme vous pou­vez le lire plus haut, Trump ne parle de « javel », mais d’un dés­in­fec­tant. Ce n’est pas tout à fait syno­nyme. Si la javel est un dés­in­fec­tant, tous les dés­in­fec­tants ne sont pas de la javel !

Mais quel est donc ce produit que ce fou de Trump voudrait injecter ?

C’est le CDS (Dioxyde de Chlore en Solution), ou MMS. C’est en fait le même pro­duit mais pré­pa­ré de façon dif­fé­rente. Le CDS est du chlo­rite de sodium, qui, acti­vé avec de l’a­cide citrique à 50% ou de l’a­cide chlor­hy­drique à 4%, donne… le CDS. Le CDS obte­nu est concen­tré à 3 000 ppm (concen­tra­tion de par­ti­cules par mil­lion) soit 0,3% du volume. La for­mule chi­mique du chlo­rite de sodium est le ClO2Na et la for­mule chi­mique de la javel est le NaClO. Cela peut sem­bler proche, mais ça n’a rien à voir (plus de détails ici).

Ce que l’OMS et vos jour­naux dits d’in­for­ma­tion ne vous disent pas, c’est que le CDS est deve­nu le pro­duit obli­ga­toire comme décon­ta­mi­nant dans les poches de sang pour les hôpi­taux depuis 1994. Ils ne vous diront pas non plus que les mili­taires l’u­ti­lisent en vapo­ri­sa­tion sur leurs com­bi­nai­sons comme décon­ta­mi­nant. Personne non plus, sauf les per­sonnes tra­vaillant dans le domaine, pour vous infor­mer qu’on s’en sert aus­si, par­fois, comme trai­te­ment pour l’eau potable (depuis 1944 aux USA), comme les UV, et que son effi­ca­ci­té est prou­vée sur divers patho­gènes (plus effi­cace que le chlore sur les virus), le tout sur une gamme de Ph éten­due (de 5 à 10), donc par­fai­te­ment com­pa­tible avec le Ph natu­rel humain (sang : de 7,3 à 7,35, salive : de 6,5 à 7,5, urine : de 6,5 à 7,0) et avec une pro­duc­tion de sous-pro­duits halo­gé­nés rela­ti­ve­ment faible. Le CDS est larg­ment uti­li­sé pour laver les légumes.

Il n’affecte pas le goût, ni l’odeur ou l’apparence, et est conforme aux normes ali­men­taires.

Alors qu’un pro­fane dans ce domaine demande aux méde­cins d’i­ma­gi­ner éven­tuel­le­ment un trai­te­ment interne à par­tir de ce pro­duit, est-ce si stu­pide que cela ? À la lumière de ce que vous venez de lire, n’y pen­se­riez vous pas aus­si ?

Les MMS1 et 2 ain­si que le DMSO sont cen­su­rés par les auto­ri­tés au niveau mon­dial, et sont donc dif­fi­ciles à trou­ver. On se trouve donc de nou­veau comme pour la chlo­ro­quine, devant une guerre entre Big Pharma et les trai­te­ments paral­lèles. Comme vos médias dépendent tous de la grande finance, vous com­pre­nez cette réac­tion prompte et irrai­son­née envers Donald Trump !

Patrice LEMAÎTRE