Mantes-la-Ville : la Reconquista… républicaine

Élections muni­ci­pales de 2013, Mantes-la-Ville passe dans le giron du Front National avec le jeune can­di­dat de 31 ans Cyril Nauth.Cyril Nauth - FN RBM Mantes-la-Jolie 2013

Six ans plus tard. Élections muni­ci­pales de 2020, pre­mier tour. Sous la ban­nière de l’ex-FN ripo­li­né RN, Cyril Nauth se repré­sente devant les Mantevillois. Il arrive en tête.

Mais c’est sans comp­ter sur la déter­mi­na­tion du « Front répu­bli­cain » à faire tom­ber ce jeune maire qui rap­pelle les heures les plus sombres de notre Histoire.

Au deuxième tour, le « Front répu­bli­cain » s’ac­tive à faire bar­rage au maire sor­tant. Tout est bon.

D’un côté le can­di­dat Rassemblement National s’ef­force de se fondre dans le Politiquement Correct sous la hou­lette de sa pré­si­dente Marine Le Pen, deve­nue gaul­liste, tout comme BHL.

De l’autre, Samy Damergy, can­di­dat « répu­bli­cain » sans éti­quette, prône les valeurs d’ordre en met­tant en avant son pas­sé mili­taire. On le voit sur un tract bom­ber le torse et se tar­guer de son sta­tut d’of­fi­cier de réserve — … de l’Armée, qu’on se le dise ! — devant des mili­taires en tenue léo­pard. Sami Damergy

Mise en scène que n’au­rait pas reniée Jean-Marie, le papa de Marine. Ce tract est tel­le­ment paro­dique que cela en a cho­qué les jour­na­listes de la Bien Pensance du Monde :

Ce tract du pre­mier tour des élec­tions muni­ci­pales était une mal­adresse monu­men­tale. Le can­di­dat, car­rure de rug­by­man, crâne chauve et sou­rire cris­pé, y posait devant des mili­taires, façon brie­fing de cam­pagne, avec comme slo­gan « Le saviez-vous ! Sami Damergy est un homme d’ordre et offi­cier de réserve de l’armée ! » L’intention était trans­pa­rente : siphon­ner une par­tie des voix du maire d’extrême droite de Mantes-la-Ville, 20 000 habi­tants dans un coin des Yvelines, la seule ville d’Ile-de-France tenue de jus­tesse depuis 2014 par un maire du Rassemblement natio­nal (RN). Mais Sami Damergy est aujourd’hui seul au second tour face au maire, les deux listes de gauche se sont reti­rées et il devra trou­ver au moins 600 voix chez eux pour l’emporter. Ce n’est pas gagné. « C’est Trump face à Bolsonaro », grince un mili­tant de gauche. C’est très exa­gé­ré et Sami Damergy « assume » le tract, mais quand un élec­teur du RN s’est mis au garde-à-vous devant lui en lui disant qu’il avait rai­son, il a sen­ti une sueur gla­cée des­cendre le long de sa can­di­da­ture. [Le Monde, 20 juin 2020]

Plus ques­tion d’eSStrême droite avec Sami Damergy du moment qu’il faut déga­ger le Rassemblement National ! Toutes les ficelles sont bonnes, même les plus sor­dides. Sami Damergy lave plus bleu que bleu (marine) ! On pou­vait bien sûr comp­ter sur le Modem pour adhé­rer à ce stra­ta­gème. Tous les Républicains font front contre la hydre hai­neuse repré­sen­tée par le jeune Cyril Nauth qui s’est don­né bien du mal à gérer la ville pen­dant 6 ans, tout en n’aug­men­tant pas les impôts, rédui­sant la dette et en dimi­nuant la masse sala­riale de la muni­ci­pa­li­té.

Cyril Nauth devait tomber !

Il est donc tom­bé. Les troupes camou­flées de l’of­fi­cier de Réserve de l’Armée se sont réunies pour youyou­ter sa vic­toire.

M. Sami DAMERGY et quelques autres de ses 37 colis­tiers, M.Thidjane Bernard KOSSOKO, M. Sadik SERRAKH, M. Ari BENHACOUN, Mme Sabah EL ASRI, M. Brahim LOUALI, Mme Aïcha IHIA, Mme Maimouna SOUMARE, Mme Hassna MOUMMAD, M. Aziz ZAÏTAR, Mme Rachida BEN CHATER, M. Diaguilly CISS Mme Fatimata DIOP M. Hassan ENNOUNIM, Idriss NIENGM, Mohammed TRAORÉ, etc.

Après six ans d’errance anti-France, Mantes-la-Ville revient dans la République Bien Pensante

Il n’y aura donc, pour les pro­chaines muni­ci­pales de 2026, plus que 15 maires RN à débou­lon­ner sur les 36 681 com­munes. Nul doute que d’i­ci là, la démo­cras­sie sau­ra reprendre manu-mili­ta­ri ces ter­ri­toires per­dus, qui font honte à la République.Maires Rassemblement National

Aux oiseaux blancs de mau­vais augure qui pré­sagent d’un ave­nir dif­fi­cile d’af­fron­te­ments eth­niques, voire de guerre civile comme à Dijon ou à Beyrouth, ras­su­rez-vous.

Le Grand Remplacement se fera dans la douceur, démocratiquement, conformément aux valeurs de la République :

PAR LES URNES.

Hier à Mantes-la-Ville, demain chez vous. Si vous avez le mal­heur d’être Français de souche, blanc et de sur­croît chré­tien, il vous reste six ans pour vous métis­ser ou vous conver­tir à l’is­lam. Ou bien faire votre valise.

Vive la République, vive la France qui éclaire la pla­nète, que dis-je : l’u­ni­vers !

Michel Lebon

[NDLR] Notre illus­tra­tion à la une : émeutes à Mantes-la-Ville du 5 décembre 2018

2 Commentaires 

  1. La dyna­mique du Grand Remplacement répu­bli­cain
    Goussainville, 30.000 habi­tants a accueilli au son des tam-tams son nou­veau maire : Abdelaziz Hamida ex-fiché S.
    https://www.facebook.com/jeanclaude.zimero.3/videos/980122729104501/
    Alain Louis, le maire isla­­mo-gau­­chiste sor­tant et déchu avait fait entrer cet Hamida dans son conseil muni­ci­pal, jus­qu’à ce qu’il lui tire dans les pattes.
    Le plus comique, c’est la décla­ra­tion de la Véronique Danet qui a fait 6% avec sa France insou­mise : « Il est entou­ré par des com­mu­ni­cants très effi­caces, mais pas par des per­sonnes qui peuvent mener une véri­table action »
    Les Goussainvillois auront pré­fé­ré l’o­ri­gi­nal maro­cain Hamida à la copie maro­caine Mélenchon.
    Goussainville est deve­nue maro­caine, de souche.

    Répondre
    • C’est bien fait !
      60% d’abs­ten­tion
      5 ans de galère
      Le pays où on aime souf­frir
      Les trois quarts des Français sont deve­nus des tou­tous à sa mémère

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