Masque obligatoire : pourquoi ?

Et c’est par­ti…

les masques sont devenus obligatoires depuis ce matin (lundi 21 juillet 2020), dans tous les lieux publics clos.

La crainte d’une « seconde vague » du virus qui ne vien­dra pro­ba­ble­ment jamais, sert de pré­texte à l’im­po­si­tion d’une nou­velle norme sociale du contrôle orga­ni­sé des indi­vi­dus.

C’est un pas de plus vers la trans­for­ma­tion de nos socié­tés en une « chose » contrô­lable à sou­hait, par l’in­ter­mé­diaire d’an­nonces qui font pas­ser le sta­tut psy­cho­lo­gique des Français de « crainte », puis à « peur » jusqu’à « panique » en n’ou­bliant pas de pas­ser par « ter­reur » selon la volon­té des élites qui nous gou­vernent.

Ce que l’Islam n’a pas réus­si à faire, ce virus y par­vient plus que faci­le­ment : ter­ro­ri­ser une popu­la­tion entière ! L’Islam est visible, par­tout dans nos rues, et à ce titre, peut être — pour­rait être — sous sur­veillance et n’in­quiète plus per­sonne, bien au contraire. Mais le virus est invi­sible ! C’est un Pouvoir occulte, à tra­vers les médias et le gou­ver­ne­ment qui nous assènent qu’il est là, tapi à attendre ses proies. Et nous écou­tons avec atten­tion, même si les chiffres offi­ciels que tout le monde peut consul­ter, nous disent que le taux d’hos­pi­ta­li­sa­tion depuis le 15 juin est proche de ZÉRO !

Covid 19 - Point épidémiologique

Source : COVID 19, point épi­dé­mio­lo­gique heb­do­ma­daire du 17 juillet 2020.
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Ces don­nées publiques sont publiées dans un docu­ment public télé­char­geable par tout un cha­cun sur le site de Santé Publique France.

Au lieu d’é­clai­rer le peuple, le gou­ver­ne­ment s’ap­puie mali­gne­ment sur des com­por­te­ments pri­mi­tifs pour impo­ser ses règles : la peur (lire Michel Maffesoli : « Du bal mas­qué à la danse macabre » du 12 juin 2020), le je-m’en-fou­tisme, la flemme, l’é­goïsme, des rai­sons psy­cho­lo­giques variées, une foi inébran­lable dans les médias aux ordres, que sais-je encore ?

C’est de cette manière que l’oligarchie nous gouverne

Cela fait par­tie de ce que le jour­na­liste ita­lien Aldo Maria Valli a sur­nom­mé avec jus­tesse une véri­table « repro­gram­ma­tion » anthro­po­lo­gique. On assiste en effet à une repro­gram­ma­tion de l’homme du XXIe siècle pour le rendre com­pa­tible avec un pro­jet de contrôle (d’au­to-contrôle ?) mon­dia­li­sé.

http://www.cartoongallery.eu/englishversion/gallery/brazil/carlos-amorim/?show=slide

Carlos Alberto da Costa Armorim (cari­ca­tu­riste bré­si­lien né en 1964)

Tout y concourt, grâce à ce petit virus pro­vi­den­tiel, puisque les plans sont dans les car­tons depuis long­temps. Mais aujourd’­hui, on accé­lère le pro­ces­sus. Après le confi­ne­ment de deux mois qui a ser­vi en quelque sorte de test pour la suite, le masque devient obli­ga­toire.

Puis ce sera le test obligatoire, puis le vaccin obligatoire…

M. Gates est prêt à nous injec­ter sa puce que contrô­le­ra la 5G. Le contrôle « sani­taire » est en route. C’est de lui que dépen­dront nos liber­tés. Si l’on n’est pas docile, plus d’ac­cès nulle part, plus de banque, plus d’in­ter­net, plus de télé­vi­sion. Le déso­béis­sant devien­dra paria.

Le port obli­ga­toire du masque n’est que la pre­mière étape. Pourtant rap­pe­lez-vous, dans notre dépar­te­ment des Alpes Maritimes, au mois de mars, cer­tains maires avaient vou­lu rendre obli­ga­toire le port du masque en ville, c’est l’État qui le leur a inter­dit ! Le masque était alors inutile, voire dan­ge­reux pour la san­té, rap­pe­lez vous le fan­tas­tique numé­ro de Sybeth Ndaye… Le temps n’é­tait pas venu. Une seule chose à la fois…
Mais aujourd’­hui, tout le monde doit être mas­qué. On va vous le rap­pe­ler plu­sieurs fois par jour à la télé, dans les jour­naux… Ne quit­tez pas votre masque, vous êtes en dan­ger, et de plus, vous mon­tre­rez que vous êtes prêts pour deve­nir le nou­vel homme moderne de demain. Comme le montre très bien Olivier Demeulenaere dans son blog « Regards sur l’é­co­no­mie », le masque devient une espèce de “rite d’initiation” de masse :

Masque_rituel_soumission

1) Dans un pre­mier temps, l’initié est pla­cé en iso­le­ment, ce qui le condi­tionne psy­cho­lo­gi­que­ment à ce qui va suivre et insiste sur l’importance du pro­ces­sus.
2) Ses rou­tines quo­ti­diennes sont cham­bou­lées à des­sein afin de faci­li­ter le pas­sage aux nou­velles “normes”. Ceci rela­ti­vise sa réa­li­té, “désa­cra­lise” l’établi et le pré­pare au chan­ge­ment à venir.
3) Normalisation visuelle des ini­tiés entre eux, comme avec par exemple le port d’un uni­forme, se raser la tête, le tatouage, la sca­ri­fi­ca­tion ou le port d’un objet, d’un arti­fice dis­tinc­tif. Le but est d’annihiler l’identité indi­vi­duelle de chaque initié(e) pour la rem­pla­cer par une iden­ti­té col­lec­tive et contrô­lable à sou­hait. De la même manière, l’initié(e) se sent par­tie inté­grante du groupe, puis…
4) L’initié(e) est mis(e) en situa­tion trau­ma­tique de plus ou moins grande inten­si­té. Une confu­sion et une angoisse plus ou moins impor­tantes sont induites, à ce moment psy­cho­lo­gique vital, l’initié(e) est mûr(e) pour sa trans­for­ma­tion d’appartenance.
5) Cet état psy­cho­lo­gique favo­rise l’introduction d’une nou­velle “norme”.

Les rites d’initiation ren­forcent le désir de se confor­mer, d’appartenir à un groupe.

Le masqué obéissant contre le non-masqué désobéissant

Des petits conflits écla­te­ront dans les rues, on dénon­ce­ra ses voi­sins (comme pen­dant le confi­ne­ment et la deuxième guerre mon­diale). Ce sera facile, le masque étant un par­fait sym­bole de recon­nais­sance et d’ap­par­te­nance à un des deux groupes. La popu­la­tion se scin­de­ra en deux, et ain­si se pré­pa­re­ra la phase sui­vante : la grande cam­pagne de vac­ci­na­tion, atten­due par toute l’o­li­gar­chie gou­ver­nante. Car ce vac­cin, inutile à l’a­vance — le virus étant en per­pé­tuelle muta­tion — ne ser­vi­ra que de sup­port phy­sique à l’im­plant élec­tro­nique qui fera alors du mas­qué-vac­ci­né le par­fait esclave docile de ceux qui gou­vernent le monde.

Patrice LEMAÎTRE

5 Commentaires 

  1. L’État a enfin trou­vé un moyen de nous faire « entendre rai­son ». Nous ne sommes plus en démo­cra­tie, les gens qui ont de la per­son­na­li­té et du répon­dant doivent être noyés dans la masse… Il ne faut plus réflé­chir ni avoir de libre arbitre et on se per­met de cri­ti­quer les régimes tota­li­taires comme la Chine ou la Russie. Vive la France !!!!
    Un grand per­son­nage avait dit que les Français étaient des veaux, il ne s’é­tait pas trom­pé, nous sommes prêts pour l’a­bat­toir.

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  2. Il est vrai que c’est la peur de l’in­con­nu (et de l’in­vi­sible) qui oblige les Autorités à muse­ler la popu­la­tion.
    Du coup, tout le monde a peur, à tort ou à rai­son.
    Qui dit vrai ? Depuis le 11 juillet, ce serait l’a­près situa­tion d’ur­gence sani­taire… pen­dant quatre mois…
    Et puis quoi der­rière ? Peut-on vrai­ment craindre une réplique ?
    En tout cas, oui les Français ont l’air trau­ma­ti­sés. C’est grave car c’est un contexte géné­ral anxio­gène qui détruit peu à peu le tis­su social.

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  3. Tous ceux qui portent la muse­lière prouvent ain­si à l’Etat qu’il pos­sède encore le contrôle sur la grande masse des Français. Celle-ci, sans le savoir, est lit­té­ra­le­ment tenue en laisse par la main média­tique de l’Etat. Cette majo­ri­té muse­lée et baillon­née accep­te­ra joyeu­se­ment, en bout de course, de tro­quer le masque pour le vac­cin. Discuter de l’u­ti­li­té ou de l’ef­fi­ca­ci­té du vac­cin est hors-sujet. La vac­ci­na­tion devien­dra per­ma­nente, puis­qu’elle est avant tout un outil de contrôle et d’as­ser­vis­se­ment du chep­tel humain. Ceux qui, comme moi, s’é­taient tou­jours inter­ro­gés sur le carac­tère éter­nel de la vision orwel­lienne de la botte écra­sant un visage humain, com­pren­dront main­te­nant que lorsque nous devien­drons tous, dès la nais­sance, des récep­teurs OGM à nano-par­­ti­­cules télé­com­man­dés, ce sera à jamais.

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  4. Merci pour cet article plein de bon sens.
    Voici une étude quant au port du masque en tis­su.
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4420971/​
    « The rates of all infec­tion out­comes were highest in the cloth mask arm, with the rate of ILI sta­tis­ti­cal­ly signi­fi­cant­ly higher in the cloth mask arm (rela­tive risk (RR)=13.00, 95% CI 1.69 to 100.07) com­pa­red with the medi­cal mask arm. Cloth masks also had signi­fi­cant­ly higher rates of ILI com­pa­red with the control arm. An ana­ly­sis by mask use sho­wed ILI (RR=6.64, 95% CI 1.45 to 28.65) and labo­­ra­­to­­ry-confir­­med virus (RR=1.72, 95% CI 1.01 to 2.94) were signi­fi­cant­ly higher in the cloth masks group com­pa­red with the medi­cal masks group. Penetration of cloth masks by par­ticles was almost 97% and medi­cal masks 44%. »
    Il en existe de nom­breuses qui vont dans ce sens. Vous pou­vez les trou­ver sur https://www.ncbi.nlm.nih.gov. C’est un ser­vice qui réfé­rence les études scien­ti­fiques.

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    • Merci pour ces pré­ci­sions !

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