Objectif Covid : soumission et robotisation de la population planétaire

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Pierre-Émile Blairon est l’un de nos édi­to­ria­listes aver­tis. Il par­tage ses acti­vi­tés lit­té­raires entre deux pas­sions :
les spi­ri­tua­li­tés tra­di­tion­nelles : il anime la revue Hyperborée qui se consacre à l’histoire spi­ri­tuelle de l’Europe et à son deve­nir qu’il pré­sente dans La Roue et le sablier,
la Provence : il anime éga­le­ment la revue Grande Provence, et a consa­cré plu­sieurs ouvrages à la Provence secrète : La Dame en signe blanc, Le Guide Secret d’Aix-en-Provence, Le Guide Secret de la Côte d’Azur et deux bio­gra­phies sur deux grands Provençaux : Jean Giono et Nostradamus.
Pierre-Émile Blairon nous alerte sur la dérive tota­li­taire qui se déroule sous cou­vert de pan­dé­mie au Covid-19 :

Objectif Covid : soumission et robotisation de la population planétaire

Le monde entre les mains de « l’élite » trans­hu­ma­niste

En 2015, j’avais écrit un article inti­tu­lé Le sys­tème à rem­pla­cer Dieu (sous-enten­du : Le Système des­ti­né à rem­pla­cer Dieu) que cer­tains sites avaient repris comme ceci : le Système a rem­pla­cé Dieu ; en quelque sorte, une pré­mo­ni­tion pour pal­lier une sub­ti­li­té de la langue fran­çaise incom­prise. Ce qui n’était alors qu’une anti­ci­pa­tion est deve­nue une consta­ta­tion.

Car nous y sommes.

En véri­té, je n’aurais pas grand-chose à ajou­ter à cet ancien article, si ce n’est que les moda­li­tés de la machi­na­tion opé­rée par les « élites » mon­dia­listes se pré­cisent d’une manière très expli­cite et que ces « élites » ne prennent même plus la peine de dégui­ser leur pro­jet, tel­le­ment l’assentiment des popu­la­tions leur est acquis sans aucune réserve. Un ter­rain favo­rable pré­pa­ré depuis long­temps (de nom­breux siècles au mini­mum ; par­ler de mil­liers d’années ris­que­rait d’effrayer les esprits peu habi­tués aux asser­tions déran­geantes) ; je le répète dans mes ouvrages, articles et confé­rences : nous sommes à la fin d’un cycle et, à la fin de chaque cycle, les civi­li­sa­tions s’effondrent, meurent, soit par le fait des hommes, des guerres, un sui­cide col­lec­tif, démo­gra­phique par exemple, mais aus­si des cata­clysmes, en géné­ral, une conjonc­tion de diverses catas­trophes, mais tou­jours accom­pa­gnée d’une inver­sion des valeurs qui consti­tuaient le socle, la colonne ver­té­brale, des dites civi­li­sa­tions.

« On verra apparaître, venant d’Amérique, une sorte d’interdiction de penser »

Les contraintes phy­siques impo­sées par la pseu­do-pan­dé­mie viennent d’un pas­sé beau­coup plus proche : casque pour les motards et cein­tures de sécu­ri­té pour les auto­mo­bi­listes étaient les pre­mières res­tric­tions à la liber­té indi­vi­duelle et l’une des plus impor­tantes : la liber­té de cir­cu­la­tion (voir mon article : Les appren­tis-dic­ta­teurs, du 20 mai 2020).

Les moda­li­tés d’une fin de cycle ont été évo­quées par toutes les tra­di­tions de toutes les civi­li­sa­tions ; un pen­seur chré­tien proche de nous dans le temps, Rudolf Steiner, avait fait œuvre de pré­dic­tion quand il avait pro­non­cé ces phrases en 1916 : « Il ne fau­dra pas attendre long­temps après l’an 2000 pour que l’humanité ait à vivre des choses fort étranges qui ne se pré­parent encore que len­te­ment. La plus grande par­tie de l’humanité sera sous l’influence de l’ouest. Les pré­mices idéa­listes que nous per­ce­vons déjà sont bien sym­pa­thiques en com­pa­rai­son de ce qui vient. On ver­ra appa­raître, venant d’Amérique, une sorte d’interdiction de pen­ser, non pas directe mais indi­recte ; une loi qui aura pour but de répri­mer tout pen­ser indi­vi­duel. On assis­te­ra à une oppres­sion géné­ra­li­sée de la pen­sée dans le monde. »

Les épi­dé­mies figurent aus­si par­mi les grands fléaux dont la conjonc­tion est carac­té­ris­tique d’une fin de cycle ; mais même Steiner, en par­lant « de choses fort étranges » n’avait pas ima­gi­né à quel niveau de dupli­ci­té les hommes de Pouvoir pou­vaient arri­ver puisqu’il s’agit avec ce Covid 19 d’une fausse pan­dé­mie créée arti­fi­ciel­le­ment en vue d’un but pré­cis. Steiner évo­quait une « inter­dic­tion de pen­ser » (le Politiquement Correct) qui est deve­nu une inter­dic­tion de par­ler (le baillon qu’on appelle « masque » ou la cen­sure exer­cée par la presse aux ordres), autant de contraintes qui sont l’apanage d’une dic­ta­ture mon­diale plus ou moins dégui­sée si bien décrite en 1949 par Georges Orwell dans son ouvrage 1984. Le plan se déroule métho­di­que­ment sans aucune espèce d’opposition, sauf les quelques rares per­sonnes lucides qui tentent d’alerter une popu­la­tion qui semble défi­ni­ti­ve­ment acquise à toutes les mesures qui orga­nisent sa dis­pa­ri­tion. À vrai dire, dans un contexte où l’égoïsme règne en maître, la grande majo­ri­té de la popu­la­tion ne s’intéresse qu’à la satis­fac­tion de ses petits besoins hédo­nistes et se fout éper­du­ment de la mort de nos vieilles socié­tés euro­péennes et de leurs mer­veilleuses créa­tions. Après moi, le déluge.

Le transhumanisme n’est rien d’autre que l’autre nom du satanisme

On retrouve sous la plume de Philippe Guillemant, ingé­nieur phy­si­cien, cher­cheur au CNRS, mais néan­moins esprit indé­pen­dant, un résu­mé de l’objectif évi­dem­ment non dévoi­lé de l’apparition pré­fa­bri­quée du Covid : « Les “pro-masques” et plus pré­ci­sé­ment ceux qui sont pour l’obligation du port du masque, sous-estiment gran­de­ment le fait que le mas­quage est un pré­lude à la vac­ci­na­tion, qui est elle-même un pré­lude à l’identification numé­rique puis au tra­çage humain qui s’ensuivra natu­rel­le­ment, avant de nous conduire en très peu de temps à l’ère trans­hu­ma­niste, intro­duite par l’analyse en temps réel de tous nos gestes, actes, dépla­ce­ments et ren­contres par des pro­grammes, ma spé­cia­li­té. Or cette pers­pec­tive est à mes yeux bien plus grave que n’importe quelle bombe ato­mique ou guerre mon­diale. »

On peut en effet dou­ter de la phi­lan­thro­pie de Bill Gates et de ses com­parses trans­hu­ma­nistes qui ne rêvent que de réduire l’Homme à une sorte d’esclave consen­tant dis­po­nible pour tous les dési­rs de ses maîtres ; l’étape sui­vant cette tra­ça­bi­li­té humaine (comme on le ferait d’un ani­mal de bou­che­rie) serait l’instauration d’un salaire uni­ver­sel, un concept uto­pique appa­ru depuis de nom­breux siècles ; mais je me suis deman­dé pour­quoi ce reve­nu de base avait été renom­mé récem­ment reve­nu uni­ver­sel alors qu’il était libre de le défi­nir à la conve­nance des dif­fé­rents pays qui le met­traient en place — nous avons désor­mais la réponse — avant de pri­ver les humains de tout salaire puisqu’ils seraient ensuite entiè­re­ment robo­ti­sés et débar­ras­sés de tout besoin de sub­sis­tance.

Certains s’étonnent que l’Ordre mon­dial, dont les valeurs sont uni­que­ment fon­dées sur la maté­ria­li­té et l’argent, veuille à tout prix détruire tous les rouages de l’économie en place et ne veulent pas croire que les mesures accom­pa­gnant l’apparition du coro­na­vi­rus (confi­ne­ment, port du masque, des gants, dis­tan­cia­tion « sociale » — alors qu’elle n’est que « sani­taire » — , etc.) n’ont d’autre but que de sup­pri­mer éco­no­mi­que­ment les prin­ci­paux pro­duc­teurs de richesses d’un pays tra­di­tion­nel : les pay­sans, les pro­fes­sions libé­rales, les com­mer­çants, les indé­pen­dants d’une manière géné­rale ain­si que l’élimination phy­sique des per­sonnes âgés qui, selon un trans­hu­ma­niste fran­çais, Jacques Attali, ne servent plus à rien pas­sé 65 ans. C’est que la concep­tion ancienne d’un capi­ta­lisme pro­duc­teur a fait place à celle d’une éco­no­mie basée sur le tra­vail non rému­né­ré d’une popu­la­tion robo­ti­sée comme nous l’avons pré­ci­sé.

Mais que vient faire Dieu dans ce dispositif ?

L’hubris (la vani­té) des trans­hu­ma­nistes est telle que ces der­niers ont pour but ultime de sup­pri­mer la mort (La mort de la mort est le titre de l’ouvrage du repré­sen­tant en France des trans­hu­ma­nistes, Laurent Alexandre), l’Homme étant pro­gres­si­ve­ment dépouillé de ses organes natu­rels pour se trans­for­mer in fine en répli­quant comme dans le film-culte Blade Runner.

Dr Laurent Alexandre - La mort de la mort Blade Runner

On peut lire ceci dans l’ouvrage de Laurent Alexandre : « Grâce aux révo­lu­tions conco­mi­tantes de la nano­tech­no­lo­gie et de la bio­lo­gie, chaque élé­ment de notre corps devien­dra répa­rable, en par­tie ou en tota­li­té, comme autant de pièces déta­chées. »
Le trans­hu­ma­nisme n’est rien d’autre que l’autre nom, plus tech­no­lo­gique, plus moderne, plus chic, du sata­nisme en vogue dans les siècles pas­sés. Mais ce n’est pas pour autant que les pra­tiques hor­ribles per­pé­trées par la com­tesse hon­groise Élisabeth Bathory, par exemple, ne se sont pas per­pé­tuées. Il semble même qu’elles se sont répan­dues à l’ensemble de la pla­nète dans tous les cercles de pou­voir et pour les mêmes rai­sons. La légende macabre de la com­tesse san­glante raconte que la com­tesse était obsé­dée par la peur de vieillir et de mou­rir et qu’elle aurait sai­gné jusqu’à ce que mort s’ensuive des cen­taines de jeunes filles pour prendre des bains de leur sang dans l’espoir de gar­der une jeu­nesse éter­nelle.

Quand on a tout ce qui consti­tue le meilleur dans ce monde maté­riel qui est le nôtre : la gloire, la puis­sance et l’argent, il ne reste plus qu’à s’adonner aux pires per­ver­si­tés – puisqu’on est assu­ré de l’impunité – et à vendre son âme au diable pour orga­ni­ser son immor­ta­li­té phy­sique.

En France même, plu­sieurs affaires se rap­por­tant à la pédo­cri­mi­na­li­té et aux per­ver­sions sexuelles impli­quant de hautes per­son­na­li­tés ont secoué un temps l’opinion publique avant que les réper­cus­sions de ces affaires ne soient désa­mor­cées par les pou­voirs en place et les médias auto­ri­sés.

Plus récem­ment, l’affaire Epstein(1), aux rami­fi­ca­tions inter­na­tio­nales, loin de trou­ver son épi­logue par la mort « mys­té­rieuse » de son prin­ci­pal pro­ta­go­niste, risque de rebon­dir avec l’inculpation et la mise en pri­son de sa com­pagne, Ghislaine Maxwell (fille du mil­liar­daire du même nom) qui pos­sède un fichier conte­nant les noms des per­son­na­li­tés qui ont par­ti­ci­pé aux tur­pi­tudes qui auraient hor­ri­fié même les enquê­teurs pour­tant rom­pus aux plus folles diva­ga­tions. Dans cette affaire, la classe des hyper-riches, la jet-set mon­diale et la plu­part des diri­geants poli­tiques pla­né­taires y seraient com­pro­mis, bref, la qua­si-tota­li­té des repré­sen­tants de l’Ordre mon­dial. Plusieurs témoi­gnages évo­quant le meurtre rituel d’enfants par « l’élite » sont appa­rus sur les réseaux sociaux.

La mani­pu­la­tion Covid s’inscrit dans un pro­ces­sus glo­bal de domi­na­tion pla­né­taire et n’est que l’un des aspects du dis­po­si­tif mis en place ; entre autres exemples pos­sibles, la popu­la­tion dés­in­for­mée ne voit pas le lien entre la ful­gu­rante ascen­sion de l’islam dans les pays de tra­di­tion chré­tienne et le Covid ; ce sont jus­te­ment les mêmes mani­pu­la­teurs, les « élites » mon­dia­listes, qui ont favo­ri­sé l’expansion de l’islam notam­ment en Europe parce qu’il sert ses inté­rêts du moment, quite ensuite à l’éradiquer lorsqu’il aura fini son œuvre des­truc­trice ; les isla­mistes sont les hommes de main du gou­ver­ne­ment mon­dial qui lui per­mettent d’accélérer le pro­ces­sus de des­truc­tion des valeurs euro­péennes tra­di­tion­nelles(2). Il faut juste rap­pe­ler à ce sujet que le mot « islam » signi­fie « sou­mis­sion » et que le port du masque pour les popu­la­tions sur l’ensemble du globe qui va deve­nir une obli­ga­tion ad vitam aeter­nam n’est que l’extension aux popu­la­tions non musul­manes des contraintes archaïques et obs­cu­ran­tistes subies depuis des siècles par les femmes musul­manes.

On peut ne pas croire à l’existence de Satan, mais les sata­nistes existent bien, depuis au moins l’apparition des trois dieux uniques, en tout cas sous ce vocable.

Le pro­jet des trans­hu­ma­nistes est donc bien de rem­pla­cer Dieu, que ce der­nier soit une enti­té d’origine natu­relle, cos­mique, c’est-à-dire selon les cri­tères reli­gieux tra­di­tion­nels anciens, ou trans­cen­dant (exté­rieur et supé­rieur) et révé­lé par l’écriture comme l’évoquent les mono­théismes. C’est aus­si le pro­jet de Satan, l’ange déchu qui semble avoir ral­lié à lui ces repré­sen­tants du pou­voir mon­dia­liste en manque de sen­sa­tions per­verses.

Le dernier pape

À cet égard, les mono­théistes sont, sous cer­tains aspects, un ter­rain fer­tile pour tes­ter l’efficacité de ce mons­trueux des­sein. Catholique ne veut-il pas signi­fier « uni­ver­sel » ?

Pape-François-lave-pieds-émigrés

24 mars 2016, le pape François lave les pieds de onze émi­grés clan­des­tins de confes­sion chré­tienne, musul­mane ou hin­doue et d’une employée de leur centre d’hébergement dans une mise en scène gro­tesque alors qu’il reste très pas­sif à l’é­gard des Chrétiens mar­ty­ri­sés au Moyen-Orient.

Les chré­tiens attendent le retour du Christ à la « fin des temps » qui vien­dra absoudre les péchés des hommes et pré­pa­rer son avè­ne­ment, son règne de mille années, et le juge­ment der­nier. Mais les textes chré­tiens pré­disent qu’un Antéchrist, un impos­teur, se mani­fes­te­ra avant : « Que per­sonne ne vous égare d’aucune manière car aupa­ra­vant vien­dra l’Apostasie et se mani­fes­te­ra l’Homme du Péché, le Fils de la per­di­tion… jusqu’à s’asseoir dans le sanc­tuaire de Dieu et se pré­sen­ter comme s’il était Dieu. »
Certains chré­tiens éso­té­ristes pensent que le der­nier pape sera cet impos­teur par­ve­nu à usur­per le trône de Saint-Pierre. En ver­tu de la loi de l’inversion des valeurs qui pré­side à une fin de cycle, le pape François qui n’a de cesse que de favo­ri­ser les enne­mis du chris­tia­nisme, ne serait-il pas ce der­nier pape ?

Il n’est donc pas para­doxal de consta­ter que, sou­vent, les plus achar­nés défen­seurs des mesures coer­ci­tives édic­tées par l’Ordre mon­dial se situent dans les rangs des croyants mono­théistes qui ont juste besoin de suivre un « ber­ger » ; le voca­bu­laire biblique ne les désigne-t-il pas comme un trou­peau de « bre­bis » ? Ce sont des chré­tiens hédo­nistes (quel para­doxe !) qui trouvent confor­table de ne pas se poser de ques­tion et de suivre aveu­glé­ment les direc­tives de l’Église et celles du Système qui s’est insi­dieu­se­ment sub­sti­tué à elle quand elle a renon­cé à sa mis­sion sacrée. Un auteur catho­lique, Jean-Pierre Aussant, s’en étonne dans son ouvrage : L’instrumentalisation du coro­na(3) : « Les ultimes fina­li­tés de cette ins­tru­men­ta­li­sa­tion ne sau­raient se réduire aux Bill Gates et autres Soros. Non, elles sont infi­ni­ment plus abys­sales, et concernent les chan­ge­ments civi­li­sa­tion­nels et anthro­po­lo­giques à long terme, et ce, notam­ment dans le domaine de la pro­créa­tion de l’espèce. C’est qu’Il s’agit, après l’avoir décons­truit et “déshé­ri­té” (sur­tout de Dieu) de repen­ser et “re-créer” l’être humain tout court. En cela, l’instrumentalisation du coro­na (le coro­na qui certes tue, mais, en vraies don­nées cor­ri­gées, pas plus que ce virus de la grippe de la sai­son 2017–2018), est un accé­lé­ra­teur de l’histoire, un pas de plus vers la dic­ta­ture par­ti­ci­pa­tive. En ins­tau­rant cette peur uni­ver­selle d’être conta­mi­né par “l’autre”, non seule­ment la culture « de l’après coro­na » va sépa­rer les sexes entre eux (ce qui va boos­ter la PMA et bien d’autres choses…), mais au fond, chose étrange, elle sug­gère un com­man­de­ment anti­chris­tique : d’ores et déjà ce n’est plus « aime ton pro­chain comme toi-même » mais « méfie-toi de lui comme de la peste ». Exactement le contraire de ce que nous a ensei­gnés le Christ. Étrange, non ? »

Comme disait Sartre dans un autre contexte, pour ces chré­tiens débous­so­lés, l’enfer, c’est les autres.

Justement, par­lons-en, de l’enfer.

L’enfer, le diable, la Bête, Satan : le Mal contre le Bien, aus­si indis­pen­sable chez les mono­théistes que l’ombre l’est à la lumière ; un rac­cour­ci impro­bable car, jus­te­ment, en ver­tu de l’inversion des valeurs, Satan est aus­si appe­lé Lucifer, le por­teur de… lumière.

La marque de la Bête

On ne peut s’empêcher de rap­pro­cher ce que Philippe Guillemant appelle « l’identification numé­rique » du texte qu’on retrouve dans l’Apocalypse de Jean : « Et il lui fut don­né d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête par­lât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête fussent tués. Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que per­sonne ne pût ache­ter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence cal­cule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’hommes, et son nombre est six cent soixante-six. » (Chapitre 13, ver­sets 17–18)
Suite de l’histoire : un ange vient bran­dir le glaive du châ­ti­ment ; tous ceux qui ont été trom­pés par les signes du faux pro­phète et ont accep­té de les arbo­rer ne connaî­tront aucun repos ; par contre, ceux qui n’ont pas accep­té volon­tai­re­ment de rece­voir la marque seront dis­tin­gués et vivront avec le Christ triom­phant pen­dant mille ans.
On peut bien sûr sou­rire de ce qui semble être un conte pour enfants qu’on leur raconte pour faire peur à ceux qui n’ont pas été sages, mais cette his­toire paraît avoir été ins­pi­rée en par­tie par les pré­ceptes de la sagesse tra­di­tion­nelle bien plus ancienne que les reli­gions du Livre.

La contre-Tradition

Pour les tenants de la Tradition pri­mor­diale, qui se réfèrent au temps cyclique natu­rel, et non pas au temps linéaire mono­théiste, ce pro­ces­sus se renou­velle à chaque fin de cycle. À ce moment-là, dans les der­niers moments de l’existence d’une civi­li­sa­tion, toutes les valeurs qui la carac­té­ri­saient sont inver­sées, le règne du men­songe se met en place ; c’est ce que René Guénon appelle la contre-tra­di­tion : « Le règne de la contre-tra­di­tion est, en effet, très exac­te­ment ce qui est dési­gné comme le “règne de l’Antéchrist” ; celui-ci, quelque idée qu’on s’en fasse d’ailleurs, est en tout cas ce qui concen­tre­ra et syn­thé­ti­se­ra, en soi, pour cette œuvre finale, toutes les puis­sances de la “contre-ini­tia­tion”, qu’on le conçoive comme un indi­vi­du ou comme une col­lec­ti­vi­té. »

Puissances malé­fiques, forces noires, forces néga­tives, contre-Tradition… voi­là ce qui cor­res­pond, pour les tra­di­tio­na­listes, à ce que les chré­tiens appellent Satan. Guénon pense que ces forces malé­fiques sont consti­tuées de rési­dus psy­chiques de toutes sortes pro­ve­nant de la dis­so­lu­tion de civi­li­sa­tions mortes il y a très long­temps.

Quels que soient les tour­ments que nous pour­rions subir de cette fin de cycle, il est fas­ci­nant de pen­ser que notre géné­ra­tion et les deux ou trois qui sui­vront pour­raient connaître ce moment si par­ti­cu­lier dans l’Histoire cos­mique où une civi­li­sa­tion finis­sante donne nais­sance à celle qui va lui suc­cé­der ; tous les accou­che­ments se font dans la dou­leur.

Les « hommes dif­fé­ren­ciés », ceux qui auront pu tra­ver­ser les affres des temps der­niers dans une rela­tive séré­ni­té, sachant d’intuition ce qui les attend, sont les sem­blables des « justes » chré­tiens qui ont su résis­ter aux appels des sirènes malé­fiques et aux injonc­tions du pou­voir mon­dial.

Les masses lobo­to­mi­sées et ter­ro­ri­sées sont inca­pables de réa­li­ser que c’est toute la beau­té du monde et la richesse de la vie dont ils seront pri­vés par l’observance des pré­ten­dus gestes bar­rières ; nous entrons dans une nou­velle ère d’obscurantisme dont on ne sait quand elle pren­dra fin ; la beau­té et l’expression d’un visage, la joie de prendre un être cher dans ses bras ou de ser­rer la main d’un ami, parce qu’on le croise au détour d’une rue… Toutes ces petites joies de la vie seront désor­mais inter­dites.

La légè­re­té du masque nous empêche de pen­ser qu’il s’agit d’une chape de plomb qui vient de tom­ber sur nos exis­tences.

Il est recom­man­dé aux êtres dif­fé­ren­ciés d’essayer de se recon­naître — c’est plus facile quand les masques sont tom­bés — , de se ras­sem­bler et d’organiser ensemble, sinon la résis­tance, du moins la sur­vi­vance pour pré­pa­rer de nou­veaux jours.

Et un der­nier conseil : n’oubliez pas de res­pec­ter le seul geste-bar­rière utile : jetez votre télé­vi­seur et lavez-vous soi­gneu­se­ment les mains ensuite.

Pierre-Émile Blairon

(1) Lire : Des Epstein en France ? du 15 août 2019
(2) Jacques Attali : « Il fau­drait orga­ni­ser la venue de deux mil­lions d’é­tran­gers par an entre 2020 et 2040 ».
Bernard-Henri Lévy : « Nous pré­ten­dons être contre l’im­mi­gra­tion illé­gale, mais nous en avons besoin et tâchons de lui faire bon accueil. »
Daniel Cohn-Bendit : « Il serait bon que le pour­cen­tage d’é­tran­gers atteigne un jour le tiers de la popu­la­tion. La barque est loin d’être pleine, elle est même trop vide. »
Bernard Kouchner : « À 28 pays, l’Europe doit être capable d’ac­cueillir tous les migrants. Tout le monde doit se sen­tir concer­né, des pays qui bordent la Méditerranée aux pays scan­di­naves. »
Julien Dray : « Les clan­des­tins nous aident à construire la France. Et sou­vent, ils la construisent encore mieux que les Français de souche. »
Rav David Touitou : « Ce que je vous ai dit tout à l’heure est mar­qué dans le Sanhédrin. Le Mashiah [le Messie] ne vien­dra que lorsqu’Edom, l’Europe, la Chrétienté, sera tota­le­ment tom­bée. Donc je vous pose la ques­tion : c’est une bonne nou­velle que l’Islam enva­hisse l’Europe ? C’est une excel­lente nou­velle, ça annonce la venue de Mashiah ! » (extraits de Mashiah où es-tu ? cours fil­mé)
(3) Jean-Pierre Aussant, L’instrumentalisation du coro­na. Un ouvrage très per­ti­nent sur le fond mais bien insuf­fi­sant sur la forme, le livre étant truf­fé de fautes de fran­çais alors même que son auteur est ensei­gnant de notre langue.

Par Pierre-Émile Blairon :

12 Commentaires 

  1. A lire abso­lu­ment le com­men­taire de Robert ici :
    https://effondrements.wordpress.com/2012/05/16/complot-mondial-contre-la-sante/comment-page‑2/#comment-97214
    Les Français peuvent-ils être fiers de savoir que le Covid-19 est un coro­na­vi­rus arti­fi­ciel fabri­qué en France par l’Institut Pasteur à par­tir du coro­na­vi­rus natu­rel Sars-CoV ? Il est le fruit de plu­sieurs mani­pu­la­tions géné­tiques effec­tuées sur une souche de coro­na­vi­rus Sars-CoV asso­ciée au syn­drome res­pi­ra­toire aigu sévère SRAS résul­tant d’un échan­tillon réper­to­rié sous le n° 03 1589 col­lec­té à par­tir de lavage bron­­cho-alvéo­­laire de patients infec­tés par le coro­na­vi­rus Sars-CoV par des scien­ti­fiques de l’Institut Pasteur avant 2003 à l’hôpital fran­çais de Hanoï.
    Le père du Covid-19 est le Dr Frédéric Tanguy qui est direc­teur de l’innovation vac­ci­nale à l’Institut Pasteur. Il fut trans­fé­ré à Wuhan où des Français de l’Institut Pasteur l’ont déli­bé­ré­ment relâ­ché à l’insu des scien­ti­fiques du labo­ra­toire de Wuhan et du gou­ver­ne­ment chi­nois.
    https://drive.google.com/drive/folders/1EFw_H4S8okBjSBNnmBiFmhzm19V8xaoF
    On com­prend mieux pour­quoi l’équipe Salomon, Lévy, Buzin, Hirsch a tout fait pour qu’aucun médi­ca­ment ne puisse rem­pla­cer un vac­cin aux yeux du public.

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  2. Je ne suis pas d accord avec vous. L anti­se­mi­tisme sous jacent dans les attaques nomi­nales me glace comme un mal­en­ten­du mor­ti­fere. Neanmoins je par­tage votre prise de conscience qu il y a dans la mani­pu­la­tion actuelle cynique des peuples sous cou­vert d epi­de­mie dans un cadre de men­songes fachi­sants vers un monde inhu­main ou la vie nous est otee rem­pla­cee par un escla­vage moderne quelque chose d inima­gi­nable et nean­moins d abord d inac­cep­table. Oui les etres doivent com­prendre que l essen­tiel est l humain et l huma­nisme non le pou­voir ni l argent ni la peur. Oui le bien est du coté de l amour non du coté des banques. Oui il faut chan­ger ce gou­ver­ne­ment. Oui il y a urgence. Shabbat cha­lom

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    • D’accord avec vous

      Vénus Prin’s

    • Dire que Dieu est un et trine n’est pas anti­sé­mite. Dire que Jésus Christ est l’in­car­na­tion de la deuxième per­sonne de la très Sainte Trinité n’est pas anti­sé­mite, car Dieu a tenu sa pro­messe : don­ner à l’hu­ma­ni­té le Sauveur, le mes­sie qui seul, peut enle­ver le péché. Un peuple avait été pré­des­ti­né pour l’ac­cueillir et l’an­non­cer au monde, le peuple juif. Ayant refu­sé le Christ, ce peuple erre depuis 2000 ans dans l’at­tente déçue d’un mes­sie à son goût…
      Je suis cer­tain que cette domi­na­tion du monde pro­mise mais déçue de fac­to, place le peuple juif post-christ dans la recherche d’une domi­na­tion maté­ria­liste dont le maître d’œuvre ne peut être que Satan.
      Bonne médi­ta­tion.

  3. Article inté­res­sant. Cependant quelques réserves quant au « théo­so­phiste » Rudolf Steiner et « synar­chiste » René Guénon.
    Le pre­mier est tout de même le fon­da­teur de la revue Luzifer-Gnosis et le second, quand bien même se plai­gnant de la dégé­né­res­cence du monde moderne (et de la maçon­ne­rie) avec rai­son, était pro Rose-Croix qui pour­tant avait fait part de leur pro­jet de des­truc­tion « de tous les autels et trônes d’Europe » dans leur mani­feste de 1614, et qui sont à l’o­ri­gine de la maçon­ne­rie à qui l’on reproche la mise en place de ce Nouvel Ordre Mondial !
    https://noach.es/?s=steiner
    https://noach.es/?s=guénon

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    • Excellentes remarques, vous avez rai­son.

  4. Un seul mot : EFFARANT
    Merci pour votre tra­vail

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  5. C’est une excel­lente étude résu­mant l’en­semble des aspects de ce que nous vivons !
    Comment mettre fin à ces fal­si­fi­ca­tions et la triste, bien médiocre mas­ca­rade qui avance sur nous comme une armée de chars ?
    De tout Cœur avec vous,
    IS

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  6. Merci 🙏 Effarant de véri­té…

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