La République selon Macron expliquée aux Français

27 octobre 2020 | 1 com­men­taire

Macron-Tartarin et Darmanin-Don Quichotte ne sont en véri­té que des pantins.

Aujourd’hui, il y a tout lieu de croire que leurs ges­ti­cu­la­tions et autres fan­fa­ron­nades n’auront aucun effet sur la déter­mi­na­tion des musul­mans à prendre le Pouvoir dans notre « pauvre » pays – j’avais envie de dire « lamen­table » -. Il ne s’est pas pas­sé une semaine après l’assassinat de Samuel Paty que, déjà, la com­mu­nau­té musul­mane fait savoir qu’elle n’est pas effrayée par les rodo­mon­tades de nos deux têtes de l’exécutif et que la sou­mis­sion de nos diri­geants est bien en marche (sans jeu de mots).

À Casseneuil, com­mune proche de Villeneuve-sur-Lot, une délé­ga­tion de la com­mu­nau­té musul­mane de la ville s’est per­mis d’investir la mai­rie pour deman­der et obte­nir (!) la démis­sion d’un conseiller muni­ci­pal. Le maire, les élus et le pré­fet repré­sen­tant de l’État – donc Macron et Darmanin – se sont sou­mis lâche­ment devant un groupe de pres­sion se défi­nis­sant comme repré­sen­tant d’une par­tie de la « com­mu­nau­té musul­mane ». Michel Houellebecq avait vu juste !

A‑t-on déjà vu dans l’histoire du pays pareille sou­mis­sion ? A‑t-on seule­ment vu une mai­rie inves­tie pour obte­nir la démis­sion d’un élu ? Je cite La Dépêche qui rap­porte l’incident :

« Une par­tie de la com­mu­nau­té musul­mane de Casseneuil a inves­ti la mai­rie de cette com­mune proche de Villeneuve-sur-Lot pour pro­tes­ter contre des mes­sages pos­tés par un élu muni­ci­pal sur un réseau social. Il s’agirait selon les mani­fes­tants de pro­pos racistes. Présent en mai­rie, l’élu s’est excu­sé et a annon­cé sa volon­té de démis­sion­ner. »
On sait que cela a été fait.

Mais quels sont les pro­pos jugés « racistes » par ces fameux « repré­sen­tant d’une par­tie de la com­mu­nau­té musulmane » ?

Parmi les mes­sages pré­sents sur le compte Facebook de Bernard Clain (le conseiller muni­ci­pal incri­mi­né), se trou­vaient jeu­di der­nier encore : « Nos assas­sins incultes sont dans la rue. Ils encensent un dés­équi­li­bré qui a écrit des ver­sets hai­neux. Le maire de Clichy est un sans c*** » (on ignore si ce mot était sous sa forme expli­cite). Le mes­sage ren­voyait à une une publi­ca­tion du site inter­net Islam et Vérité qui se pré­sente comme ceci :

« Notre voca­tion est de don­ner la véri­table connais­sance de l’Islam aux Chrétiens, il traite aus­si de sujets tels la vie humaine, la culture, l’éducation… »
Cette publi­ca­tion trai­tait des prières de rue à Clichy. Où est le racisme là-dedans ? Qualifier le pro­phète de « dés­équi­li­bré » consti­tue-t-il un pro­pos raciste ? Je rap­pelle la défi­ni­tion du dic­tion­naire Larousse pour le mot « racisme » :
« Idéologie fon­dée sur la croyance qu’il existe une hié­rar­chie entre les groupes humains, les « races » ; com­por­te­ment ins­pi­ré par cette idéologie ».

Donc, après ce qui s’est pro­duit à Conflans-Sainte-Honorine, au lieu de mettre le holà à l’hégémonie de l’islam conqué­rant, nos élus baissent à nou­veau leur froc ! Pourquoi les sala­fistes se gêne­raient-ils dans ces condi­tions ? D’ailleurs, le lea­der du mou­ve­ment contes­ta­taire de Casseneuil, Smaïn Djebarni, l’a bien com­pris et il ne doute pas un ins­tant de son pou­voir d’intimidation : « Il n’a pas sa place au sein d’une muni­ci­pa­li­té qui a été élue par un bon nombre de membres de la com­mu­nau­té musul­mane », a‑t-il pré­ten­du dans la mai­rie en par­lant de Bernard Clain. C’est dit ! Les musul­mans sont désor­mais les fai­seurs de rois et entendent orien­ter à leur guise la poli­tique des muni­ci­pa­li­tés qu’ils ont por­tées aux manettes. Pour bien illus­trer cette féo­da­li­té, dans un grand élan de cou­rage, Madame le nou­veau maire de Casseneuil s’est aus­si­tôt déso­li­da­ri­sée de son conseiller.

Depuis quand, en France, enva­hit-on une mai­rie pour obte­nir la démis­sion d’un élu ? Et depuis quand cède-t-on à ce genre de pres­sion ? Ah, elle est belle la fière République de Macron !

Cette République-là, c’est avant tout celle de la soumission :

• sou­mis­sion des diri­geants,
• sou­mis­sion des élus au mépris des plus élé­men­taires règles de droit,
• sou­mis­sion de la presse qui loue un « apai­se­ment » après la démis­sion de l’élu mal­me­né,
• sou­mis­sion des admi­nis­trés de souche qui n’ont pas réagi.
Après les coups de men­ton de l’exécutif, on aurait pu s’attendre à un sou­tien du ministre de l’Intérieur de la République. Que nen­ni ! Il cau­tionne cette inter­ven­tion inad­mis­sible. Car la repré­sen­tante de l’État qui a cédé aux injonc­tions de l’association musul­mane a dû rece­voir des consignes d’en haut pour décla­rer pla­te­ment : « J’appelle au calme et à l’unité répu­bli­caine. Aucune inci­ta­tion à la haine ne peut être tolé­rée. L’autorité judi­ciaire a été sai­sie de ces faits. » Ainsi l’État cau­tionne par son immo­bi­lisme, la presse par son sou­la­ge­ment de voir triom­pher la sou­mis­sion et la popu­la­tion par son indif­fé­rence et sa trouille.

La voi­là donc la République de Macron ! Un mode de gou­ver­ne­ment dans lequel le pou­voir est exer­cé par une com­mu­nau­té et qui repose sur l’intimidation. La cha­ria n’est plus très éloi­gnée si cette dérive conti­nue. Quand on réa­lise que cette lamen­table sou­mis­sion inter­vient une semaine après l’assassinat de Samuel Paty, on n’est guère ras­su­ré sur les réelles inten­tions du gou­ver­ne­ment à « lut­ter contre le sépa­ra­tisme ».

Charles ANDRÉ


[NDLR] On peut lire sur ce site Islam et Vérité :

Le Messager a épou­sé une fillette, Aisha. Le mariage a été conclu quand elle avait 6 ans. Mais il a atten­du qu’elle ait 9 ans pour la déflo­rer. Ainsi, il est le meilleur des hommes ! Paix à lui !

1 commentaire

  1. L’histoire de Casseneuil est par­fai­te­ment révé­la­trice de ce qu’on peut attendre de la démo­cra­tie fran­çaise. Une majo­ri­té de votants musul­mans dans un scru­tin peut faire vaciller la fran­ci­té. C’est exac­te­ment ce qu’at­tendent les musul­mans en France, même les plus modé­rés. Dans la léga­li­té répu­bli­caine, une com­mune, une ville, un can­ton, une région et donc un pays peut bas­cu­ler dans l’is­lam (reli­gion poli­tique par excel­lence) parce que trop de musul­mans auront voté pour tel ou tel dhim­mi ou tel ou tel can­di­dat musulman.

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