Le confinement constitue un remède pire que le mal

3 novembre 2020 | 3 Commentaires 

Cette fois-ci les auto­ri­tés n’ont pas pu cen­su­rer cette tri­bune signée par plus de 350 uni­ver­si­taires qui condamne le recon­fi­ne­ment avec des argu­ments sérieux. Contrairement à une autre tri­bune de fin sep­tembre, signée par 235 méde­cins ou per­son­na­li­tés du sec­teur médi­cal et immé­dia­te­ment effa­cée par le JDD à la suite de pres­sions gou­ver­ne­men­tales (lire Il est urgent de chan­ger de stra­té­gie sani­taire face à la Covid-19, tri­bune cen­su­rée du 30 sep­tembre 2020), celle-ci est encore en ligne. Peut-être est-ce parce-que cette nou­velle tri­bune a pris soin de se faire publier par regards.fr qui s’af­fiche à gauche. Du reste la rédac­tion de regards.fr a réagi à cette publi­ca­tion à la suite de nom­breuses réac­tions de ses lec­teurs.
Extrait de cette tribune :

Il serait urgent de reve­nir à la rai­son. Selon les chiffres de Santé Publique France, sur les près de 15 mil­lions de tests effec­tués à ce jour, 93% sont néga­tifs. Et par­mi les 7% res­tant de la popu­la­tion tes­tée posi­tive, plus de 85% ont moins de 60 ans ; il s’agit donc essen­tiel­le­ment de per­sonnes qui ne risquent pas de faire une forme grave de la mala­die. Au final, moins de 1% de la popu­la­tion est donc « à risque » et c’est uni­que­ment elle qu’il faut protéger.

Reconnaissons donc à regards.fr le cou­rage d’af­fron­ter la Bien Pensance. Bienvenue en résistance !

Ci-des­sous, texte de la tri­bune et liste des signataires :


Près de 350 uni­ver­si­taires, scien­ti­fiques, pro­fes­sion­nels de la san­té, du droit, de l’éducation et du social, ain­si que des artistes, se déclarent « atter­rés » par des dis­cours offi­ciels qui dra­ma­tisent indû­ment la réa­li­té afin de jus­ti­fier des mesures de confinement.

C’est un secret de poli­chi­nelle : le recon­fi­ne­ment était envi­sa­gé depuis l’été der­nier. La stra­té­gie de com­mu­ni­ca­tion du minis­tère de la Santé s’est déployée autour de cette pers­pec­tive depuis plus de deux mois, de façon à le faire accep­ter par la majo­ri­té de la popu­la­tion le jour J. Les médias mains­tream lui ont four­ni une aide déci­sive. Ils sont le relais et l’instrument pri­vi­lé­giés de cette com­mu­ni­ca­tion. Et, force est hélas de consta­ter qu’ils jouent très bien le rôle qui leur a été assi­gné. S’appuyant méca­ni­que­ment sur les chiffres, cette com­mu­ni­ca­tion consiste à ne s’intéresser qu’aux indi­ca­teurs les plus alar­mants, en les chan­geant au fil du temps si celui qu’on uti­li­sait ne per­met plus d’envoyer le mes­sage espé­ré. Et si un indi­ca­teur a une évo­lu­tion en dents de scie, la com­mu­ni­ca­tion se fait uni­que­ment les jours où les chiffres aug­mentent. Il n’y a qu’un seul mes­sage possible.

Avant-hier, 27 octobre, la mani­pu­la­tion a encore opé­ré. La tota­li­té des médias a titré sur les pré­ten­dus 523 morts : « Du jamais vu depuis le confi­ne­ment ». Or ce chiffre était faux. Selon Santé Publique France, il y a eu 292 morts à l’hôpital le 27 octobre, contre 257 la veille (le 26) et 244 (en baisse donc) le 28. Mais l’on ajoute les morts en EHPAD qu’une fois tous les quatre jours en les cumu­lant. Prétendre comp­ter les morts quo­ti­dien ce jour-là revient donc à gon­fler arti­fi­ciel­le­ment les chiffres. Et c’est éton­nam­ment ce qui s’est pas­sé la veille de l’allocution annon­cée du pré­sident de la République, qui a repris à son compte ce chiffre faux. Est-ce un détail ? Non, ce n’est hélas qu’un exemple par­mi beau­coup d’autres.
Une deuxième vague pré­ten­due « plus ter­rible encore que la première »

C’est le pré­sident du « Conseil scien­ti­fique » (M. Delfraissy) qui le disait il y a quelques jours : arri­ve­rait une deuxième vague « plus forte encore que la pre­mière » et nous serions déjà dans « une situa­tion cri­tique ». Ce genre de pré­dic­tion catas­tro­phiste consti­tue une mani­pu­la­tion d’un Conseil qui n’est pas scien­ti­fique mais poli­tique. Rien ne per­met non plus d’affirmer que, sauf confi­ne­ment, « d’ici quelques mois, c’est au moins 400.000 morts sup­plé­men­taires à déplo­rer », comme l’a pour­tant pré­ten­du hier soir le pré­sident de la République. Enfin, il est éga­le­ment faux de dire que nous ferions sim­ple­ment comme tous nos voi­sins euro­péens. À ce jour, seuls l’Irlande et le Pays de Galles ont recon­fi­né la tota­li­té de leur population.

Il serait urgent de reve­nir à la rai­son. Selon les chiffres de Santé Publique France, sur les près de 15 mil­lions de tests effec­tués à ce jour, 93% sont néga­tifs. Et par­mi les 7% res­tant de la popu­la­tion tes­tée posi­tive, plus de 85% ont moins de 60 ans ; il s’agit donc essen­tiel­le­ment de per­sonnes qui ne risquent pas de faire une forme grave de la mala­die. Au final, moins de 1% de la popu­la­tion est donc « à risque » et c’est uni­que­ment elle qu’il faut protéger.

Autre façon de le dire : au cours de la période récente (entre le 1er sep­tembre et le 20 octobre, jour où nous avons fait ce cal­cul), 7.621.098 per­sonnes ont été tes­tées. Sur cette même période, 38.100 indi­vi­dus ont été hos­pi­ta­li­sés (0,5%) et 6.593 ont été admis en réani­ma­tion (0,09%) avec un test posi­tif au Covid. En d’autres termes, depuis le 1er sep­tembre, sur cet énorme échan­tillon de la popu­la­tion de 7,6 mil­lions, la pro­ba­bi­li­té moyenne pour un indi­vi­du lamb­da (sans dis­tinc­tion d’âge ou de comor­bi­di­té) de ne pas être hos­pi­ta­li­sé est de 99,5% et celle de ne pas être admis en réani­ma­tion est de 99,91%. Justifier le recon­fi­ne­ment de 67 mil­lions de Français sur cette base s’appelle un délire.

Hier, le 28 octobre, 3045 per­sonnes étaient en réani­ma­tion. Comment par­ler de satu­ra­tion lorsque l’on se sou­vient que, fin août, le ministre de la Santé annon­çait 12.000 lits dis­po­nibles si besoin (quatre fois plus donc). Où donc sont ces lits ?

On dit alors : « Oui, mais l’hôpital est sub­mer­gé par le Covid ». Manipulation encore, pour trois rai­sons. D’abord, les tests ayant été géné­ra­li­sés depuis juillet, toute per­sonne entrant à l’hôpital por­teuse d’une trace du Covid est comp­tée comme un « hos­pi­ta­li­sé Covid » même si elle vient en réa­li­té pour son can­cer ou son hyper­ten­sion. Et c’est la même chose si elle entre en réani­ma­tion ou si elle décède. Ensuite, si les chiffres de l’hospitalisation et de la réani­ma­tion aug­mentent bel et bien, cela n’a rien d’exceptionnel : c’est au contraire ce qui se pro­duit chaque année à la même époque (automne-hiver) mais que l’on fait sem­blant d’avoir oublié. Un Alzheimer géné­ra­li­sé s’est-il empa­ré de nos poli­tiques et des jour­na­listes ? Faut-il rap­pe­ler qu’en jan­vier 2020, à la veille de la crise du Covid, 1000 méde­cins dont 600 chefs de ser­vice des hôpi­taux avaient mena­cé de démis­sion­ner pour dénon­cer « un hôpi­tal public qui se meurt » ? Enfin, il y avait hier, le 28 octobre, 3045 per­sonnes en réani­ma­tion. Comment par­ler de satu­ra­tion lorsque l’on se sou­vient que, fin août, le ministre de la Santé annon­çait 12.000 lits dis­po­nibles si besoin (quatre fois plus donc). Où donc sont ces lits ?

La véri­té est que les gou­ver­ne­ments ne veulent pas inves­tir dans l’hôpital public où l’on mal­traite les pro­fes­sion­nels et où l’on a per­du près de 70.000 lits en 15 ans lors même que la méde­cine de ville est satu­rée et que les ser­vices d’urgence voient leur fré­quen­ta­tion aug­men­ter d’année en année. Oui, l’hôpital est en ten­sion mais ce n’est pas fon­da­men­ta­le­ment à cause du Covid ! C’est essen­tiel­le­ment à cause de la mal­trai­tance poli­tique dont ce ser­vice public est l’objet de manière géné­rale depuis plus de 20 ans, et tout par­ti­cu­liè­re­ment depuis que les poli­tiques y ont intro­duit comme par­tout une poli­tique du chiffre et de la ren­ta­bi­li­té ins­pi­rée du mana­ge­ment des grandes entre­prises.
La vie sociale ampu­tée, la démo­cra­tie en péril

La véri­té est que le confi­ne­ment (qui sera peut-être pro­lon­gé au-delà du 1er décembre) crée bien plus de pro­blèmes qu’il n’en résout. Son bilan mon­dial n’est asso­cié à aucune réduc­tion mesu­rable de la mor­ta­li­té tan­dis que son prin­ci­pal résul­tat obser­vable est d’abord de mettre au chô­mage des cen­taines de mil­liers et peut-être demain des mil­lions de per­sonnes, sur­tout évi­dem­ment par­mi les plus fra­giles (emplois pré­caires, CDD, inté­rim, per­sonnes payées à la pres­ta­tion, sai­son­niers, etc.), et de mena­cer de dis­pa­ri­tion la plu­part des petites entre­prises, sou­vent fami­liales, autres que les com­merces de bouche, dont l’activité quo­ti­dienne est la seule source de reve­nu. Gageons que les très grands groupes s’en satis­fe­ront car ils les rachè­te­ront sans doute demain.

Ces mesures de confi­ne­ment ont ensuite pour effet d’amputer la vie sociale de la plu­part des liens sociaux autres que fami­liaux. Un cer­tain style de vie et de pen­sée embour­geoi­sé s’en satis­fai­sait certes au prin­temps der­nier, chaque enfant ayant sa chambre pour vivre son inti­mi­té, son ordi­na­teur pour res­ter en contact avec l’école et son smart­phone avec for­fait illi­mi­té pour échan­ger en per­ma­nence avec ses amis, les parents fai­sant du télé­tra­vail, sor­tant chaque jour faire leur foo­ting dans des rues et des espaces verts « où on enten­dait de nou­veau les oiseaux », et se fai­sant livrer des repas à domi­cile s’ils avaient la flemme de faire à man­ger ou la peur d’aller se mêler à la popu­lace dans un super­mar­ché. Mais de quelle pro­por­tion de la popu­la­tion cette vie est-elle le quo­ti­dien en confi­ne­ment ? Qui ne voit que le confi­ne­ment fait explo­ser les inéga­li­tés sociales, les échecs sco­laires, les vio­lences intra-fami­liales, les troubles psy­cho­lo­giques et les renon­ce­ments au soin ? Qui ne sait qu’il entraîne déjà dans d’autres pays des sou­lè­ve­ments et des émeutes de la faim ? Et qui com­prend que les oiseaux ont bon dos et que ces petits moments de répit pro­cu­rés par la panique des humains ne sont rien au regard de leur lente extinction ?

Quant à la démo­cra­tie, elle est mise sous cloche par l’état d’urgence per­ma­nent et le confi­ne­ment. Qu’est-ce qu’une démo­cra­tie sans liber­té d’aller et venir, de se réunir et de mani­fes­ter ? Qu’est-ce qu’une démo­cra­tie où il n’y a qua­si­ment plus per­sonne dans les hémi­cycles des assem­blées par­le­men­taires ? Qu’est-ce qu’une démo­cra­tie où la jus­tice est para­ly­sée faute de pou­voir audien­cer ? Qu’est-ce qu’une démo­cra­tie où, fina­le­ment, il n’y a plus qu’un pou­voir exé­cu­tif ? Qu’est-ce qu’une démo­cra­tie où tout ceci s’impose par la peur et la culpa­bi­li­sa­tion, voire la cen­sure et la mise en accu­sa­tion de qui­conque refuse d’y céder ?

Chacun, en conscience, tire­ra les consé­quences qu’il veut de tous ces dra­ma­tiques constats. Nous n’appelons pas à la révo­lu­tion et nous ne fai­sons pas de poli­tique par­ti­sane. Mais nous vou­lons dire que nous en avons plus qu’assez qu’on nous demande de nous com­por­ter comme les mou­tons de Panurge au nom d’un prin­cipe de pré­cau­tion tota­le­ment déna­tu­ré et d’interprétations sta­tis­tiques rele­vant de la mani­pu­la­tion. Nous récla­mons qu’on en finisse avec cette panique sani­taire, qu’on donne aux soi­gnants les moyens de rem­plir leurs mis­sions de san­té publique, qu’on cesse de vio­len­ter des pans entiers de la socié­té et qu’on sorte de cet état d’urgence per­ma­nent pour bâtir démo­cra­ti­que­ment une poli­tique sani­taire consensuelle.

Les per­sonnes qui sou­hai­te­raient signer cette tri­bune peuvent écrire à tribuneconfinement@gmail.com en indi­quant leurs pré­nom, nom et titre professionnel.

Signataires :

Laurent Mucchielli, socio­logue, direc­teur de recherche au CNRS
Laurent Toubiana, cher­cheur épi­dé­mio­lo­giste à l’INSERM, direc­teur de l’IRSAN
Jean Roudier, pro­fes­seur de méde­cine, rhu­ma­to­logue, direc­teur de l’unité INSERM UMRs 1097
Paul Touboul, Professeur de car­dio­lo­gie à l’université Lyon 1
Pierre-Yves Collombat, ancien séna­teur du Var, ancien vice-pré­sident de la com­mis­sion des lois
Emmanuel Krivine, chef d’orchestre, direc­teur hono­raire de l’orchestre natio­nal de France
Jean-François Toussaint, pro­fes­seur de phy­sio­lo­gie à l’Université de Paris, ancien pré­sident des Etats Généraux de la Prévention
Marc Rozenblat, pré­sident du syn­di­cat National des méde­cins du sport-san­té 
Christian Celdran, Directeur Régional des Affaires Sanitaires et sociales (DRASS) hono­raire
Chantal Brichet-Nivoit, méde­cin et cor­res­pon­dante de l’Académie d’Ethique à l’Université de Paris
Dominique Eraud, méde­cin, pré­si­dente de la coor­di­na­tion natio­nale médi­cale san­té envi­ron­ne­ment
Louis Fouché, méde­cin anes­thé­siste, réani­ma­teur hos­pi­ta­lier
Bernard Marsigny, méde­cin anes­thé­siste réani­ma­teur hos­pi­ta­lier
Gilles Perrin, méde­cin anes­thé­siste réani­ma­teur
Bernard Swynghedauw, bio­lo­giste, direc­teur de recherche émé­rite à l’INSERM
Fabrice Bonnet, pro­fes­seur d’Endocrinologie au CHU de Rennes/​université Rennes 1
Jolanta-Eva Amouyal, psy­cho­logue cli­ni­cienne et du tra­vail, Expert de la Commission Européenne
Alexandra Henrion Caude, Chercheur, géné­ti­cienne, Directrice de l’Institut de recherche Simplissima
Andréa Soubelet, ensei­gnant-cher­cheur à l’Université Côte d’azur
Édith Galy, pro­fes­seure en ergo­no­mie à l’Université Côte d’azur
Bruno Péquignot, pro­fes­seur émé­rite de socio­lo­gie des Universités de Paris
Jean-Loup Mouysset, Oncologue médi­cal, Hôpital Privé de Provence
Bernadette Meignan, méde­cin géné­ra­liste
Sébastien Lagorce, méde­cin géné­ra­liste
André Quaderi, Professeur de Psychologie, Université Côte d’Azur
Olivier Soulier, Médecin
Gilles Guglielmi, pro­fes­seur de droit à l’Université Paris II Panthéon-Assas, Directeur du Centre de Droit public com­pa­ré
Éric Desmons, pro­fes­seur de droit public, uni­ver­si­té Sorbonne Paris Nord
Alain Wurtz, pro­fes­seur émé­rite de Chirurgie Thoracique, Université de Lille
Bernard Dugué, ingé­nieur des Mines, doc­teur en phar­ma­co­lo­gie, doc­teur en phi­lo­so­phie
Elizabeth Oster, avo­cat à la Cour, ancien membre du Conseil National des Barreaux
Arnaud Rey, cher­cheur en psy­cho­lo­gie au CNRS
Mathias Delori, poli­tiste, char­gé de recherche CNRS
Alexandra Menant, doc­teur en bio­lo­gie, cher­cheuse au CNRS
Alain Deville, phy­si­cien, pro­fes­seur émé­rite à l’Université Aix-Marseille
Thierry Oblet, Maître de Conférences en Sociologie, Université de Bordeaux
Éric Plaisance, pro­fes­seur de socio­lo­gie à l’Université Paris Descartes
Thierry Flaget, Conseiller prin­ci­pal d’éducation
Marc Cognard, pro­fes­seur de bio­lo­gie et phy­sique-chi­mie en lycée
Malick Abubakr Hamid Diallo, jour­na­liste
Virginie Bauer, jour­na­liste-ensei­gnante
Cesare Mattina, enseignant/​chercheur à Aix-Marseille Université
Nathalie Chapon, Enseignante et Chercheure à Aix-Marseille Université
Elise Carpentier, pro­fes­seur de droit public à l’Université d’Aix-Marseille
Marc Roux, pro­fes­seur Honoraire de Zootechnie
Pascale Gillot, Maître de confé­rences en phi­lo­so­phie, Université de Tours
Charalambos Apostolidis, Professeur de droit inter­na­tio­nal à l’Université de Bourgogne
Didier Blanc, Professeur de droit public à l’Université de Toulouse
Christophe Leroy, Biologiste, Docteur en Biologie Moléculaire et Cellulaire
Dominique Domergue Anguis, gyné­co­logue 
Evelyne Fargin, pro­fes­seur de chi­mie à l’Université de Bordeaux
David Lepoutre, pro­fes­seur de socio­lo­gie, Université de Paris Nanterre
Isabelle Vinatier, pro­fes­seur émé­rite de sciences de l’éducation à l’Université de Nantes
Marie Touzet Cortina, Maître de Conférences à l’Université de Bordeaux
Rose-Marie Castello, méde­cin du Travail
Sroussi Hubert, méde­cin géné­ra­liste (Montbéliard)
Cécile Bourdais, maî­tresse de Conférences en Psychologie à l’Université Paris 8 Vincennes à Saint-Denis
Marie Estripeaut-Bourjac, pro­fes­seur Émérite à l’Université de Bordeaux
Rémy Marchal, pro­fes­seur des uni­ver­si­tés à l’École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers
Marie-Laure Cadart, méde­cin et anthro­po­logue
Jean-Jacques Vallotton, méde­cin géné­ra­liste (39)
Florence Lair, radio­logue libé­rale, Blois
Nassim Moussi, Architecte
Jean-Christophe Besset, Réalisateur
Luc Petitnicolas, Responsable R&D – Chargé de cours
Murielle Dellemotte, Médecin du Travail 
Monique Lamizet, méde­cin
Bernard Lamizet, ancien pro­fes­seur d’université à Sciences Po Lyon
Monique Romagny-Vial, pro­fes­seur des uni­ver­si­tés
Jean-Jacques Robin, Juriste ancien direc­teur d’établissements médi­co-sociaux
Sébastien Aubert, pro­fes­seur agré­gé de Génie Mécanique, Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers
Laurence Maury, psy­cho­logue (psy­cho­lo­gie sociale et cog­ni­tive)
Isabelle Aubert, Maitre de confé­rences HDR à l’Université de Bordeaux
Thierry Gourvénec, pédo­psy­chiatre
Michèle Leclerc-Olive, cher­cheure retrai­tée CNRS-EHESS
Hélène Banoun, phar­ma­cien bio­lo­giste, Docteur ès-sciences phar­ma­ceu­tiques
Pierre Grenet, écri­vain
André Cayol, ensei­gnant cher­cheur retrai­té de l’Université de Compiègne Sorbonne
Shanti Rouvier, Docteure en Psychologie Clinique et Psychopathologie
Jean-Michel de Chaisemartin, psy­chiatre des Hôpitaux Honoraire
Gilles Mottet, ensei­gnant artis­tique com­po­si­teur
Marta Barreda, Médecin géné­ra­liste, spé­cia­liste en Santé Publique
Camille Allaria, Sociologue, cher­cheuse asso­ciée au CNRS
Pierre Duchesne, Psychanalyste
Michel Angles, méde­cin géné­ra­liste (12)
Daniel Robinson, méde­cin géné­ra­liste (Ecully)
Jean-Pierre Eudier, Chirurgien-Dentiste
Christian Perronne, méde­cin infec­tio­logue
Christine Claude-Maysonnade, avo­cate (Tarbes)
Eugenia Lamas, cher­cheuse en éthique, INSERM
Hervé Joly, direc­teur de recherche CNRS, Lyon
Sylvie Laval, psy­chiatre
Daniel Chollet, méde­cin pneu­mo­logue
Brigitte Agostini, infir­mière libé­rale, Propriano
David Esfandi, psy­chiatre-addic­to­logue, Bordeaux
Thiou Sandrine, méde­cin géné­ra­liste à Besançon
Ariane Bourgeois, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
Emmanuelle Lemonnier, méde­cin géné­ra­liste, Villenave d’Ornon
Jean-Jacques Coulon, méde­cin géné­ra­liste Bourges
Frédéric Monier, Professeur d’histoire contem­po­raine, Avignon Université
Marc Richevaux, magis­trat, maître de confé­rences à l’Université du Littoral Côte d’Opale
Jean-François Lesgards, bio­chi­miste, cher­cheur au CNRS 
Brigitte Weiss, Médecin géné­ra­liste
Laura Giusti, Médecin psy­chiatre
Mylène Weill, bio­lo­giste, direc­trice de recherche au CNRS
Eric Bouvier, phar­ma­cien
Bernard Cornut, poly­tech­ni­cien
Sophie Tasker, Traducteur et Expert Judiciaire
Mohamed Zelmat, bio­lo­giste médi­cal 
Dominique Jaulmes, méde­cin retrai­tée, ancien PHTP AP-HP
Anne Marie Begue-Simon, ancien maître de confé­rences des Universités en sciences humaines, ancien méde­cin et expert hono­raire près des Tribunaux
Tanguy Martinelli, méde­cin géné­ra­liste à Issigeac (Dordogne)
Frédéric Hasselmann, pro­fes­seur de musique, chef d’entreprise, res­pon­sable d’association
Jean-Pierre Grouzard, retrai­té des Industries Electriques et Gazières
Caroline Mecary, Avocate aux bar­reaux de Paris et du Québec, Ancien Membre du Conseil de l’Ordre
Bernard Banoun, Professeur de lit­té­ra­ture alle­mande, Sorbonne Université, Faculté des Lettres
Hugues Debotte, Conseiller en droit
Sendegul Aras, avo­cat au bar­reau de Strasbourg, Membre du Conseil de l’Ordre
Amandine Thomasset, psy­chiatre, pra­ti­cien hos­pi­ta­lier 
Lisbeth Girard Claudon, Médecin géné­ra­liste 
Benoît Rousseau, juge des liber­tés et de la déten­tion (Cayenne)
Cécile Fortanier, doc­teur en Économie de la Santé, Cadre Hospitalier 
Delphine Rive, méde­cin géné­ra­liste (Rezé)
Claude Gautier, pro­fes­seur de phi­lo­so­phie, École Normale Supérieure de Lyon
Nathalie Caradot, méde­cin géné­ra­liste
Michel Soussaline, chi­rur­gien AIHP- ACCAHP
Nicolas Sembel, pro­fes­seur de socio­lo­gie à Aix-Marseille Université
Roland Pfefferkorn, pro­fes­seur émé­rite de socio­lo­gie à l’Université de Strasbourg
Maryse Esterle, socio­logue, ensei­gnante-cher­cheure hono­raire de l’université d’Artois
Lucie Jouvet Legrand, Maîtresse de Conférences en Socio-Anthropologie
Caroline Petit, cher­cheuse au CNRS
Pascal Lardellier, Professeur de sciences de la com­mu­ni­ca­tion à l’Université de Bourgogne
Aurélia Vessière, Chercheur en mala­dies infec­tieuses
Nathalie Bauer, écri­vain, tra­duc­trice lit­té­raire
Marie-José Minassian, phi­lo­sophe
Fausto Lanzeroti, Ostéopathe D.O.
Jean-Marc Le Gars, Avocat au Barreau de Nice
Michel Deshaies, Professeur de Géographie, Université de Lorraine
Thierry Orsiere, Ph D HDR, Ingénieur de Recherche en Toxicologie Génétique à Aix Marseille Université
Jean-Luc Viaux, pro­fes­seur émé­rite de psy­cho­lo­gie à l’Université de Rouen
Jacques Bouaud, cher­cheur en infor­ma­tique médi­cale
Jean-Michel Crabbé, méde­cin géné­ra­liste (Besançon)
Patrick Bellier, Pneumologue
Isabell Erhardt, méde­cin géné­ra­liste 
Franklin Joulie, Chirurgie Gynéco-Obst (Nantes)
Pascal Sacré, Anesthésiste-réani­ma­teur
Pierre-Olivier Weiss, Attache tem­po­raire d’enseignement et de recherche à l’Université des Antilles
Aurélien Dyjak, doc­teur en socio­lo­gie, for­ma­teur
Pascal Pannetier, Chef d’entreprise
Jean-Luc Stanek, Santé Navale et chi­rur­gien-den­tiste
Jeanine Jemet, méde­cin géné­ra­liste
Rosa Gutierrez Silva-Lenud, infir­mière, diplô­mée en Santé publique
Claude Amzallag, musi­cien
Bénédicte Helfer, Expert Science de Régulation
Nicole Foulquier, Avocat (Beziers)
Claude Murtaza, méde­cin géné­ra­liste
François Gastaud, Chirurgien ortho­pé­diste
Amélie Castellanet, his­to­rienne de l’art
Sara Melki, Ouvrière agri­cole
Léna Barbancey, infir­mière
Vincent Pavan, maître de confé­rences en mathé­ma­tiques, Aix-Marseille Université
Eve Martin, psy­cho­logue de l’Education natio­nale
Nicolas Védrines, kiné­si­thé­ra­peute diplô­mé en ingé­nie­rie
Gérard Ostermann, Professeur de Thérapeutique, Médecine Interne, Psychothérapeute
Michel Boudet, Médecin géné­ra­liste
Anne-Elisabeth Migeon, Diététicienne/​Nutritionniste
félix giloux, cri­tique d’art
Béatrice Adam, Kinésithérapeute
Maylis Ferry, post-doc­to­rante en science poli­tique au Centre Émile Durkheim
Justine Schaal, infir­mière diplô­mée d’Etat
Idriss Abiola, infir­mier anes­thé­siste, Paris
Pierre Sonigo, direc­teur de recherche et déve­lop­pe­ment 
Rik Verhellen, méde­cin géné­ra­liste
Paul Rocchietta, direc­teur finan­cier
Pierre Concialdi, cher­cheur en science sociales
Laurent Lederer, comé­dien
Alain Le Hyaric, Médecin de Santé publique, Paris
Koryna Socha méde­cin, PH, doc­teur en sciences médi­cales
Jean Baptiste Mouzet, pra­ti­cien hos­pi­ta­lier gériatre, Maine-et-Loire
Gérard Le Roux, méde­cin géné­ra­liste retrai­té
Jean Jacques Gandini, Avocat hono­raire, Montpellier 
Marie Monguet, psy­cho­logue cli­ni­cienne 
Jean-Marc Rehby, méde­cin géné­ra­liste (Lille)
François de Chabalier, psy­chiatre, épi­dé­mio­lo­giste
Cynthia Galand, infir­mière diplô­mée d’état
Christine Pavon, pro­fes­seure des écoles
Sophie Helayel, Accompagnante d’élève en situa­tion de han­di­cap (AESH)
Jérôme Reynier, Docteur en psy­cho­lo­gie sociale
Arthur Roncetto, biblio­thé­caire
André-Pierre Bouillet, méde­cin géné­ra­liste (Talant)
Jean-Dominique Michel, socio-anthro­po­logue
Maryse Pechevis, Avocat à la Cour (Montpellier)
Nadège Pandraud, ensei­gnant-cher­cheur à Aix-Marseille Université
Didier Delaitre, méde­cin légiste, Le Bourget
Peter El Baze, méde­cin Ancien atta­ché des Hôpitaux du CHU de Nice
Heike Freire, phi­lo­sophe et psy­cho­logue, spé­cia­liste de la Pédagogie Verte
Christian Castellanet, Agro-éco­logue
Dominique Leiber, méde­cin géné­ra­liste
Margot Mottet-Caisson, étu­diante à l’Université
Pascal Roman, Professeur de Psychologie cli­nique, psy­cho­pa­tho­lo­gie et psy­cha­na­lyse à l’Université de Lausanne
Gaël Raimond, étu­diant infir­mier 
Joo Zimmermann, Ingénieur Agronome, char­gée d’accompagnement
Maxime Langevin, doc­to­rant en mathé­ma­tiques appli­quées
Hélène Chollet, Docteur en méde­cine 
Béatrice Petit, méde­cin géné­ra­liste
Raphaël Sendrez, mas­seur-kiné­si­thé­ra­peute et ostéo­pathe
Nicole Chaudiere, phar­ma­cienne
Karim Souanef, maître de confé­rences en socio­lo­gie à l’Université de Lille
Vincent Manns, méde­cin géné­ra­liste acu­punc­teur
Martine Mérour, pneu­mo­logue
Myriam Balsat, méde­cin géné­ra­liste
Yves-Marie Mattheyses, Infirmier Anesthésiste
Anne Atlan, Directrice de Recherches au CNRS, Généticienne des popu­la­tions et Sociologue
Caroline Mouzet-Heaulme, Médecin géné­ra­liste
Christophe Sgro, avo­cat, bar­reau de Nancy
Eliana Carrasco-Rahal, tra­duc­trice, autrice
Gilles Moulard, chauf­feur-livreur
Adèle André, Juriste
Dominique Bouvier, phar­ma­cienne
Marie-Louise Chaix, micro-entre­pre­neur
Ralph Lévy, Étiopathe
Nicole Roattino, phar­ma­cienne Praticien Hospitalier
Chantal Hecq, retrai­tée
Evelyne Jaumary-Lapeyre, avo­cat, doc­teur en Science Politique
Sybille Burtin-Philibert, Médecin spé­cia­liste de Santé Publique 
Laurent Durinck, méde­cin anes­thé­siste 
Véronique Ahari, éde­cin nutri­tion­niste 
Nathalie George, méde­cin du tra­vail et épi­dé­mio­lo­giste
Frédéric Schnee, méde­cin gériatre coor­don­na­teur en Ehpad
Dominique Crozat, pro­fes­seur de géo­gra­phie à l’Université Paul Valéry Montpellier 3
Thierry Medynski, méde­cin géné­ra­liste
Teddy Francisot, Avocat à Montpellier
Blanche Magarinos-Rey, avo­cate au Barreau de Paris
André Bonnet, avo­cat au bar­reau de Marseille
Hélène Palma, maître de confé­rences à l’Université d’Aix-Marseille
Jean Luc Wabant, avo­cat
Guy Chapouillié, Professeur Emérite à l’ENSAV de Toulouse
Évelyne Gandais, Dermatologue 
Nicole Karsenti, Médecin géné­ra­liste
Fabien Giboudot, méde­cin géné­ra­liste (39)
Gwennola Nouet Berthelot, doc­teur en méde­cine (49)
Édith Delbreil, avo­cate au bar­reau d’Avignon
Serge Rader, Pharmacien, Paris
Valérie Giraud, Sage-femme sexo­logue 
Emmanuel Sarrazin, méde­cin géné­ra­liste
Frédéric Barbe, maître de confé­rences asso­cié à l’Ecole d’Architecture de Nantes
Jean Louis Pasquier, for­ma­teur pour adultes et pra­ti­cien en cohé­rence car­dio-res­pi­ra­toire
Christine Pasquier, for­ma­trice, coach et pra­ti­cienne en cohé­rence car­dio-res­pi­ra­toire
Franck Enjolras, psy­chiatre et anthro­po­logue 
Anne Catherine Martin, méde­cin géné­ra­liste
Paul-André Bellot, chi­rur­gien den­tiste
Francine Barouch, méde­cin Homéopathe (Nice)
Catherine Delmas, méde­cin géné­ra­liste, Toulouse
Jean Emsallem, méde­cin angéio­logue
Morgane Miègeville, cadre de san­té
Jean-Philippe Golly, infor­ma­ti­cien
Patricia Melot, méde­cin géné­ra­liste
Christophe Lemardelé, doc­teur en his­toire des reli­gions, cher­cheur asso­cié au CNRS
François Le Gall, musi­cien
Sylvie Huitorel, infir­mière libé­rale (56)
Marc Arer, méde­cin géné­ra­liste (Saint-Etienne)
Philippe Bos, anes­thé­siste-réani­ma­teur retrai­té
Aline Hubert, hydro­géo­logue
James Masy, maître de confé­rences en sciences de l’éducation à l’Université Rennes 2
Benoit Marpeau, maître de confé­rences en his­toire, uni­ver­si­té de Caen-Normandie
Anne-Gabrielle Mottier, ortho­pho­niste
Lidia Wacheux, aide-soi­gnante
Laurent Toussaint, Conseiller en Investissements Financiers, Professeur à Montpellier Business School
Bénédicte Dassonville, méde­cin géné­ra­liste
Sylvie Imbert, infor­ma­ti­cienne
Elsa Ronchi, Cheffe de pro­jet Développement Social Urbain
Christophe Dargere, socio­logue, cher­cheur asso­cié au Centre Max Weber
Tamara Baron, psy­cho­logue
Dominique Géraud-Coulon, méde­cin réédu­ca­teur (Gap)
Pierre Maugeais, méde­cin géné­ra­liste (30)
Françoise Giorgetti‑D’Esclercs, méde­cin Oto-rhi­no-laryn­go­lo­giste, CHU Marseille
Manuel Zacklad, pro­fes­seur en Sciences de l’Information et de la Communication au CNAM
Paul Report, retrai­té, ancien magis­trat des tri­bu­naux admi­nis­tra­tifs et cours admi­nis­tra­tives d’appel
Marianne Bordenave-Jacquemin, maître de confé­rences en phy­sio­lo­gie végé­tale, Sorbonne-Université
Catherine Raulin, méde­cin ostéo­pathe
Natacha Galet, psy­cho­logue Clinicienne, Psychanalyste
Gérard Delépine, chi­rur­gien can­cé­ro­logue sta­tis­ti­cien
Nicole Delépine, pédiatre can­cé­ro­logue
Jutta Schicht, édu­ca­trice spé­cia­li­sée
Eve Villemur, homéo­pathe , nutri­tion­niste et pra­ti­cienne en TCC
Béa Arruabarrena, maître de confé­rences Conservatoire National d’Arts et Métiers (CNAM) – Laboratoire DICEN
Sylvie Cagnin, méde­cin anes­thé­siste-réani­ma­teur
Claire Neirinck, pro­fes­seur de droit émé­rite, Université de Toulouse 1 Capitole
Thierry Loloum, méde­cin, psy­chiatre (16)
Véronique Le Gall, psy­cho­logue
Alain Tortosa, thé­ra­peute
Colette Nordmann, méde­cin du Sport-Santé, Bures-sur-Yvette
Aude Meesemaecker, infir­mière libé­rale, natu­ro­pathe, Montpellier
Noémie Garnier-Maugeais, pro­fes­seure spé­cia­li­sée pour enfants sourds
Leila Gofti-Laroche, phar­ma­cien et épi­dé­mio­lo­giste, pra­ti­cien hos­pi­ta­lier au CHU Grenoble Alpes
Mireille Nathan-Murat, psy­cho­logue cli­ni­cienne, psy­cha­na­lyste
Catherine Avice, psy­cha­na­lyste
Jean Alseda, pro­fes­seur Lettres /Histoire-Géographie, retrai­té de l’Education Nationale
Séverine Manna, Avocat au Barreau de Paris
Soizic Noël-Bourgois, infir­mière diplô­mée d’Etat, doc­teur en eth­no-anthro­po­lo­gie
Yann Marcadet, phar­ma­cien
Sonia Floch, méde­cin homéo­pathe à Montpellier
Philip Keros, méde­cin géné­ra­liste
Catherine Rossi, chi­rur­gien den­tiste
Mathias Couturier, maitre de confé­rences en droit pri­vé et sciences cri­mi­nelles à l’Université de Caen Normandie
Michel Frechina, musi­cien
Patrick Guérin, doc­teur vété­ri­naire, Président Open Health Company
Patrick Debout, pro­fes­seur d’agronomie retrai­té
Léa Parzy, méde­cin géné­ra­liste
Marc Chatellier, ensei­gnant-cher­cheur en sciences de l’éducation à l’Université de Nantes
David Talbot, chef d’entreprise
Didier Fayol, méde­cin
Cyrille Dounot, Professeur d’histoire du droit à l’Université Clermont Auvergne
Bernard Hazon, méde­cin hos­pi­ta­lier dans un ser­vice Covid
Martine Mossan, phar­ma­cienne (Perpignan)
Jean-Christian Prevost, ostéo­pathe (Annecy)
Jacques Mazoyer, ingé­nieur agro­nome ENSAN
Rose-Blanche Lehours-Chaboud, infir­mière
Marie-Hélène Lottin, psy­chiatre psy­cha­na­lyste
Daniela Engel, méde­cin géné­ra­liste
Emmanuelle Riou-Croce, sage-femme libé­rale dans la Vienne
Karine Goupille, Enseignante réfé­rente pour le han­di­cap
Laurent Picard, pra­ti­cien de rol­fing
Marie Nicod, Responsable de pro­jets dans l’industrie de défense
Dimitri Damon, anes­thé­siste-réani­ma­teur hos­pi­ta­lier
Audrey Dupont, natu­ro­pathe
Catherine Kabla, den­tiste
Stéphanie Payan, infir­mière libé­rale
Fabienne Huret, psy­cho­logue cli­ni­cienne retrai­tée
Denis Kabla, Médecin bio­lo­giste
Florence Dessus, infir­mière retrai­tée, natu­ro­pathe éner­gé­ti­cienne, pra­ti­cienne EFT
Charlotte Lescuyer, Associée
Martin Saget, Psychologue cli­ni­cienne
Pierre Verlot, MCF et Ass. Prof of Experimental Quantum Physics/​Technology, Univ. Claude Bernard Lyon 1/​University of Nottingham
Catherine Thiery, Cadre en action sociale retrai­tée
Hélène Debruyne, Orthophoniste
Marie-Pierre Tour, Directrice des ventes
Jean-Marie Quéré, psy­cha­na­lyste et écri­vain
Laurent Idlas, retrai­té de l’aviation civile
Jean-Paul Hector, Directeur des sys­tèmes d’information retrai­té
Jean-François Albertini, phar­ma­cien
André Chalimon, doc­teur en chi­ro­prac­tique
Luc-Olivier Lafeuille, desi­gner
Julien David, chef de pro­jet infor­ma­tique
Yves Scotto, musi­cien, ensei­gnant, direc­teur de conser­va­toire
Charlotte Pottier, pro­fes­seure de Lettres Modernes
Hélène Dureau, ensei­gnante
Alain Perrier, retrai­té C.P.E.
Hubert Aitlarbi, syn­di­ca­liste , admi­nis­tra­teur de l’Institut régio­nal du tra­vail d’Occitanie
Christine Fedelich, Enseignante
Nelly Boireau, pro­fes­seur des écoles retrai­tée
Danièle Dehouve, anthro­po­logue, direc­trice de recherche émé­rite au CNRS
Sophie Carle, créa­trice
Marie de Saint Salvy, direc­trice géné­rale adjointe du CS GROUP
Pascale Maisonneuve, retrai­tée
Sylvain Gimenez, infir­mier anes­thé­siste
Ludovic Féchant, tech­ni­cien du spec­tacle vivant et musi­cien
Sébastien Kalaydjian, phar­ma­cien d’officine
Françoise Desailly, infir­mière
Geneviève Peyroche, com­mer­ciale
Marie Boutrolle, psy­cho­logue
Nicolas Sild, pro­fes­seur de droit public à l’Université Toulouse 1 Capitole
Marie Wagemans, direc­trice hôte­lière
Gérard Thiébaut, com­mer­cial retrai­té
Mathieu Friedberg, direc­teur géné­ral
Caroline Paris, méde­cin gyné­co­logue
Pascaline Perrin, édu­ca­trice spé­cia­li­sée
Julie Grez, thé­ra­peute ayur­vé­dique
Géraldine Gayet, chô­meuse
Violaine Regnault, infor­ma­ti­cienne
Cécile Crozatier, pro­fes­seure des écoles
Dominique Praquin, musi­cienne et musi­co­the­ra­peute
Jacques Durand, cher­cheur au CNRS en neu­ro­bio­lo­gie
Alexandra Praud, assis­tante de pro­duc­tion
Annie Castell, phar­ma­cien d’officine
Valérie Treffel, ortho­pho­niste
Marie Beraud, res­pon­sable régio­nale
Nelly Violette, pra­ti­cienne de san­té natu­ro­pathe
Jean-Baptiste Thomas, Maitre de Conférences, Faculté Sc. et Tech. de l’Université de Bourgogne
Emilie Borgo, artiste cho­ré­gra­phique
Jérôme Nicoulaud, ensei­gnant
Giselle Musicien, Assistante sociale retrai­tée
Danielle Bossé, secré­taire retrai­tée, tra­duc­trice
Alvina Peyrel, psy­cho­logue cli­ni­cienne
Vanessa Barbreau, ven­deuse H&M
Margreth Poreyko, artiste peintre et art-thé­ra­peute, pré­si­dente de l’association Le Point d’Appui 04
Jann Halexander, chan­teur
Valentine Pellissier, secré­taire médi­cale au CHU Dijon-Bourgogne
Phillip Koci, ingé­nieur télé­com­mu­ni­ca­tions
Sophie Roux, infir­mière libé­rale
Luc Lachenal, réflexo­logue à Aix Les Bains
Caroline Thiery, infir­miere coor­di­na­trice
Fabrice Bourel, archi­tecte data chez Orange
Benoît Pigé, pro­fes­seur des Universités en Sciences de Gestion – Université de Franche-Comté
Anne Lacrouts, pra­ti­cien hos­pi­ta­lier urgen­tiste
Nicolas Rollin, tech­ni­cien Service Après Vente
Nadine Picaudou, pro­fes­seur d’histoire du Moyen-Orient, retrai­tée de l’université Paris I Panthéon Sorbonne
Eric Buccio, retrai­té
Aude Lantieri, direc­trice école d’art
Martine Pourradier, direc­trice admi­nis­tra­tive facils inter­pré­ta­tion
Catherine Prudhomme, méde­cin psy­cha­na­lyste
Delphine Christophe, doc­teur vété­ri­naire pra­ti­cien libé­ral
Elodie Gesret, psy­cho­logue cli­ni­cienne
Françoise Zupancic, retrai­tée
Bernard Lacraz, retrai­té de l’Education natio­nale
Marie Durand, archi­tecte, maître de confé­rence asso­ciée à l’ENSA-Marseille
Serge Breton, arti­san d’art
Élise Besnard, cor­rec­trice de textes et dac­ty­lo­graphe
Brice Ducrocq, assis­tant d’éducation
Françoise Girard, retrai­té
Jean-Pascal Girard, retrai­té

3 Commentaires 

  1. À toutes les per­sonnes cen­sées : un jour, les per­sonnes, qui main­tiennent cet état de peur qui ruine les petits au détri­ment des grands groupes, devront se jus­ti­fier comme à NURENBERG ! PAS MOINS

    Répondre
  2. Si j’é­tais méde­cin, j’au­rais, moi aus­si, signé ce docu­ment et j’au­rais consi­dé­ré cet acte comme un devoir !

    Répondre
    • Bonjour,
      Suivez le lien
      Les per­sonnes qui sou­hai­te­raient signer cette tri­bune peuvent écrire à tribuneconfinement@gmail.com en indi­quant leurs pré­nom, nom et titre pro­fes­sion­nel.
      Bonne jour­née
      Anne D

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