Après les discours anxiogènes, le chantage

31 mars 2021 | 5 Commentaires 

Il n’est pas un jour sans que les auto­ri­tés et les médias domi­nants mettent en avant des chiffres alar­mistes : nombre de morts, nombre de conta­mi­na­tions, nombre de réani­ma­tions, nombre de cas, taux d’incidence… En tel pays, ce serait l’hécatombe, en tel autre, on dur­cit les mesures de res­tric­tion, en France, on pré­fère les petites doses mais le but est le même… Pour faire pas­ser le sup­po­si­toire, méde­cins et autres experts squattent les pla­teaux de télé­vi­sion et les stu­dios de radios pour dif­fu­ser des pro­pos plus angois­sants les uns que les autres : nou­velle vague, nou­veaux variants, pic de conta­mi­na­tion, satu­ra­tion des hôpi­taux, des lits de réani­ma­tion… Tous étant des adeptes obs­ti­nés du confi­ne­ment dur.

Nonobstant, le pou­voir jupi­té­rien hésite, ter­gi­verse, ater­moie… Alors, les « enfer­mistes » se mobi­lisent et montent au cré­neau pour ter­ro­ri­ser un peu plus la popu­la­tion et éle­ver encore le niveau d’angoisse col­lec­tive pour arri­ver à leurs fins : les méde­cins fran­ci­liens publient une tri­bune annon­çant qu’ils en sont arri­vés au « tri des patients » à l’hôpital. Bigre ! Pour faire anxio­gène, il n’y a pas mieux. Dans le texte de cette décla­ra­tion, on peut lire : « Dans les quinze pro­chains jours […] nous savons d’ores et déjà que nos capa­ci­tés de prise en charge seront dépas­sées au terme de cette période ». La démarche étant, selon eux, dans le seul « but d’information et d’alerte légi­time ». Et, cette légi­ti­ma­tion, comme à l’habitude, n’est autre que le désir « de sau­ver le plus de vies pos­sibles ». Imparable.

Hélas pour ces « enfer­mistes », cette ini­tia­tive a sus­ci­té le désa­veu de la Fédération Hospitalière de France (FHF), qui l’estime alar­miste. Celle-ci s’est fen­due d’un com­mu­ni­qué le 29 mars pour répondre à cette tri­bune incon­grue disant en res­sen­tir les consé­quences néfastes sur « les familles des patients admis à l’hôpital ». La FHF qui ras­semble et repré­sente les éta­blis­se­ments publics de san­té juge que cette tri­bune « n’est utile ni pour les soi­gnants ni pour les patients ». Son pré­sident, Serge Blisko, la regrette car « elle affole », ce qui n’est utile pour per­sonne. Et de conclure que les éta­blis­se­ments « feront leur pos­sible pour répar­tir l’effort de manière équi­table et faire en sorte de prendre en charge au mieux les patients qui se pré­sentent à l’hôpital ».FHF communiqué mars 2021

La bombe était donc par­fai­te­ment désamorcée.

Pas tota­le­ment, semble-t-il, puisque le ministre de l’Économie Bruno Le Maire s’est cru obli­gé de faire une décla­ra­tion sur la radio RCJ, esti­mant que le tri des malades dans les hôpi­taux, du fait de l’augmentation des cas de Covid-19, est une « ligne rouge abso­lue ».

Le plus grave, c’est que nous voyons quan­ti­té de Français assom­més par la pro­pa­gande deman­der encore plus de mesures liber­ti­cides alors que, de l’avis de spé­cia­listes, le confi­ne­ment n’est pas la solu­tion au pro­blème. Hélas, c’est le propre de l’humain de se ran­ger du côté du Pouvoir, sur­tout lorsque celui-ci dur­cit sa gou­ver­nance. Il est aujourd’hui effa­rant de consta­ter à quel point les citoyens fran­çais ont bas­cu­lé dans la psy­chose au point d’épier, de fus­ti­ger, de condam­ner, voire de dénon­cer leurs com­pa­triotes appa­rem­ment plus rela­ti­vistes. Nous sommes en plein dans ce que La Boétie décri­vait comme la ser­vi­tude volontaire.Servitude volontaire - Étienne de la Boétie

D’ailleurs, je lais­se­rai la conclu­sion de mon pro­pos à ce grand pen­seur : « Il est incroyable de voir comme le peuple, dès qu’il est assu­jet­ti, tombe sou­dain dans un oubli si pro­fond de sa liber­té qu’il lui est impos­sible de se réveiller pour la recon­qué­rir : il sert si bien, et si volon­tiers, qu’on dirait à le voir qu’il n’a pas seule­ment per­du sa liber­té, mais bien gagné sa ser­vi­tude. »

Charles ANDRÉ

« L’important n’est pas de convaincre mais de don­ner à réflé­chir. »

5 Commentaires 

  1. Personnellement, je suis en admi­ra­tion face à des voi­sins âgés de 80 ans et plus, atteints de comor­bi­di­tés mul­tiples qui refusent les vac­cins quels qu’ils soient car ils ne croient aucu­ne­ment à la pro­pa­gande véhi­cu­lée par le gou­ver­ne­ment et les médias à leur solde. J’approuve cette résis­tance à la pen­sée unique.

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  2. Je suis éton­née de consta­ter que les humains n’u­ti­lisent plus leur bon sens et qu’ils gobent ce que la télé leur assène. Pourquoi, dès qu’on parle d’un trai­te­ment, y a t’il immé­dia­te­ment un refus du Pouvoir de l’es­sayer ? Pourquoi accepte t’on un « vac­cin » qui n’empêche pas d’être contagieux ?

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  3. C’est au slo­gan de LIBERTÉ qu’on asser­vit, à celui d’ EGALITE que l’on élit, et enfin à celui de FRATERNITÉ que l’on divise. Que ce soit le libé­ra­lisme et/​ou le mar­xisme, tous les maté­ria­lismes conduisent aux enfers, appuyés en cela par toutes les fausses spi­ri­tua­li­tés anti-Christ.

    Et voi­là com­ment une hys­té­rie mon­dia­liste, sug­gé­rée par un virus ridi­cule (létal à 0,3 %), orches­trée par des diri­geants huma­nistes (dont fina­le­ment on ne voit que les pions) qui nous veulent du bien, nous plongent dans des len­de­mains inquiétants. 

    La mort étant deve­nu un scan­dale, on fini­rait par espé­rer l’im­mor­ta­li­té plu­tôt que la vie éter­nelle, l’en­fer­me­ment et/​ou le vac­cin plu­tôt que la liber­té et/​ou le risque, et fina­le­ment la mort plu­tôt que la vie.

    Si l’on par­vient à exa­mi­ner la chose avec du recul, on pour­ra alors se sur­prendre à consta­ter l’hys­té­rie orches­trée, feinte et comique dans laquelle nos diri­geants appa­rents, élites auto-pro­­cla­­mées, et autres char­la­tans gro­tesques nous ont conduits, à moins que ces drôles de remèdes (vac­cins, enfer­me­ments, muse­lières…) finissent par avoir rai­son de NOUS, sans doute pas tous ?

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    • Pour ma part je n ai plus aucun doute sur cette PLANDÉMIE orches­trée par la petite dizaine de phi­lan­thropes mil­liar­daires dont les noms n ont plus besoin d être cités. Réduction de la popu­la­tion mon­diale et mise en place d’un gouvernement 👹

  4. « Imaginez un vac­cin tel­le­ment sûr, que vous devez être mena­cé pour le prendre, contre une mala­die si mor­telle que vous devez être tes­té pour savoir si vous l’a­vez. »
    Pr Denis Rancourt

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