L’Histoire revient en force, les Français veulent renouer avec leurs racines

15 avril 2021 | 3 Commentaires 

Depuis la géné­ra­tion soixante-hui­tarde, l’Histoire de France est mise à mal par les élites mon­dia­listes qui n’ont de cesse d’ef­fa­cer la mémoire iden­ti­taire. Cette idéo­lo­gie mon­dia­liste veut créer un homme déra­ci­né (lire par exemple La « nou­velle chro­no­lo­gie » : der­nière arme pour détruire l’Occident du 7 avril 2021).

Le Français de souche, celui qui fait sien le Roman his­to­rique de Vercingétorix à Clémenceau, en pas­sant par Charles Martel l’is­la­mo­phobe et Colbert l’es­cla­va­giste, se doit de battre sa coulpe sur toutes les hor­reurs qui ont noir­ci son Histoire. Même Napoléon, dont on célèbre le bi-cen­te­naire de sa mort, est frap­pé de reduc­tio ad ser­vi­tu­tem. On débou­lonne les sta­tues, on renomme les rues, tout doit dis­pa­raître. L’Éducation natio­nale s’y emploie.

Obs - Déboulonner grands hommes histoire

La une de « L’Obs » du 23 novembre 2017

Les plus anciens se sou­viennent d’Alain Decaux, aca­dé­mi­cien, consi­dé­ré comme l’un des pion­niers des pro­grammes d’his­toire dans les médias. Pendant près d’un demi-siècle, il ani­ma le petit écran en noir et blanc avec ses émis­sions de vul­ga­ri­sa­tion his­to­rique, avec son com­père André Castelot, très popu­laire éga­le­ment mal­gré sa proxi­mi­té avec l’Allemagne nazie et membre du comi­té de sou­tien du mou­ve­ment L’Unité capé­tienne, avec les Jean Dutourd, Marcel Jullian, Reynald Secher, Gonzague Saint Bris et Georges Bordonove. Ce qui ne l’a pas empê­ché de rece­voir la Légion d’Honneur. Autres temps, autres mœurs.

Alain Decaux et André Castelot pré­sen­tant « Les énigmes de l’Histoire » consa­crée à l’Homme au Masque de Fer – Janvier 1957

On observe dans les médias un sursaut des Gaulois réfractaires : ils aiment leur Histoire et en redemandent.

Astérix Obelix banquet

Et peu importe le conte­nu, pour­vu qu’on ait l’i­vresse du roman his­to­rique. Les Français redé­couvrent ces émis­sions qui fai­saient jadis les soi­rées de la petite lucarne :
Stéphane Bern et son Secret d’Histoire, 146 émis­sions depuis 2007. Au début une petite heure le dimanche après-midi sur France 2, fort de son suc­cès, aujourd’­hui deux heures en prime-time sur France 3.
• Tous les soirs, Marc Menant nous fait revivre un moment d’Histoire sur l’ex­cel­lente émis­sion de CNews Face à l’Info, ani­mée par Christine Kelly. Il est habi­té par ses per­son­nages et s’a­gite comme un beau diable pour faire revivre ceux qui ont mar­qué notre Histoire. Puis, avec son excellent com­père Franck Ferrand, ils remettent le cou­vert tous les dimanches à 14 heures.
RMC décou­verte, La Cinq, LCP, etc. les pro­gram­ma­tions his­to­riques sont de plus en plus nom­breuses aux heures de grande écoute. Certes, quelques intel­lec­tuels à l’es­prit cha­grin y déni­che­ront les erreurs his­to­riques, du popu­lisme, de la naï­ve­té, qu’importe.

Un signe ? Sans doute.

« L’Histoire est écrite par les vain­queurs » écri­vait Robert Brasillach, fusillé par de Gaulle pour avoir « mal pen­sé ». Jusqu’à pré­sent, les vain­queurs étaient les mon­dia­listes, les patriotes n’é­taient pas morts : Gergovie ‑52, Poitier 732, Marignan 1515, Austerlitz 1804, Reconquête 2021.

L’Histoire est de retour, elle est En Marche, n’en déplaise à nos gouvernants.

Michel Lebon

3 Commentaires 

  1. Comment on a écrit l’histoire ?
    Il est des gens naïfs qui croient que l’his­toire est le récit exact des faits du pas­sé. Ils semblent igno­rer que le monde est, depuis long­temps, régi par le men­songe et que le désordre de la socié­té actuelle en est la consé­quence.
    Il est curieux d’é­tu­dier com­ment cet ordre de choses a com­men­cé, quels ont été les mobiles des pre­mières erreurs vou­lues, et quels hommes, les pre­miers, ont eu l’au­dace de les écrire.
    A toutes les époques, il y a eu des par­tis qui, vou­lant s’emparer d’un pou­voir auquel ils n’a­vaient pas droit, ont appuyé leurs pré­ten­tions sur une idée, un sys­tème, une théo­rie reli­gieuse ou sociale, qu’ils ont pro­pa­gée par vio­lence, par fraude ou par ruse. Deux moyens furent notam­ment employés pour faire dis­pa­raître les témoi­gnages gênants de la splen­deur du régime pré­cé­dent qu’on venait ren­ver­ser : la des­truc­tion et l’al­té­ra­tion des textes.
    L’ère de des­truc­tion s’ou­vrit au VIIIème siècle. On pré­cise même la date : cela com­men­ça en 747 avant notre ère, c’est-à-dire au moment où la classe sacer­do­tale se consti­tua.
    (…)
    Exemple à pro­pos du régime pri­mi­tif en Egypte :
    En Egypte comme par­tout, le régime fémi­nin a pré­cé­dé le régime mas­cu­lin et il a dû avoir une longue durée de pros­pé­ri­té et de paix, puisque, au moment où com­mence l’his­toire, c’est-à-dire le règne de l’homme, le pays pos­sède déjà une langue bien for­mée, l’é­cri­ture, et des ins­ti­tu­tions sociales qui ser­vi­ront de base à l’or­ga­ni­sa­tion future des socié­tés. Enfin une reli­gion, un culte, une haute morale. Tout cela réa­li­sé avant les temps his­to­riques.
    L’Egypte fut long­temps gou­ver­née par des Prêtresses que l’his­toire appelle des Pharaons. Celui qu’on appelle « le pre­mier Roi » est Mena (deve­nu Menés), mot qui veut dire Mère, comme le Manou des hin­dous. On appelle les fémi­nistes Philo-Mena.
    Les Pharaons sont des magis­trats sacer­do­taux, tou­jours repré­sen­tés en cos­tumes de femmes.
    Dans le règne pri­mi­tif, toutes les grandes digni­tés de l’Etat, les fonc­tions de juge, de méde­cin, étaient exclu­si­ve­ment réser­vées à la caste sacer­do­tale. Les hommes ne pou­vaient pas y pré­tendre, ils étaient sou­mis au pou­voir des femmes appe­lées « des sages » (Soffet), qui leur fai­saient faire un ser­vice régu­lier, un tra­vail dont l’or­ga­ni­sa­tion avait été savam­ment éta­blie. On les envoyait aus­si en expé­di­tions loin­taines.
    Pour les récom­pen­ser, on leur don­nait le droit de por­ter cer­tains signes de dis­tinc­tion. On com­pre­nait déjà que les hon­neurs accor­dés aux hommes n’ont de valeur que s’ils les tiennent de la Femme.
    La Femme gar­dait en dépôt les Livres de science et les cachait à tous les yeux avec des pré­cau­tions infi­nies.
    La connais­sance des lois de la Nature, que les Livres sacrés avaient ensei­gnées, faci­li­tait tous les tra­vaux, qui ne sont en somme que les appli­ca­tions de ces lois à la vie, ou à l’industrie.
    Les lois de la phy­sique (le Kosmos), de la chi­mie (l’art sacré des Temples), de la phy­sio­lo­gie (impo­sées dans le Connais-toi du Temple de Delphes), étaient la base solide des tra­vaux entre­pris.
    On savait tout ce que la science des modernes explique si mal, on connais­sait la cause réelle de tous les phé­no­mènes, et l’on est sur­pris de voir avec quelle pré­ci­sion tout était expli­qué.
    Ces connais­sances qui étaient le fond de l’é­du­ca­tion reli­gieuse don­née par les femmes (les Déesses qui écrivent, les Prêtresses qui enseignent) pas­saient dans les mœurs, dans les ins­ti­tu­tions, dans tout le milieu ambiant. Il n’y avait pas encore de place recon­nue (offi­cielle) pour l’er­reur. Nous sommes, il est vrai, à l’au­rore du men­songe, mais il n’a pas encore triom­phé.
    Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/

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  2. Bien enten­du que notre his­toire est truf­fée de men­songes puis­qu’e­crite par les vain­queurs, heu­reu­se­ment quelques his­to­riens bien inten­tion­nés font des recherches pour ten­ter d’é­clai­rer le citoyen qui, dans sa grande majo­ri­té, veut retrou­ver sa sou­ve­rai­ne­té qui fait par­tie de son ADN
    La culture doit reprendre une place pré­pon­dé­rante dans la petite lucarne.

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  3. Une per­sonne a défen­du la véri­té his­to­rique
    HENRI GUILLEMEN ils l ont for­cé à fuir la France pour la mise en lumière de la vérité

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