Johnny Hallyday Laeticia Jade Joy

Déshériter sa famille, c’est déshériter son pays

Une famille unie est une famille qui n’a pas encore hérité.

À qui revient l’héritage du disparu ? La question est aussi vieille que le plus vieux métier du monde et relève de la même moralité chez les intéressés. Sans foi ni loi.

À sa mort, Beethoven a remis sa liste à Schindler, son légataire testamentaire. Ce dernier découvre un nouveau testament annulant les précédents. Le compositeur exprime son intention de léguer tous ses biens à sa « bien‐​aimée » une mystérieuse femme. Contre l’avis de la famille, l’exécuteur testamentaire décide d’accomplir la volonté du musicien. 

Le monde du show‐​biz est impitoyable, après Ludwig et tant d’autres, Elvis Presley, Salvador Dali ou Yves Montand(1), l’histoire se répète avec Johnny.

Johnny chantait « Laura j’aurai tant à apprendre de toi…» Il aurait dû rajouter : « mais je n’aurai plus RIEN à te donner…»

Quant à David, qui lui a offert son plus beau disque, « On se ressemble sang pour sang…» oui, « mais pas 100 % de mon héritage, RIEN ! »

Nous sommes donc partis pour un long feuilleton judiciaire qui va donner du grain à moudre à tous les tabloïds qui ne manqueront pas de publier les crêpages de chignon à venir.

Au delà de l’aspect pipole, c’est dans presque toutes les familles que le couperet de l’héritage divise, malheureusement. On parle toujours du respect dû par les enfants à leurs parents. Soit mais pas à sens unique. Il me semble, pour respecter la chronologie, qu’il faudrait commencer par le respect que les parents doivent à leurs enfants. Après tout, ces enfants sont finalement le reflet de l’éducation qu’ils ont reçue par ceux qui les renient la veille du trépas. Les enfants prennent leur envol, et quelques fois un chemin bien différent que celui que leurs parents espéraient. Et alors ? 

En déshéritant un enfant, on achève moralement toute une famille qui ne s’arrête pas aux héritiers directs. On met un terme à une lignée d’aïeux et des générations à venir. On tue les racines de l’arbre généalogique et on disperse les feuilles à tout vent.

S’agissant de la succession Jean‐​Philippe Smet, il y a quatre héritiers prétendants. Deux par le sang : David et Laura, deux par l’adoption : Jade et Joy, arrachées au Vietnam à coups de dollars.

Et là, rien ne va plus. Au delà de la solidarité familiale battue en brèche, il y a la solidarité nationale des générations. En effet, déshériter ses enfants de sang pour des enfants étrangers, c’est aussi déshériter son pays. Nul doute que Jade et Joy vivront de leurs rentes, aux États‐​Unis, ou ailleurs où le soleil brillera. Cette fortune aura pourtant entièrement été bâtie par les Français. Chaque fois qu’ils achèteront un disque de leur idole, les droits d’auteur partiront vers d’autres cieux plus étoilés !

Pour qui aime sa patrie, sa culture, son identité nationale, on ne peut pas, d’un côté exiger la protection de son pays, et de l’autre, à titre personnel, tout refiler à la mondialisation. La solidarité familiale du sang est la première des garanties de la solidarité nationale. Abandonner les siens, c’est aussi trahir son pays. Quels que soient les aléas de la vie, les conflits de générations, les disputes de famille, les liens du sang doivent rester les plus forts et ne doivent pas être trahis donc rompus.

Cette génération du baby‐​boom, soixante‐​huitarde, gauchiste, qui a su se ménager une belle vie et maintenant une belle retraite, est bien injuste envers ses enfants. Elle a su mettre des émigrés dans les usines pour limer à sa place et sur les chantiers pour élever ses maisons. Maintenant, elle part en villégiature au Portugal ou au Maroc, parce‐​que « la vie est trop chère en France ». Après avoir « joui sans entrave », elle se fout de ceux qui lui succéderont. 

Les mondialistes l’ont bien compris. GPA, PMA, adoption extra européenne, Théorie du genre, promotion de l’homosexualité, destructions et spoliations des patrimoines familiaux, etc. Tout est fait pour détruire les racines, les valeurs de la famille nucléaire enracinée. Laura et David sont bien mal engagés dans cette affaire. Les enfants de souche ne font pas recette. Place aux enfants sans attache de la diversité.

Michel Lebon

(1) Ces deux derniers furent exhumés afin de procéder à une analyse ADN sur leur cadavre.

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Un commentaire

  1. Certes, Laura et David ont déjà reçu de leurs vivant, mais l’enjeu de cet héritage n’est pas là.

    Pendant 70 ans, deux jeunes vietnamiennes, arrivées en tongs, vont avoir en charge (par Laeticia) de la gestion des droits de Johnny Hallyday : autorisation préalable à toute exploitation, signature des contrats, perception des droits d’auteur…etc. L’avenir de ce chanteur est entièrement dans leurs mains.

    Pour info, Hernandez avec son seul « Born to be alive » a été rentier confortable toute sa vie. (entre 800 et 1500 euros par JOUR!!!!)

    Chaque fois qu’une chanson passera à la radio, qu’une chanson de Johnny sera reprise par des musicos dans un bal, qu’un disque sera vendu etc etc, BINGO. Je doute que ces jeunes filles qui vivent en Californie viennent dépenser leurs sous à Marne la Coquette.

    Jade et Joy remercient tous les Français pour leur générosité.

    Comment cet artiste a‐​t‐​il pu être lobotomisé à ce point pour ne pas mesurer les conséquences de cet infanticide moral ?

    La justice française va‐​t‐​elle une fois de plus s’enorgueillir de dépouiller les Français… Je crains le pire. Pour ma part, chaque fois que j’entendrai une chanson de JH, je changerai de fréquence.