71e Fête Château Nice 2018

Catherine Ségurane ne protège plus le Château de Nice

Tout ce que le département compte de cénacle d’extrême-gauche avait tenu ce week‐​end sa « Fête de l’Huma » à la mode niçoise. La 71e Fête du Château. Cette kermesse vintage se tient dans les jardins de la Colline du Château qui surplombe le Vieux Nice. Pour les Niçois et les touristes de passage, cette fête à neuneu est l’occasion de partager un moment popu-(choisir son suffixe : -laire‐​leux‐​liste).
71e Fête Château Nice 2018

Au bout de la Promenade des Anglais, au pied des escaliers qui mènent à la colline, le drapeau rouge et la bannière LGBT déployés par la ville de Nice annoncent la couleur. 

Après une ascension de quelques marches, passage par la Tour Bellanda et sous la Cascade, le touriste égaré se retrouvait sur la Terrasse Nietzsche en pleine ambiance Marx.

Le touriste japonais, qui fort heureusement ne connait pas la langue, pouvait déambuler entre baraque à socca, étalage de propagande, boutique à boubous et jeux de kermesse.

Chaque stand prenant bien soin de décorer son barnum des incontournables drapeaux rouges et LGBT.

71e Fête Château Nice 2018
71e Fête Château Nice 2018
71e Fête Château Nice 2018
71e Fête Château Nice 2018
71e Fête Château Nice 2018
71e Fête Château Nice 2018
71e Fête Château Nice 2018
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Si la fête de l’Huma de la Courneuve peut réunir un plateau de stars prestigieuses, comme JoeyStarr (de son vrai nom Didier Morville et son NTM (Nique Ta Mère), notre Château en Fête a dû se contenter de saltimbanques plus locaux, comme Swarm, évoluant dans un mélange de « Groove », « Thrash » et « Hardcore » (pour faire jeune et américain).

Pour que la fête ait lieu cette année, la ville de Nice a versé une subvention de 15 000 euros, officiellement sans aucune contrepartie. L’argent a été versé à une association créée pour l’occasion.

Il a aussi fallu accepter la présence des forces de l’ordre dans les allées. Les militants (pas militaristes) ont dû supporter, en se bouchant le nez, ces militaires armés, mais aussi des chiens renifleurs et des policiers.

Sans doute que ces gens de la France dite Insoumise ne savaient pas, en ce lieu emblématique de la résistance niçoise à l’envahisseur, qu’ils étaient sous la protection de Catherine Ségurane. En 1543, cette dernière exhiba la partie charnue de son anatomie aux assaillants turcs, à la façon de la Fanny des boulistes. Ces derniers effrayés ne purent que s’enfuir.
Catherine Ségurane

Étrangement, dans tous ces calicots, ces bandeaux, ces slogans, il y a deux mots qui ont complètement disparu du vocabulaire de la gauche d’aujourd’hui : travailleur et prolétaire, au profit de LGBT et « Migrants ». Il faut dire que leurs nouveaux protégés, « Welcome Refugees », ne sont pas venus non plus, ici, pour travailler.

Michel Lebon

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4 commentaires

  1. Christelle de Biot

    On notera le détournement de l’affiche, dont les fanions laissaient à penser qu’on allait trouver en ce lieu des produits régionaux ou du terroir.
    Rien n’indiquait la nature politique de cette pseudo animation de ville.
    Seul le premier fanion était un drapeau de la CGT, mais alors tellement froissé. Joli tour de magie.
    Belle arnaque publicitaire qui a su attirer comme des mouches des visiteurs interloqués, se retrouvant en un lieu où ils n’avaient rien à faire.
    Faisant partie de ceux qui se sont fait avoir, je suis venue, j’ai parcouru en vitesse la quinzaine de stands minables.
    Dix minutes après, je repartais.

  2. J’aimerais bien avoir en face de moi le sale petit facho qui a écrit ce torchon : le dénommé Michel Lebon. Tout, dans ce texte, pue le mépris, le cynisme, le dénigrement. La fête du Chateau a toujours été organisée par les partis de gauche (et non l’extrême-gauche, comme dit ici), et a toujours été une fête populaire (et non populiste), avec une très bonne ambiance, de la bonne musique, des stands et ateliers d’artisans, dans le meilleur esprit. Il se trouve que Monsieur Michel Lebon dédaigne les fêtes populaires : il doit leur préférer les petites fêtes privées dans les salons dorés. C’est une honte, de la part du journal, d’avoir confié la couverture de cet événement à ce voyou en col blanc.
    Comme le disait Oscar Wilde, « le cynique, c’est celui qui sait le prix de tout et la valeur de rien » : voilà qui s’applique parfaitement à ce sale petit scribouillard de Michel Lebon. On retiendra désormais son nom, pour bien savoir où se terrent les ennemis du peuple, les matrquis de la collaboration et du mépris de caste.
    Quant à Catherine Ségurane, si elle était toujours là, c’est bien à Monsieur Michel Lebon qu’elle aurait montré ses fesses, avec, en prime, pour toute réponse, un pet bien puant, pour rester dans la même ambiance.

  3. Marie Claude Mul

    En quelque sorte, les cocos, moins il y en a, plus on les voit !
    Et faute de pouvoir brandir les banderoles affichant le bilan de leur idéologie — on les comprend (100 millions de morts dans le monde en 70 ans, tout de même!) — ils se rabattent sur les bannières voisines (Welcome Refugees, LGBT, Féministe… pour ne pas dire Femen…).
    Tout est bon, pourvu qu’elles soient ANTI‐​FRANCE.