Passeurs humanité

Passeurs d’humanité ou passeurs de misère ?

La dernière trouvaille médiatique des passeurs d’immigrés clandestins de la vallée de la Roya, c’est de s’autoproclamer : « Passeurs d’humanité ».

Jusqu’à présent les pouvoirs publics avaient trouvé la parade à la justification de l’immigration de masse : « C’est la faute aux passeurs », autrement dit aux « marchands d’esclaves » (lire notre article du 1er août 2017 Les bonnes et les mauvaises passes). Même l’avocat de Cédric Herrou, Me Zia Oloumi, déclarait à France 3 en janvier 2048, lisez bien : « Tout ça coûte beaucoup d’argent et mobilise des policiers de terrain qui devraient plutôt être en train de traquer les filières de passeurs ». Vous avez bien lu : l’avocat de Cédric Herrou souhaite que les policiers « traquent les filières de passeurs » !

Même notre Président Macron, pourtant très favorable à l’immigration de masse, a récemment encore fustigé les passeurs.

Le mot « Passeur » ayant pris une tournure négative dans l’opinion publique, les « Welcome Refugees » — qui ne sont pas à court d’idées pour mener à bien leur funeste projet — ont pensé qu’adjoindre le vocable intouchable « Humanité » à « Passeur » ferait avaler la pilule à leurs concitoyens, certes un peu abrutis par la propagande massive qui commence dès l’école primaire.

Nous sommes donc priés de parler de « Passeurs d’humanité » comme nous fumes priés de parler de « migrants ». Et voilà, que j’t’embourille !

Si nos « Passeurs d’humanité » étaient un tant soit peu conséquents, ils se demanderaient quelle humanité ils passent à tous leurs « migrants ». Dans les faits ils ne passent que la misère et bientôt la délinquance.

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[source du diaporama : Wiki Commons, Jardin d’Éole à Paris XVIIIe]

Si nos « Passeurs d’humanité » étaient un tant soit peu conséquents, ils se demanderaient quels problèmes résout l’accueil massif d’émigrés. Malgré un mutisme des élites dirigeantes sur les violences commises par ces émigrés, les Français connaissent bien — grâce à la presse de réinformation et aux réseaux sociaux(1) — tous les méfaits induits par ces flux massifs incontrôlés : insécurité galopante, explosion du travail au noir, zones de non‐​droit, baisse du niveau scolaire, etc.

Si nos « Passeurs d’humanité » étaient un tant soit peu conséquents, ils se demanderaient jusqu’à quel seuil notre peuple peut accueillir la surpopulation africaine : 1 million ? 2 miilions ? 50 millions ? Plus encore ?

Il est facile de gratter la guitare, d’organiser des concerts gratuits (en fait subventionnés par nos impôts d’une part et le milliardaire George Soros d’autre part) et de chanter « Welcome Refugees », mais qu’advient-il de tous ces malheureux déracinés une fois débarqués dans un pays inconnu qui ne peut pas accueillir toute la misère du monde et les entasse sous des tentes, en attendant. En attendant quoi ?

Après moi le déluge. Cette expression est prêtée à Louis XV à propos de son dauphin, le futur Louis XVI. On sait ce qu’il advint de cette monarchie décadente. Un peu à la manière de Michel Onfray : « On est sur le Titanic en tant que civilisation, l’Europe c’est fini. » Son souhait : couler dans le navire, une coupe de champagne à la main. Mais si le bateau coule, pourquoi alors faire venir ces dizaines de milliers de réfugiés ? Pour couler ensemble ?
Écopage barque couleMoi, je n’ai pas envie de me suicider à la manière de ces donneurs de leçons pseudo‐​humanistes, inconséquents et décadents.

Georges Gourdin

(1) que les Pouvoirs établis aimeraient bien contrôler aussi.

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Un commentaire

  1. Leur humanité en niant la nôtre !