Anti-captivité animale

Non à la captivité animale !

Antibes est, comme chacun le sait, la ville de Marineland, la prison à mammifères marins qui draine de plus en plus d’opposants dans la vague porteuse actuelle de la protection animale.

C’est donc à Antibes, non pas devant le célèbre parc d’attraction, mais sur la grande Esplanade du Pré aux Pêcheurs, que l’association Anti‐​Cap (pour anti captivité) avait prévu une grande manifestation pacifique, silencieuse et digne : « Debout pour la liberté » afin de dénoncer la captivité des cétacés et autres animaux dans les delphinariums.

Le but était non seulement de sensibiliser les passants à la captivité de ces animaux, mais également de les inviter à se positionner clairement contre la captivité, grâce à une « photo‐​engagement » :

Aussi, d’une cinquantaine de personnes présentes au départ de la manifestation, on pouvait en compter plus de 120 à la fin, nombre de passants étant venus se joindre au groupe pour soutenir l’action militante pendant près de deux heures, bercés par les mélodies jouées au violon par Stéphanie Valentin, membre très active de l’association.
À noter que la prochaine manifestation de ce genre, la sixième, se déroulera fin septembre à Nice. Une autre manifestation en association avec Sans Voix PACA est d’ores et déjà programmée pour le dimanche 7 juillet 2019. L’action ne s’arrête pas !

Patrice LEMAÎTRE

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4 commentaires

  1. Grand bravo a ce groupe de citoyens qui se rassemblent d une maniere reguliere afin d informer et d expliquer l envers du decor :
    Des mammiferes sauvages (orques dauphins et ours) notamment N’ONT RIEN A FAIRE SUR LA COTE D’AZUR !
    FICHONS LEUR LA PAIX !
    J’ESPERE QUE TRES VITE LES OURS SERONT TRANSFERES DANS UN PAYS ET UN ENDROIT PLUS APPROPRIES A LEURS BESOINS

    • Simplement Merci pour que plus jamais les animaux ne servent de distractions…
      Ils doivent rester dans leur domaine…
      Merci.

  2. Jeanè-Claude Thialet

    Et la poignée d’ Anti‐​Cap manifestait pour dénoncer la manière dont son traités tous les chiens qui vivent cloîtrés dans de minuscules appartements, et obligés de faire leurs besoins sur des balcons ou dans des baignoires, sans jamais voir la lumière d’un parc ou d’une promenade ? Combien sont‐​ils ? Des dizaines, des centaines de milliers sans doute !
    Jean‐​Claude Thialet

  3. Pourquoi ne pas demander de libérer les vaches, les moutons, les chevaux dans les prairies et les étables, bergeries ou écuries où ils sont enfermés ?
    Comment connaître les animaux, si on n’autorise pas à certains volontaires de permettre à ces animaux de montrer leur intelligence et ainsi de les aimer et de les respecter ?
    De même il faudrait que chaque homme puisse vivre dans son environnement qui corresponde à sa culture plutôt que d’aller les chercher en bateaux pour les amener dans des pays totalement étrangers pour eux