Ma bonne semaine de mauvaise foi (9 septembre 2018)

Dimanche 9 septembre 2018
Un monde de tarés !
Double changement de sexe : le papa va devenir la maman et la maman va devenir le papa.
Dans cette « famille », on va réaliser un véritable challenge :
Le père biologique qui a 32 ans se nomme Louise et se fait déjà appeler maman par son fils, devrait bientôt subir la chirurgie qui lui permettra d’être enfin dans la peau d’une femme.
Nikki, qui est la mère biologique, va aussi subir une opération et elle compte s’appeler Charlie lorsqu’elle sera un homme.
Les deux parents souhaitent changer de sexe dans les prochaines années, car selon eux, ils ne veulent pas que leur fils vive avec des parents « incomplets » pendant toute sa jeunesse.
Comme l’expliquent Louise et Nikki, ceux‐​ci n’élèvent pas un garçon, mais une personne de 5 ans.
Qu’en pense le gosse ? Tout le monde s’en moque !
Cela me rappelle une dictée… À vos stylos !
« Monsieur Lamère a épousé Mademoiselle Lepère. De ce mariage, est né un fils aux yeux pers. Monsieur est le père, Madame est la mère. Les deux font la paire. Le père, quoique père, est resté Lamère, mais la mère, avant d’être Lamère était Lepère. Le père est donc le père sans être Lepère, puisqu’il est Lamère et la mère est Lamère, bien que née Lepère. Aucun des deux n’est maire. N’étant ni le maire ni la mère, le père ne commet donc pas d’impair en signant Lamère. Le fils aux yeux pers de Lepère deviendra maire. Il sera le maire Lamère, aux yeux pers, fils de Monsieur Lamère, son père, et de Mademoiselle Lepère, sa mère. La mère du maire meurt et Lamère, père du maire, la perd. Aux obsèques, le père de la mère du maire, le grand‐​père Lepère, vient du bord de mer et marche de pair avec le maire Lamère, son petit‐​fils. Les amis du maire, venus pour la mère, cherchent les Lamère, ne trouvent que le maire et Lepère, père de la mère du maire, venu de la mer, et chacun s’y perd !»



Lundi 10 septembre 2018
Un autre qui s’y connaît bien en « dérives »
Il s’était masturbé devant des enfants dans un Castorama en 2016 :
L’eurodéputé Robert Rochefort n’a jamais été viré de son poste à Bruxelles. Il avait pourtant reconnu et plaidé coupable. Aujourd’hui il a voté contre les « dérives démocratiques » en Hongrie, et donc contre le gouvernement de Victor Orban. On a les soutiens qu’on mérite !

Mardi 11 septembre 2018
Anniversaire des attentats islamistes sur le sol américain. Encore beaucoup de questions sur cet événement, surtout au vu de ce qui s’est passé les années suivantes :


Mercredi 12 septembre 2018
Autre anniversaire
Il y a 335 ans, le 12 septembre 1683, après deux mois de siège, les Turcs échouent à s’emparer de Vienne. C’est la deuxième (et dernière fois) que la ville doit affronter un siège par les Turcs, le premier ayant eu lieu en 1529.
Soumise à un siège impitoyable, la capitale des Habsbourg est défendue avec acharnement par le comte Rüdiger Starhemberg et le bourgmestre Andreas Liebenberg.
Vienne est libérée in extremis grâce à une armée de 65 000 hommes venue du nord, composée pour moitié de Polonais ainsi que d’Allemands et d’Autrichiens. Les cosaques ukrainiens participèrent également à la libération de la cité.
Commandée par le roi de Pologne Jean III Sobieski et le duc Charles de Lorraine, cette armée de renfort passe sur la rive droite du Danube.
Elle déboule sur les Turcs des hauteurs du Kahlenberg, à l’ouest de Vienne.
L’empereur Léopold 1er fait une entrée triomphale dans Vienne.
Dans la foulée, il part à la conquête de la Hongrie et de la Transylvanie, sous domination ottomane.
Les janissaires du grand vizir se battent jusqu’au dernier mais le reste de l’armée ottomane se retire en désordre, abandonnant sur place canons et provisions. Ayant échoué à s’emparer de Vienne, les Turcs s’enfuient précipitamment, laissant sur place leurs provisions. C’est ainsi que les Viennois récupèrent 500 sacs de café… ce qui leur vaut d’être les premiers Européens à siroter une tasse de café.
Dans le même temps, les boulangers de la ville, qui se flattent d’avoir donné l’alerte lors d’une tentative d’attaque nocturne des Turcs, commémorent leur exploit en confectionnant des pâtisseries briochées en forme de croissant (l’emblème des Turcs et de l’Islam).


Jeudi 13 septembre 2018
La ligne 2 du tramway niçois avance à petits pas.
Une portion est déjà fonctionnelle à l’ouest de la ville. Mais entre la rue Ségurane et le terminus rue Cassini, les travaux continuent. La construction du tunnel pour ce tronçon long de 205 mètres ne nécessite pas l’utilisation d’un tunnelier, il va être construit de la même façon que les stations souterraines, c’est-à-dire selon la technique des parois moulées.
Et c’est là que le bât blesse. L’entreprise Razelbeck continue ses travaux dans la rue Antoine Gautier au‐​delà de l’heure légale (22h00) déjà difficilement acceptable pour les habitants de cette rue. Les machines s»arrêtent à 22h25 après de multiples protestations des riverains.
Les riverains excédés se demandent ce que font les autorités pour empêcher de tels débordements. Les habitants sont fatigués. Le seuil de tolérance est largement dépassé aujourd’hui. Est‐​ce une des rançons du progrès ?


Vendredi 14 septembre 2018
Gênes : après la tragédie du 14 août, il y a un mois exactement, la préparation de la reconstruction du viaduc avance.
La société Autostrade per l’Italia a en effet présenté un premier projet. Espérons que la superstition ne sera pas de mise à cet égard, car lors de cette présentation, la maquette du futur pont s’est… effondrée ! Ce qui a provoqué, on le comprend, un certain malaise dans la salle. L’architecte en charge du projet, Renzo Piano, s’est empressé de dissiper celui‐​ci en plaisantant :
« Ça porte chance ». C’est un pont qui doit durer 1000 ans ».
Les automobilistes, futurs utilisateurs, apprécieront…



Samedi 15 septembre 2018
Chaque époque a sa littérature et les critères d’aujourd’hui ne sont pas ceux d’hier. C’est ce que viennent de démontrer deux amis, pariant que les maisons d’édition refuseraient aujourd’hui ce qu’elles avaient encensé hier. L’un des deux, Serge Volle, un homme discret de 70 ans, peint et écrit. Il a publié trois livres chez un petit éditeur et à l’habitude de correspondre avec un ami, auteur très connu. Ils abordèrent donc le sujet au cours d’une discussion et tentèrent l’expérience.
Ils ont envoyé une cinquantaine de page du livre « Le palace » du Nobel de littérature Claude Simon à 19 éditeurs petits et grands. Six mois plus tard, douze éditeurs ont refusé, sept autres n’ont toujours pas répondu…

Bonne semaine à tous, et à samedi prochain.
Patrice LEMAÎTRE

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Un commentaire

  1. « Monsieur Lamère a épousé Mademoiselle Lepère. De ce mariage, est né un fils aux yeux pers. Monsieur est le père, Madame est la mère. Les deux font la paire. Le père, quoique père, est resté Lamère […]»
    Schiapperds mon latin