Boutique Élysée Produits dérivés

L’Élysée en pleine dérive sort ses produits dérivés

Palais Élysée

L’hôtel d’Évreux, l’Élysée, a trois siècles. Garçonnière de Louis XV pour sa Pompadour, Félix Faure y mourut en 1899 d’une attaque cardiaque en plein orgasme dans les bras de sa maîtresse. La bonbonnière élyséenne est aujourd’hui la folie de Manu pour sa Bribri. La dame est donc âgée (la garçonnière, s’entend), il est temps de lui ravaler la façade. La vaisselle, c’est fait. Il faut donc trouver maintenant quelques cent millions d’euros pour lifter ses lambris et redorer les alcôves.
Avec un budget annuel de fonctionnement de 120 millions d’euros, l’Élysée-lupanar nous coûte déjà un pognon de dingue, il faut donc encore mettre la main aux bourses, pourtant déjà bien vidées par le Monarc Macron. On pourrait aussi mettre ses 820 employés à la truelle et aux pinceaux, mais il leur faudrait travailler, ce qui, pour ces nobliaux républicains, serait indigne de leur rang.
Idée de génie macronienne, l’Élysée nous propose les produits dérivés de sa boutique dédiée. Les bénéfices iront aux travaux. L’Élysée est une start‐​up comme une autre, pour notre banquier en chef qui y tient ses noubas. Quand un produit marketing fonctionne, il faut en exploiter toutes les déclinaisons.
La boutique de l’Élysée va donc décliner du Macron sous toutes les coutures, jusqu’au culte comme pour Mickey, Barbie, Goldorak, etc. Cocorico, tous ces produits sont français, comme la marinière de Montebourg qui a ouvert la voie.

Le verre Duralex, celui qu’on retourne à la cantine pour connaître son âge (6,50 euros), la planche de coloriage pour les électeurs simplets d’En Marche (14,90 euros), jusqu’à la montre Lip, pour ceux qui n’ont pas eu à 40 ans leur Rolex comme Sarkozy (169 euros, quand même).
Tous les produits en vente ICI, pour les fans de la République GAFA (Google Amazone Facebook Apple).
À noter : les T‐​shirts sont de la célèbre marque Le Slip Français. Idéal pour les fêtes du slip à l’Élysée. 55 euros le T‐​shirt : wahooo ça pique les yeux !

Pour monsieur, un geste à la Usain Bolt, mise en scène de statue de « winner ». Il est toutefois cocasse de noter que cette posture du président En Marche ! est tirée d’une photo d’un journaliste de Sputnik que le même président s’efforce de censurer par ailleurs (lire : Ironie du sort : l’Élysée tire profit d’une photo de Sputnik). Business is business, pas vrai ?

Pour madame, qui mène parallèlement une carrière de star de cinéma dans la série Vestiaires, mettant en scène des handicapés. Encore une forme de produit dérivé. Le couple est partout.


On touche le fond du mercantilisme le plus répugnant. Depuis l’exhibitionnisme du « fils d’immigrés, noir et pédé » de Kiddie Smile, rien ne nous sera épargné.

Pour ce qui est des produits dérivés présidentiels, il y a bien d’autres sites qui proposent des articles intéressants. Faites marcher la concurrence.


Pour ceux qui ne sont rien, les alcooliques sans dents et autres fainéants qui ne traversent même pas la rue pour chercher du travail, bref pour tous ceux qui n’ont pas les moyens de se payer un T‐​shirt à 55 euros, le professeur Choron vous propose cette solution beaucoup plus croquignolesque.


Alors que ce président se revendique du gaullisme, que dire de ce qui reste de « la fonction présidentielle » ? Imaginerait‐​on de Gaulle vendre son portrait sur un mug ? 

Médiocrité, pitié, vide, dégoût, où nous mène cette descente aux enfers ?

Michel Lebon

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