Seigneur anneaux Gandalf Blanc

Ils nous ont déclaré la guerre

En premier, commençons par notre région. Tout le monde parle de cette révoltante agression (qui s’est déroulée le 4 septembre) d’un S.D.F. d’origine polonaise, en plein Nice, dans la rue Louis Gassin, exactement à l’angle du cours Saleya. Plusieurs individus d’origine extra‐​européenne se sont jetés sur ce malheureux qui, à force de coups reçus, a fini en sang et inanimé sur le trottoir. Quelqu’un a filmé la scène et, non seulement on entend l’un des agresseurs hurler « tue‐​le » puis « il est détruit, lui » mais un autre, hilare et gesticulant – dans une sorte de transe dirait‐​on – se montre à visage découvert à ceux qui le filment. Comme s’il ne craignait ni la police ni la justice, narguant la société en ayant l’air de dire : « On ne risque rien, on peut frapper et même tuer impunément, la rue est à nous ».
Il ne manquait que le fameux cri guerrier énonçant que le djihad sera sans pitié. Dans le même temps, à l’autre bout de l’Europe, en Suède, une musulmane voilée, Leila Ali Elmi, d’origine somalienne, appuyée par les verts (vert canabis et vert Islam confondus) était élue au Parlement.

Quand le vert écolo sert d’étendard à un islam revendicatif. Gageons que les descendants des Vikings l’attendent au tournant de l’Histoire.


Elle aurait fait campagne dans sa langue natale… L’intelligentia ennemie des identités nationales étouffe de bonheur, que dis‐​je ? Est au bord de l’extase au septième ciel du melting pot.
En s’informant quotidiennement sur les méfaits de la diversité supposée « chance pour la France » et l’Europe, on croule sous la multiplication des violences et des tragédies.

Ulm, ville d’Allemagne, une femme et son bébé agressée « par deux individus à la peau foncée » et en rut.
Kiel, même nation, en plein centre commercial, un demandeur d’asile – lui aussi en rut – s’en prend à une femme. Arrêté, il est libéré le lendemain. La Police se serait efforcée de taire l’agression.
Vous voyez bien que ça existe des flics humanistes.
Zwickau, toujours outre Rhin, un jeune homme est poignardé et grièvement blessé par trois adolescents « d’origine étrangère » précise la sœur de la victime.
Sur la Marienplatz à Ravensburg en Bavière, donc encore chez nos voisins, un individu anthropodifférencié brandit un couteau et frappe trois passants. Le pronostic vital de l’un d’eux est engagé.
Aux Pays‐​Bas, cette fois, jeudi 27 septembre, un attentat programmé pour faire de nombreuses victimes a été déjoué de justesse.
Enfin, pour clore ce rapide tour d’Europe, à Villena, Espagne, deux mineurs, à peine débarqués du célèbre navire Aquarius, agressent des vigiles tandis qu’à Alicante le centre pour migrants est le théâtre d’affrontements… et vingt‐​huit mineurs s’en échappent.
Comme on s’en doute, la France a son lot de violence. On l’a vu à Nice mais aussi à Metz où, le 30 septembre, un jeune homme est mortellement lynché par huit hommes brusquement sortis de deux voitures. Huit contre un, quel courage, messieurs les assassins ! Clermont Ferrant, une jeune étudiante violée en pleine rue par un individu – toujours le rut – qui, une heure plus tôt, aurait attaqué une autre femme. Je suis certain qu’un intellectuel humaniste Bien Pensant (une espèce qui devait proliférer sur le terreau soixante‐​huitard) lui trouverait des excuses en parlant d’une forme de stakhanovisme d’éros spontanéiste.
Il y a quelques jours, à Rodez, le responsable de la sécurité de la mairie est poignardé en pleine rue par un individu, je cite, « connu des services de police » (oui, mais bien connu puisque le meurtrier avait déjà été interpellé 42 fois pour des violences et des cambriolages). Des analyses psychiatriques destinées à déterminer le degré de responsabilité du tueur sont prévues (Ouf ! on craignait un jugement hâtif de la Justice).
Marseille, maintenant : un lycéen ivoirien, « migrant mineur » (sans doute une nouvelle catégorie pour émouvoir babas et bobos) se voit soupçonné de trois viols. En outre, une bagarre entre migrants armés de couteaux s’est déroulée devant la fac d’autogestion. Expression, probablement, d’une culture jeune, dynamique et enrichissante. Comme celle que propose le rappeur Nick Conrad qui, dans son clip, proclame : « Je rentre dans les crèches, je tue les bébés blancs avant de pendre leurs parents ». Pas de doute, une sacrée chance pour les arts français.

Pendez les blancs Nick Conrad
Le sieur Nick Conrad, alias « Saphir Noir » (quelle préciosité !), ou quand rappeur rime avec exterminateur. Idées noires et haine des blancs.

Toulouse, le 30 septembre, quartier Arnaud Bernard, couteaux, révolvers et eau bouillante pour accueillir la Police.
Mulhouse, le même jour, des habitants médusés assistent à des scènes de guérilla urbaine. Je m’arrête là.

Mais toute cette violence qui va crescendo n’émeut pas nos dirigeants. Déni de réalité ou enragement idéologique ?

La guerre est déclarée contre la France, l’Europe, le « monde blanc » en général mais ils ne la voient nulle part car ils s’y refusent catégoriquement.
Au contraire, ils persistent, s’indignent et menacent dès qu’on ne s’aligne pas sur leur idéal multiculturel pluriethnique. Tenez, le sieur Aurélien Taché, macronien de la première heure et un temps chargé de mission auprès du premier ministre, nous assure qu’il souhaite ardemment voir changer le visage de la France. Quel nouveau visage comblerait ses vœux ? Viendrait‐​il d’une banlieue « difficile » en scandant un rap qu’on espère plus pacifié que celui) du Conrad l’Africain ? Une chose est certaine, sa France n’est pas celle qui, versant sueur et sang durant des siècles, assécha les marais, déploya des moissons d’un horizon à l’autre, dressa tant de cathédrales, de ponts, d’écoles, de voies de chemin de fer, perça tant de tunnels, produisit tant de savants et d’artistes.

L’Angélus, le plus célèbre tableau de Jean‐​François Millet, symbole d’une France enracinée dans ses campagnes et sa spiritualité. L‘instant solennel de communion avec le divin s’opère entre les instruments aratoires énonçant l’exigence du travail.


Est‐​ce une telle France qui insupporte nos dirigeants ?

Notre président se déclare l’ennemi de tout ce qui se veut populiste et identitaire. Il n’est pas le seul car, lors du dernier vote au parlement européen, dans sa grande majorité le groupe Les Républicains a joint ses suffrages à L.R.E.M. contre le patriote hongrois Viktor Orbán. Et Laurent Wauquiez qui prétend applaudir l’action de ce dernier non seulement ne sanctionne personne de son parti mais va vite assurer Merkel de l’attachement qui est le sien à l’eurocratie bruxelloise. On a compris qu’il n’a rien compris et surtout fait semblant de ne rien comprendre tant il est coincé entre une grande partie de ses militants et de son électorat se droitisant toujours plus et la répulsion que lui inspire un ras‐​le‐​bol se muant en nationalisme.

Un duo de choc prêt à combattre le péril « populiste ». Ces deux personnages sont, dirait‐​on, le dernier rempart de l’eurocratie bruxelloise face à la colère des peuples.

Dans les semaines qui viennent, les camps vont apparaître encore plus distinctement. Celui des mondialistes s’efforçant de façonner des nations multicolores « melting potées » et celui des peuples entrant en résistance pour sauvegarder leur identité. Là encore, la guerre est déclarée et sera sans concession.

Éric Zemmour, avec son dernier livre, essuie rafale sur rafale et cette fatwa médiatique laisse augurer de la suite.
Dans le même temps, Michel Onfray se voit ostracisé et, bientôt, ce sera le cas d’Alain Finkielkraut. Ces deux derniers étant pourtant dans leurs propos moins tranchés que Zemmour. Mais, aux yeux des thuriféraires du mondialisme, l’élégante dissidence idéologique dont ils font preuve est déjà blasphématoire en regard de la « Pensée Unique ». Ce trio de penseurs est déclaré coupable d’apporter une caution intellectuelle à l’irrépressible colère montée des profondeurs du peuple. Une colère qui risque d’être terrible lorsqu’elle éclatera et ceux qui, depuis si longtemps, s’efforcent de nous assujettir à l’absurde utopie d’une société sans mémoire historique et privée d’ancestralité ne le savent que trop bien.
Cette situation était inévitable, couvait depuis plusieurs décennies et révèle au grand jour ce que les plus lucides des penseurs d’une droite de conviction (synonyme de sans concession) prévoyait : l’explication finale sera focalisée par le problème identitaire et, donc également, ethnique. Comme le dirait le sage magicien, appelé « Gandalf le Blanc », dans le troisième volet du film Le Seigneur des Anneaux, « L’échiquier est en place, les pièces avancent ».

Walther

Seigneur anneaux Gandalf Blanc
Détenteur d’un savoir multimillénaire, « Gandalf le Blanc » veille sur la Terre du Milieu face aux hordes innombrables qui l’envahissent. D’une certaine façon, l’épopée de J.R.R. Tolkien se révèle prophétique.

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