Camion américain

Les chaînes publiques à la remorque

Tandis que le Parlement votait, en nouvelle lecture, dans la nuit de mardi 9 à mercredi 10 octobre 2018, sa loi « anti infox » contre « la manipulation de l’information » en période électorale, la chaîne publique France 3 diffusait deux reportages d’intoxication anti‐​Trump.

France3 Trump Parrain Manhattan
France3 Trump


Mais pourquoi la chaîne publique s’acharne-t-elle ainsi contre le Président américain ? Pourquoi ce harcèlement permanent à l’encontre du Président américain, deux ans après son élection ? Ces deux émissions à charge sont mal venues à l’égard d’une grande puissance étrangère. La chaîne publique n’a-t-elle pas mieux à faire, par exemple en se faisant l’écho des turpitudes de notre Président ?

La simultanéité de ces deux événements en dit long sur la volonté du gouvernement français de maîtriser l’information et d’en faire le relais de la presse « mainstream » américaine qui n’a toujours pas admis que Trump, qui n’était pas son favori, fût élu par le peuple américain.

Pourquoi sont‐​elles ainsi à la remorque des chaînes « mainstream » américaines ?

À la remorque, c’est bien le cas de le dire. Les chaînes publiques françaises ont en effet plusieurs wagons de retard sur la vie américaine. Elles n’ont pas compris ou ne veulent pas entendre que Donald Trump remporte en ce moment victoire sur victoire et est bien parti pour emporter la prochaine élection de mi‐​mandat. Au grand dam de l’État profond américain.

Deep State Trump



Les Français ne savent pas que :

1) Le chômage est au plus bas aux USA depuis 1969, soit depuis presque 50 ans ! Mieux que prévu encore par les conseillers du Président américain. 

2) Trump a réussi à faire élire son candidat Brett Kavanaugh à la Cour Suprême. À l’issue d’une guerre sordide et implacable où tous les coups bas étaient permis, le candidat désigné par Trump l’a finalement emporté malgré les interventions appuyées du milliardaire George Soros et de ses relais agitateurs patentés, et malgré une campagne à charge des grands médias américains. Certes de justesse (50 voix contre contre 48), mais Trump place à une place stratégique l’un de ses solides appuis. « C’est une soirée historique », s’est-il réjoui lors d’un rassemblement électoral dans le Nevada. « Je me tiens devant vous aujourd’hui après une formidable victoire pour notre nation, pour notre peuple et pour notre bien‐​aimée Constitution » poursuivit‐​il sous les applaudissements du public.

3) Trump a obtenu la démission de l’ambassadrice américaine à l’ONU Nikki Haley. Certes c’est bien Trump qui a désigné ce gouverneur de Caroline du Sud à ce poste diplomatique. De diplomatie, elle n’en fit nullement preuve du reste, n’ayant de cesse de fustiger violemment le pouvoir légitime de Bachar El Assad en Syrie et les Russes. Peut‐​être était‐​elle dans le rôle que lui avait confié son Président ? Elle était toujours en pointe pour appuyer les montages médiatiques sur de fausses attaques chimiques en Syrie qui justifieraient une réplique violente de l’Occident. Ces attaques n’ont pas eu lieu. La piètre diplomate Nikki Haley déclarait encore : « Nous ne faisons pas confiance à la Russie, nous ne faisons pas confiance à Poutine, jamais […] Les Russes ne seront jamais nos amis. C’est simplement un fait. »
Trump, qui ne cache pas son estime à l’égard de son homologue russe, a pensé qu’il convenait de faire rentrer cette belliciste sur ses terres de Caroline du Sud.

Ainsi donc nos chaînes publiques accumulent les fautes professionnelles, précisément au moment où elles devraient représenter des références en matière de déontologie journalistique. N’oublions pas non plus qu’elles sont financées par nos impôts. Ce qui revient à nous faire payer notre propre intoxication.

Heureusement pour les Français, il reste encore — mais pour combien de temps ? — la presse de réinformation.

Georges Gourdin

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