Ma bonne semaine de mauvaise foi (28 juillet 2019)

Dimanche 21 juillet 2019

Et c’est repar­ti pour la cani­cule ! bande d’u­ti­li­sa­teurs de voi­tures die­sel… Voilà où ça vous mène. On vous le dit depuis… Depuis quand au fait ? L’étude des anciens articles réserve par­fois des belles sur­prises.
« Alors que durant trois quarts de siècle nous avons connu les condi­tions extra­or­di­naires d’un cli­mat tem­pé­ré, le fait majeur aujourd’hui semble indi­quer que nous allons vers un refroi­dis­se­ment géné­ra­li­sé. Les cli­ma­to­logues sont cepen­dant en désac­cord concer­nant à la fois la cause et la durée de cette ten­dance au refroi­dis­se­ment et à la fois son impact sur les condi­tions locales du cli­mat. […] Et si le cli­mat se met à chan­ger aus­si dura­ble­ment que le pré­voient les plus pes­si­mistes d’entre eux, les consé­quences, en termes de famine, devien­dront catas­tro­phiques. »
En 1975, le maga­zine Newsweek nous annonce une catas­trophe pres­qu’im­mi­nente. L’homme est égoïs­te­ment res­pon­sable d’un refroi­dis­se­ment cli­ma­tique et, en 2000, nous devrions connaître un nou­vel âge gla­ciaire. Bien sûr, seuls les hommes poli­tiques seront capables de sor­tir l’hu­ma­ni­té de ce congé­la­teur en deve­nir. Pour cela on les encou­rage à créer… de nou­velles taxes et de nou­veaux impôts pour évi­ter le pire. « Les cli­ma­to­logues sont pes­si­mistes quant à la volon­té des lea­ders poli­tiques de prendre des déci­sions per­met­tant de contre­ba­lan­cer les chan­ge­ments cli­ma­tiques, voire d’en ralen­tir les effets. Ils admettent néan­moins que l’une des plus auda­cieuses solu­tions pro­po­sées, tel que faire fondre la calotte gla­ciaire en la recou­vrant de suie noire ou encore détour­ner les fleuves de l’Arctique peuvent créer de bien plus grands pro­blèmes. » Le GIEC de l’é­poque avait-il de l’hu­mour ?
[Source]
Newsweek 1975 Cooling World

Lundi 22 juillet 2019

Quel est le point com­mun entre François 1er, Guy de Maupassant, Georges Feydeau, et Théo Van Gogh ?
Tous les quatre sont morts après avoir contrac­té la syphi­lis, mala­die redou­table à leur époque pas si loin­taine pour cer­tains d’entre eux.
La syphi­lis est une IST (infec­tion sexuel­le­ment trans­mis­sible) engen­drée par une bac­té­rie appe­lée Treponema pal­li­dum. Les pre­miers symp­tômes sont une appa­ri­tion d’une ulcé­ra­tion non dou­lou­reuse au pénis, au vagin ou à l’anus. Sans prise en charge rapide, la syphi­lis peut cau­ser des pro­blèmes au cœur et au cer­veau.
Celle-ci fut pra­ti­que­ment éra­di­quée en 1945, après la décou­verte d’an­ti­bio­tiques, mais voi­là qu’elle vient se rap­pe­ler à notre bon sou­ve­nir.
D’après le Centre Européen de Prévention et de Contrôle des Maladies (CEPCM), aujourd’­hui la syphi­lis connait une forte recru­des­cence, y com­pris en Europe.
Par exemple au Royaume-Uni, le nombre de cas avé­rés de cette IST a plus que dou­blé entre 2007 et 2017, pas­sant de 3 561 à 7 798. L’Islande et Malte font encore mieux en pro­por­tion, mais leur popu­la­tion est moindre. Par contre ce sont l’Allemagne et l’Irlande qui enri­chissent ce clas­se­ment.
Parmi les prin­ci­pales causes, la mul­ti­pli­ca­tion des com­por­te­ments sexuels à risques.
D’après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’augmentation du nombre de cas de syphi­lis en Europe – de 19 000 en 2007 à 33 000 en 2017 – est prin­ci­pa­le­ment due aux hommes ayant des rap­ports sexuels avec des hommes, selon les cher­cheurs. Cette part des homo­sexuels est par­ti­cu­liè­re­ment mar­quée en France, en Allemagne, en Hollande et au Royaume-Uni : ceux-ci repré­sentent plus de 80% des cas !
Après le SIDA, encore une dif­fé­rence qui vient nous enri­chir sous pavillon arc-en-ciel !
[Source]
Syphilis

Mardi 23 juillet 2019

Alors qu’on nous en demande tou­jours plus, un petit rap­port vient nous mon­trer com­ment il faut gérer ses comptes, et son petit per­son­nel (envi­ron 800 per­sonnes).
« Notre » pré­sident , qui s’é­rige tout seul en modèle pour les Français, accuse un « petit » déra­page bud­gé­taire de… cinq mil­lions d’Euros.
Et plein de nou­velles voi­tures neuves…
La Cour des comptes a recen­sé un total de 175 véhi­cules rat­ta­chés au Palais pré­si­den­tiel, en 2018. Soit 18 de plus que lors de la pre­mière année du man­dat d’Emmanuel Macron. Tout cela n’est pas bon pour LE cli­mat !
Par les foudres de Jupiter !
Pour en savoir plus, c’est ici

DS7 présidentielle

DS7 pré­si­den­tielle

Mercredi 24 juillet 2019

L’élevage de bisons pro­gresse en France. Les Alpes Maritimes ne sont pas les seuls lieux où l’on peut venir admi­rer ces pai­sibles rumi­nants. Ainsi en Haute Savoie, près de Megève, un lieu est aujourd’­hui renom­mé pour sa table et la beau­té du domaine, appré­cié de ses nom­breux visi­teurs. Depuis 25 ans des bisons y sont éle­vés à 1 700m d’al­ti­tude, tués et trans­for­més sur place.
Or mer­cre­di der­nier, une ving­taine de bisons se sont échap­pés de leur enclos et se sont mis à diva­guer dans le sec­teur.
Cela arrive fré­quem­ment avec des vaches et n’ap­porte pas for­cé­ment de désa­gré­ments ni de dan­gers, les bêtes étant sys­té­ma­ti­que­ment rabat­tues vers leur enclos sans tam­bour ni trom­pette.
Mais là c’é­taient des bisons, et le pré­fet, après avoir inter­dit aux ran­don­neurs l’ac­cès à un vaste péri­mètre, a tout sim­ple­ment don­né l’ordre de les abattre sans autre forme de pro­cès. Les car­casses ont été envoyées à l’équarrissage : l’é­le­veur ne pour­ra en tirer aucun béné­fice. Et, comble de l’o­pé­ra­tion, il est deman­dé à celui-ci de rem­bour­ser les frais enga­gés pour leur éli­mi­na­tion.
Une déci­sion tout sim­ple­ment stu­pide.
Ce pré­fet vise t‑il la suc­ces­sion de son col­lègue pari­sien, et pour cela fait-il preuve d’un zèle féroce pou­vant être un jour appli­qué sur d’autres trou­peaux vaquant sur d’autres Champs, fussent-ils Élysées ?

Bisons Réserve Monts d'Azur Haut Thorenc

Bisons de la réserve des Monts d’Azur au Haut Thorenc dans les Alpes Maritimes

Jeudi 25 juillet 2019

En décembre 2016, Ségolène Royal inau­gu­rait la pre­mière « route solaire » de France, qui devait pré­fi­gu­rer le déploie­ment de cette tech­no­lo­gie inédite sur 1 000 kilo­mètres de voies rou­tières dans l’Hexagone : 2 800 m² de pan­neaux pho­to­vol­taïques col­lés sur l’asphalte, sur un tron­çon d’un kilo­mètre de long sur la dépar­te­men­tale 5 qui mène à Tourouvre-au-Perche, modeste com­mune de 3 200 habi­tants, dans l’Orne.
Comme très sou­vent dans cette suc­ces­sion de gou­ver­ne­ments qu’on nous inflige depuis des décen­nies, les bonnes (et coû­teuses) idées, pré­sen­tées à grand ren­fort de publi­ci­té, finissent par un flop monu­men­tal.
Deux ans après, la route est en piteux état, n’ayant pas résis­té au pas­sage des auto­mo­biles (c’est un comble) et des engins agri­coles encore nom­breux dans cette région nor­mande. Les pan­neaux solaires se décollent de la chaus­sée, et de nom­breux éclats émaillent la résine pro­té­geant les cel­lules pho­to­vol­taïques. Ajoutez à cela une couche de « crasse » due aux débris de végé­taux (feuilles d’arbres…), le bruit géné­ré qui a pous­sé les auto­ri­tés à bais­ser la vitesse limite sur le tron­çon, et le fin du fin, plu­sieurs dis­jonc­tions dues aux orages !
Qu’en pensent les ingé­nieurs man­da­tés par le pou­voir éco­lo-socia­liste de l’é­poque ? Faut-il en rire ou en pleu­rer ?
Panneaux solaires route Tourouvre-au-Perche

Vendredi 26 juillet 2019

Nous avions rela­té dans nos colonnes la bru­ta­li­té inhu­maine de la police macro­nienne qui obéis­sait aux ordres bar­bares de leur hié­rar­chie. Dans leur furie les poli­ciers ont bous­cu­lé madame Geneviève Legay, mili­tante paci­fiste de 73 ans, qui s’est bri­sé la boite crâ­nienne dans sa chute, puis l’ont enjam­bée afin de pour­suivre les Gilets Jaunes.

Nice-Acte-police-enjambe-manifestante-pacifiste-blesséeDepuis lors les poli­ciers et leur hié­rar­chie furent hono­rés par le ministre Castaner de la « médaille de la sécu­ri­té inté­rieure ». Tout fut fait pour étouf­fer l’af­faire dont l’en­quête fut confiée à Hélène Pedoya, qui n’est autre que la com­pagne du com­mis­saire Rabah Souchi qui avait don­né l’ordre de char­ger (ordre que les gen­darmes avaient refu­sé de suivre).
Nous appre­nons à pré­sent que le pro­cu­reur de Nice, Jean-Michel Prêtre ∴, a « dis­cul­pé la police… pour ne pas embar­ras­ser Emmanuel Macron. » (lire aus­si Affaire Geneviève Legay : les mal­adresses en série de Jean-Michel Prêtre, pro­cu­reur de Nice).
Un exemple par­fait de la ser­vi­tude volon­taire, déjà bien ana­ly­sée par Étienne de La Boétie… en 1576 !

Samedi 27 juillet 2019

Nous appre­nons que l’Union des Démocrates Musulmans Français (UDMF) se pré­pare à pré­sen­ter une liste confes­sion­nelle aux pro­chaines élec­tions muni­ci­pales de Nice.
Pour le délé­gué niçois, Karim Akasbi, les élus locaux « en menant une poli­tique iden­ti­taire isla­mo­phobe, sont res­pon­sables du déclin de notre pays et de la mon­tée de l’ex­trême droite » [sic].
Un siècle de laï­ci­té pour en arri­ver là. Cherchez l’er­reur.
Michel Houellebecq Soumission

Bonne semaine à tous, et à dimanche pro­chain !
Patrice LEMAÎTRE