Le délire immigrationniste du préfet des Alpes Maritimes

Nous rela­tions récem­ment dans nos colonnes (lire Ma bonne semaine de mau­vaise foi, ven­dre­di 23 août 2019) les tra­cas subis par le maire du petit vil­lage de Sainte-Agnès (1 200 habi­tants) dans les Alpes Maritimes, Albert Filipi, auquel le pré­fet veut impo­ser coûte que coûte un héber­ge­ment d’une soixan­taine de migrants enva­his­seurs pré­ten­dû­ment mineurs.

Sainte-Agnès village Alpes Maritimes

Sainte-Agnès, vil­lage per­ché des Alpes Maritimes

Le maire se bat avec beau­coup de cou­rage contre l’oukase pré­fec­to­ral, arguant :
• de la pro­por­tion à haut risque entre le nombre d’ha­bi­tants de sa com­mune et le nombre d’im­mi­grés accueillis,
• de l’é­loi­gne­ment de sa com­mune de la ville de Nice où ces nou­veaux rési­dents vou­dront se rendre
• de l’i­nexis­tence de police muni­ci­pale.
Rien n’y fait : le pré­fet a pour mis­sion d’im­po­ser ces nou­veaux rési­dents et passe en force. Les 20 pre­miers migrants enva­his­seurs sont arri­vés hier à Sainte-Agnès ce qui a sus­ci­té la gronde des habi­tants et la colère du maire : « Je m’a­per­çois que mon­sieur le Préfet a une vision dif­fé­rente de la mienne, s’a­gis­sant du res­pect de la loi », s’in­surge-t-il.

Une orgie de moyens est déployée pour cette soixantaine de « jeunes »

Afin de faire ava­ler cette pilule très amère par les Agnésois, le pré­fet annonce des moyens par­ti­cu­liè­re­ment impor­tants. En effet :
• une équipe de 28 per­sonnes sera dédiée entiè­re­ment à l’accompagnement des immi­grés clan­des­tins,
• cet accom­pa­gne­ment se fera 7 jours sur 7, 24 heures sur 24
• plu­sieurs véhi­cules assu­re­ront le trans­port de ces tru­blions poten­tiels afin de ne pas « per­tur­ber les trans­ports publics » tou­jours selon le pré­fet,
• une pro­tec­tion san­té sera assu­rée par le ser­vice dépar­te­men­tal de pro­tec­tion mater­nelle et infan­tile.

Les Français, tra­vailleurs pauvres, qui ont du mal à se loger avec deux salaires, appré­cie­ront cette débauche de moyens que l’État sait trou­ver quand il le veut.

L’immigration de masse est un enjeu poli­tique prio­ri­taire pour tous nos gou­ver­ne­ments depuis plu­sieurs dizaines d’an­nées. Les Français ont encore du mal à le com­prendre tel­le­ment cette poli­tique paraît sui­ci­daire. Mais c’est peut-être cela qui est vou­lu !

Georges Gourdin