11 novembre : n’oublions pas !

La célé­bra­tion de l’ar­mis­tice de la Ie guerre mon­diale, le 11 novembre, est un jour férié en France depuis 1922. Une céré­mo­nie du sou­ve­nir est dès lors orga­ni­sée dans toutes les com­munes de France, de la plus petite à la plus grande car il n’est pas de vil­lage qui n’ait été meur­tri par ce désastre.

En 1975, le pré­sident Giscard d’Estaing décide de regrou­per la célé­bra­tion de toutes les guerres, tous les morts et toutes les vic­toires, le 11 novembre.

En ces temps de tur­bu­lences idéo­lo­giques, de fortes puis­sances tendent à dis­cré­di­ter les nations, les peuples, les cultures (rap­pe­lons nous le « Il n’y a d’ailleurs pas une culture fran­çaise » du can­di­dat Macron) :

Hier encore un ministre nar­guait les Français avec arro­gance et igno­rance en iro­ni­sant sur une « France gau­loise, blanche, hété­ro­sexuelle qui n’existe pas ». Mais les mil­lions de Français de souche existent bien, mon­sieur le Président, mon­sieur le ministre. À la manière de Galilée qui rétor­quait à ses inqui­si­teurs : « Et pour­tant elle tourne », nous disons à ces mes­sieurs : « Et pour­tant elle existe. » Ne vous en déplaise.

Ces Gaulois blancs et hété­ro­sexuels furent tou­jours sol­li­ci­tés lors­qu’il fal­lut s’en ser­vir de chair à canon, notam­ment depuis la Révolution de 1789. Mais à pré­sent il convient de les oublier, ces Gaulois gênants, « réfrac­taires » comme les qua­li­fie Macron. À cette fin l’en­sei­gne­ment de l’Histoire de France est revi­si­té pour ne pas frois­ser les popu­la­tions fraî­che­ment immi­grées : oubliés Roland de Roncevaux et Charles Martel notam­ment. Et bien enten­du oubliés nos ancêtres les Gaulois puisque selon nos diri­geants modernes et pro­gres­sistes, l’Hexagone fut tou­jours peu­plé d’une mul­ti­tude de races métis­sées et LGBT. Et bien sûr nomades. Tout ceci est his­to­ri­que­ment faux, quoi qu’en dise Jacques Attali qui ne lit pas plus les noms ins­crits sur les monu­ments aux morts que Djebbari.

Jacques Attali - Homme nomade

Il ne faut pas que tout ce sang ait été ver­sé pour rien. Il ne faut pas que notre si beau ter­ri­toire impré­gné du sang de nos ancêtres ne serve plus que d’hôtel aux nomades de Jacques Attali. Il ne faut pas que ces siècles de sacri­fices soient anéan­tis par une élite diri­geante déca­dente qui assure la pro­mo­tion d’une huma­ni­té hors sol pour, en fait, mieux l’as­ser­vir.

Nous vivons une drôle d’é­poque. Nos diri­geants, au lieu de nous pro­té­ger, s’ef­forcent de nous anéan­tir. Cela ne dure­ra pas. Puisons nos forces dans le sacri­fice ultime de nos aïeux ! Tenons bon !

Nietzsche nous pré­vient : « L’Homme de l’a­ve­nir est celui qui aura la mémoire la plus longue. »

« Ils » le savent. Sachons le !

Georges Gourdin