Il pleut. Aux abris !

Les autorités ouvrent le parapluie ce vendredi 20 décembre

Alerte orange, rouge, écar­late ! Les sirènes hurlent ambiance Normandie 1944. Les tex­tos d’a­larme des assu­reurs arrivent sur les télé­phones por­tables. Préparez les ser­pillières, sor­tez vos raclettes. Dress-code du jour : suroît, bras­sière et bottes en caou­tchouc. Comme Noé et son arche, ras­sem­blez et met­tez à l’a­bri vos chats et vos cana­ris.

Peur sur la ville : à Cannes, la mai­rie a fait ins­tal­ler des haut-par­leurs dans des endroits stra­té­giques (du voca­bu­laire de la guerre) pour déli­vrer les mes­sages d’angoisses dilu­viennes aux popu­la­tions.

Message d’a­lerte rouge dans les rues de Cannes

Bonne ini­tia­tive de la mai­rie de Cannes qui dif­fuse actuel­le­ment un mes­sage d’a­lerte via haut-par­leurs en pleine rue.Comme dit le mes­sage, res­tez chez vous, l’é­pi­sode n’est pas ter­mi­né même si les pluies se calment tem­po­rai­re­ment.

Posted by Riviera Météo 06 on Saturday, 23 November 2019

« Alerte rouge ! Orage et fortes pré­ci­pi­ta­tions. Mettez-vous en sécu­ri­té »

Les écoles et les lycées sont fer­més (ben voyons, enfin pour ceux qui ne sont pas déjà en grève). Et puis demain c’est les vacances sco­laires.Communiqué Préfecture-Écoles fermées-20 décembre 2019Les bords de mer sont fer­més, ain­si que des routes, des gares, les trans­ports en com­mun en grève CGT res­tent au piquet.
La pluie est éle­vée au rang de catas­trophe natu­relle, au même titre que la séche­resse, le ver­glas, l’é­mis­sion de car­bone.

Rassurez vous :
tous les centres com­mer­ciaux res­tent ouverts !

Pendant la pluie, le centre com­mer­cial Polygone Riviera, construit en zone inon­dable sur le lit du Malvan et avec toutes ses allées en plein air, reste ouvert alors que les risques d’i­non­da­tion son bien réels (De l’eau dans les par­king de Polygone ? Les rive­rains inquiets par les risques d’i­non­da­tion).

« Que d’eau ! que d’eau ! » (Mac Mahon, inon­da­tions de 1875). Ce matin, 11 heures, en effet il pleut, heu­reu­se­ment que nous avons été pré­ve­nus.

Michel Lebon