La Covid19 et la fin de l’Histoire

11 sep­tembre 2020 | 1 com­men­taire

Nos colonnes sont ouvertes à nos lec­trices et lec­teurs. L’un d’eux, Mazetto, nous fait par­ve­nir cet article rigou­reu­se­ment écrit et docu­men­té qui a rete­nu l’at­ten­tion de notre rédac­tion.
Nous le publions volon­tiers ci-des­sous :

Introduction

Le concept de « la fin de l’Histoire » fut revi­si­té en 1992 par Francis Fukuyama, pour avan­cer l’i­dée que la démo­cra­tie libé­rale, en s’u­ni­ver­sa­li­sant, l’emporterait sur toutes les autres formes pos­sibles de sys­tèmes poli­tiques, qui auraient été explo­rées par l’hu­ma­ni­té à tra­vers l’his­toire. Selon lui, la fin de la guerre froide annon­çait la vic­toire défi­ni­tive et irré­ver­sible de la démo­cra­tie et serait le point omé­ga de l’é­vo­lu­tion socio-cultu­relle de l’hu­ma­ni­té.
On peut donc en déduire que ce qui aura contri­bué à faire adve­nir cette fin de l’his­toire, c’est bien ce cou­rant de pen­sée sub­ver­sif, issu des loges maçon­niques, qui se déve­lop­pa au cours du 18e siècle, pour consti­tuer le ferment de toutes les révo­lu­tions poli­tiques, cultu­relles, sociales et socié­tales, de son ori­gine à nos jours : le libé­ra­lisme.
Dans le contexte actuel, ce virus à « cou­ronne », semble appro­prié pour sym­bo­li­ser à la fois le triomphe de cette idéo­lo­gie dia­bo­lique, qui a pu si bien s’emparer de l’âme et de l’es­prit des peuples, et ce ter­ro­risme sani­taire, qui marque le bas­cu­le­ment dans le monde d’après, où appa­raît au grand jour la volon­té des maîtres du dis­cours de ver­rouiller défi­ni­ti­ve­ment les socié­tés et leur his­toire, avant de les ache­mi­ner vers la des­ti­na­tion finale du libé­ra­lisme : le gou­lag glo­bal.

Fukuyama et les néo-conservateurs

Fukuyama, figure impor­tante du néo-conser­va­tisme amé­ri­cain, a été un membre actif du « Projet pour un nou­veau siècle amé­ri­cain », dont les ambi­tions mili­taires, décla­rées dans le docu­ment « Reconstruire les Défenses de l’Amérique », défi­nis­saient le lea­der­ship amé­ri­cain comme « à la fois bon pour l’Amérique et bon pour le monde ». Le terme, « néo-conser­va­teur », est bien sûr un vocable fal­la­cieux, qui esca­mote habi­le­ment toute rela­tion visible au trots­kisme, dont il est la conti­nua­tion par d’autres moyens. Léo Strauss, le père spi­ri­tuel du mou­ve­ment, était un Juif alle­mand, qui émi­gra aux États-Unis en 1937, et qui fut un grand admi­ra­teur de Machiavel, qui lui ins­pi­ra son livre « Pensées sur Machiavel ». Un autre néo-conser­va­teur notoire, Michael Ledeen, avait aus­si une grande admi­ra­tion pour ce phi­lo­sophe, et dans la Revue Juive Mondiale de juin 1999, il écri­vit un article inti­tu­lé « Ce que Machiavel (un juif secret?) apprit de Moïse », où l’on peut y lire « Écoutez sa phi­lo­so­phie poli­tique et vous enten­drez la musique juive. »(1)

Francis Fukuyama - La fin de l'Histoire et le dernier homme

Michael Ledeen - Machiavel

La quête d’un Nouvel Ordre Mondial ou d’une Pax Judaica

Machiavel n’était peut-être pas juif, mais sa phi­lo­so­phie poli­tique, où la fin jus­ti­fie les moyens, semble bien réson­ner à l’u­nis­son avec celle des com­mu­nistes, des bol­ché­viques et des néo-conser­va­teurs. Si l’on garde à l’es­prit ce fac­teur « machia­vé­lique » pour éva­luer leurs actions, on se rend compte que les maîtres du dis­cours ne com­mettent pas les erreurs, dont les accusent par­fois leurs médias, en guise de jus­ti­fi­ca­tion de leurs stra­té­gies cruelles et des­truc­tives pour les peuples, car ils ne manquent jamais de suivre scru­pu­leu­se­ment un plan mûre­ment réflé­chi. Ne disent-ils pas dans le pre­mier pro­to­cole : « Nous avons devant nous un plan sur lequel est tirée une ligne stra­té­gique, dont nous ne pou­vons nous écar­ter sans détruire l’œuvre de siècles entiers. » La fina­li­té de leurs actions, en dépit des appa­rences, vise exclu­si­ve­ment au seul « bien com­mun » vers lequel ils tendent, géné­ra­tion après géné­ra­tion, et dont ils ne dévient jamais : l’u­ni­fi­ca­tion du monde, ou la « Pax Judaica » impo­sée à la pla­nète entière.

Maurice Samuel - Vous les GentilsCette cita­tion, extraite du livre de Maurice Samuel « Vous les Gentils », exprime bien leur quête pour un monde qui serait à leur image : « Nous les Juifs, nous, les des­truc­teurs, res­te­rons les des­truc­teurs pour tou­jours. Rien de ce que vous ferez ne répon­dra jamais à nos besoins et à nos exi­gences. Nous détrui­rons à jamais, parce que nous avons besoin d’un monde à nous, un monde-Dieu, qu’il n’est pas dans votre nature de construire. »(2)

En lan­gage géo­po­li­tique, ce qu’exprime cet auteur, cor­res­pond à ce « Nouvel Ordre Mondial » auquel aspirent les sym­pa­thi­sants de la cabale mon­dia­liste.
Que la secte sab­ba­téo-fran­kiste ait pris le contrôle de cette cabale, avec une volon­té ou non de détruire le judaïsme et d’abolir la Torah, ne doit pas faire perdre de vue que les voix juives qui se sont éle­vées pour dénon­cer ce com­plot contre la civi­li­sa­tion, sont res­tées bien rares, ce qui pour­rait indi­quer que le monde juif dans sa tota­li­té serait à la mer­ci de la secte.
L’autre pos­si­bi­li­té serait que les réfé­rences bibliques du pro­jet existent et pour­raient inci­ter le plus grand nombre à accor­der son consen­te­ment tacite au pro­jet.

Sources idéologiques et religieuses du Nouvel Ordre Mondial

Élie Benamozegh - Israël et humanitéSi nous remon­tons à sa source idéo­lo­gique, la Torah, on y trouve bien la jus­ti­fi­ca­tion de ce supré­ma­cisme juif, qui crée cette sépa­ra­tion fon­da­trice entre le peuple élu et les nations. En hébreu, le mot goyim (goy au sin­gu­lier) se tra­duit par les nations ou les gen­tils. C’est ce qu’illustre bien Élie Benamozegh, ce rab­bin kab­ba­liste de Livourne, dans le livre qu’il écri­vit en 1885, « Israël et l’Humanité ».
Le titre, à lui seul, révèle le cli­vage entre le peuple élu et l’humanité, deux enti­tés vues comme fon­da­men­ta­le­ment dis­tinctes et où il pro­pose la solu­tion de reli­gion uni­ver­selle basée sur le judaïsme : le mosaïsme sacer­do­tal pour les Juifs, qui devien­draient le peuple « prêtre », et le noa­chisme laïc pour l’humanité (les Gentils).
Le noa­chisme est un judaïsme réduit à sa plus simple expres­sion, sur la base des 7 lois de Noé. Celles-ci ont déjà été adop­tées offi­ciel­le­ment par les États-Unis. La loi publique amé­ri­caine 102–14, signée en 1991(3) par George H. W. Bush sti­pule que « les sept lois noa­chides sont les valeurs éthiques de la socié­té civi­li­sée et sont la base sur laquelle la nation amé­ri­caine a été fon­dée et que sans ces valeurs et prin­cipes éthiques, la socié­té court le grave dan­ger de retour au chaos ». Il est inté­res­sant de noter que l’arc-en-ciel est aus­si le sym­bole tra­di­tion­nel du noa­chisme.(4)

La fin : le peuple prêtre et l’esclavage des nations.
Quant à la fina­li­té du com­mu­nisme ou du libé­ra­lisme, son image inver­sée, qui est d’asservir les nations et de cap­ter la tota­li­té des richesses des nations (goyim) au pro­fit du peuple élu, elle est pré­sente dans Isaïe et a déjà été pra­ti­que­ment réa­li­sée par le réseau mon­dial de banques cen­trales qui sont entre ses mains :
Isaïe 60 :
10- Les fils de l”étranger rebâ­ti­ront tes murailles, et leurs rois seront tes ser­vi­teurs ; car je t”ai frap­pée dans ma colère, mais, dans ma bien­veillance, j’ai eu com­pas­sion de toi.
11- Tes portes seront tou­jours ouvertes ; jour et nuit, elles ne seront pas fer­mées, afin de lais­ser entrer chez toi les tré­sors des nations et leurs rois en cor­tège triom­phal.
12- Car la nation et le royaume qui ne te ser­vi­ront point péri­ront ; ces nations-là seront entiè­re­ment détruites.
Isaïe 61 :
5- Les étran­gers seront là pour paître vos trou­peaux ; les fils de l”étranger seront vos labou­reurs et vos vigne­rons.
6- Mais vous, on vous appel­le­ra prêtres de Yahweh ; on vous nom­me­ra « ministres de notre Dieu ». Vous man­ge­rez les richesses des nations, et vous vous pare­rez de leur magni­fi­cence.

Les moyens : l’u­sure.
Pour ce qui est de l’asservissement des nations par la dette, l’usure à l’usage des Gentils est gra­vée dans le marbre éter­nel du Deutéronome et d’éminents et très res­pec­tés rab­bins, comme Maïmonide, l’ont consi­dé­rée comme mitz­vah, c’est-à-dire à prendre comme un com­man­de­ment. Ici vient à l’esprit la phrase de Lloyd Blankfein, alors PDG de Goldman Sachs, qui se défi­nis­sait comme « juste un ban­quier fai­sant le tra­vail de Dieu ».(5)

Deutéronome 15.6 :
Car Yahweh, ton Dieu, te béni­ra, comme il te l’a dit ; tu feras des prêts à beau­coup de nations, et toi tu n”emprunteras pas ; tu domi­ne­ras sur beau­coup de nations, et elles ne domi­ne­ront pas sur toi (tra­duc­tion Augustin Crampon, ver­sion 1923).

Yahweh et le dieu unique

Jean Soler - Qui est DieuDans la Torah, Yahweh, le dieu ori­gi­nel du peuple élu était bien un dieu tuté­laire tri­bal, lui-même poly­théiste, car sa jalou­sie envers les autres dieux, confirme bien qu’il croyait en leur exis­tence. Dans son livre « Qui est Dieu ? » Jean Soler, montre que le mono­théisme juif n’est appa­ru que vers le 7e siècle av. J.C. et cela, jus­te­ment pour des rai­sons « stra­té­giques ». Tout le génie machia­vé­lique (avant la lettre) du judaïsme aurait été de faire croire aux goyim — et d’entretenir cette confu­sion — que le dieu tri­bal Yahweh était aus­si le Dieu unique uni­ver­sel, créa­teur du ciel et de la terre, mais que celui-ci aurait conser­vé l’ancienne pré­fé­rence de Yahweh pour son peuple choi­si, ce qui lui confère éter­nel­le­ment des droits spé­ciaux et exclu­sifs. Jean Soler affirme, en bou­tade, que Moïse et Abraham ne croyaient pas en « Dieu », puis­qu’ils véné­raient seule­ment Yahweh, le dieu tri­bal et poly­théiste juif(6).

La dimen­sion reli­gieuse du pro­jet du Nouvel Ordre Mondial est la seule qui puisse jus­ti­fier la nature même d’un pro­jet mul­ti-sécu­laire, et si l’on exa­mine son his­toire, on la trouve semée de guerres, de révo­lu­tions et d’a­tro­ci­tés innom­mables per­pé­trées au cours des siècles, dans la pour­suite de cette uto­pie. Plus près de nous, on constate que la des­truc­tion cultu­ro-mar­xiste de tout ce qui a fait la beau­té de nos arts et de notre culture est telle, que l’on peut main­te­nant voir que l’ac­tion délé­tère du libé­ra­lisme est proche d’a­voir réus­si à vider notre civi­li­sa­tion de sa sub­stance. Si l’on y ajoute cette tyran­nie sani­taire, qui est en passe d’être impo­sée à tous les peuples de la terre, en vue de les pri­ver à jamais de leurs liber­tés élé­men­taires, tout cela ne nous incite guère à conclure que cela se fait au nom du Dieu unique, bon et misé­ri­cor­dieux. La secte sab­ba­téo-fran­kiste, qui, de son côté, a som­bré corps et âme dans l’in­ver­sion sata­niste pour ten­ter d’at­teindre le tré­fonds même du mal, en invo­quant une future rédemp­tion mes­sia­nique par ses péchés, ne semble pas non plus nous rap­pro­cher de quelque chose que notre nature humaine tien­drait de son créa­teur.

Instauration du Nouvel Ordre Mondial par la démocratie

Oswald Spengler - Déclin OccidentLa démo­cra­tie libé­rale a été l’ou­til de choix pour per­mettre à une mino­ri­té de s’ap­pro­prier les gou­ver­ne­ments. Déjà en 1918, dans son livre, « Le Déclin de l’Occident », Oswald Spengler défi­nis­sait la démo­cra­tie comme étant « l’arme de l’argent ». Le corol­laire, qui s’en­suit, est que celui détient l’argent pos­sède le contrôle des démo­cra­ties. Comme l’argent est sous le contrôle abso­lu des usu­riers inter­na­tio­naux et que les Gentils ne détiennent que la dette éter­nelle, cela fai­sait dire à Ezra Pound qu”« une démo­cra­tie est main­te­nant défi­nie en Europe, comme un pays diri­gé par les Juifs ».

Nous voyons donc que le concept de « Fin de l’Histoire », consé­cu­tif à l’u­ni­ver­sa­li­sa­tion de la démo­cra­tie libé­rale, a, en fait, pour base préa­lable, l’u­ni­ver­sa­li­sa­tion de la mise en escla­vage des nations par l’usure. Souvenons-nous que lorsque Sarkozy et son émi­nence grise à che­mise blanche s’ap­pli­quaient à détruire le pays du méchant dic­ta­teur libyen, une banque cen­trale « indé­pen­dante » avait été pres­te­ment mise en place, en toute pre­mière prio­ri­té, alors que la guerre fai­sait tou­jours rage et que Kadhafi était encore vivant.
On peut rap­pe­ler ici que le modèle très envié de démo­cra­tie directe qu’est la Suisse, consti­tue aus­si le centre mon­dial de l’u­sure orga­ni­sée à l’é­chelle pla­né­taire. La BRI, basée à Bâle, la banque cen­trale des banques cen­trales, ori­gi­nel­le­ment fon­dée en 1930 par Montagu Norman, gou­ver­neur de la banque d’Angleterre et Hjalmar Schacht, le pré­sident de la Reichsbank, est une sorte de petit État dans l’État, jouis­sant d’une immu­ni­té com­plète vis-à-vis de la loi suisse et elle est exemp­tée, ain­si que tous ses employés, de l’im­pôt can­to­nal ou fédé­ral. Curieusement, la Suisse abrite aus­si à Genève le siège de l’OMS et GAVI, l’Alliance du Vaccin. Celle-ci béné­fi­cie aus­si, depuis 2009, d’une immu­ni­té vis-à-vis de la loi suisse et d’une exemp­tion d’impôts. Rappelons que la vac­ci­na­tion obli­ga­toire est un sujet, qui est appa­ru dans la plu­part des légis­la­tions des pays démo­cra­tiques, y com­pris la Suisse, après la pre­mière fausse pan­dé­mie de 2009.
Tous les outils néces­saires à la domi­na­tion mon­diale abso­lue sont donc concen­trés sur le ter­ri­toire suisse et s’il fal­lait une preuve sup­plé­men­taire que la « démo­cra­tie » est bien l’instrument de contrôle des peuples, la Suisse, ce bas­tion indomp­table de la démo­cra­tie directe, a été « per­sua­dée » en 1992 d’adhérer au FMI et a été tenue, ipso fac­to, d’abandonner la cou­ver­ture or de sa mon­naie pour accep­ter que le franc suisse devienne un simple déri­va­tif du pétro-dol­lar, comme toutes les autres mon­naies fidu­ciaires. Le pré­sident actuel de la BNS, Thomas Jordan est un franc-maçon, tout comme l’était son pré­dé­ces­seur Philipp Hildebrand et comme le sont géné­ra­le­ment la plu­part des direc­teurs de banque cen­trale du monde(7). La démo­cra­tie est donc bien la façade de la franc-maçon­ne­rie, à l’usage des gen­tils usa­gers de la matrice.

L’idéal de la franc-maçon­ne­rie est indis­so­lu­ble­ment lié à la sym­bo­lique et à la recons­truc­tion du temple de Jérusalem. Comme la fin de l’his­toire des Gentils approche à grands pas, la recons­truc­tion du 3e temple et la reprise des holo­caustes, en offrande à Yahweh, sont en pré­pa­ra­tion depuis déjà belle lurette. On peut même voir vir­tuel­le­ment à quoi res­sem­ble­ra le nou­veau temple(8). Mais, n’oublions pas qu’avant cette recons­truc­tion, il y aura une démo­li­tion impor­tante à effec­tuer, celle de la mos­quée Al Aqsa, qui occupe actuel­le­ment l’espace du mont Moriah, où le nou­veau temple devrait être éri­gé. Le concept du “Choc des civi­li­sa­tions” de Bernard Lewis tombe à point nom­mé, puisque la franc-maçon­ne­rie contrôle les deux par­ties du conflit, ayant infil­tré, au 19e siècle, tous les pays musul­mans à tra­vers les confré­ries sou­fies et, sur­tout, par sa mani­pu­la­tion du réfor­misme isla­mique, qui abou­tit à la créa­tion de la Confrérie des Frères Musulmans, dont la vision mon­dia­liste de l’Islam est l’ou­til adé­quat pour la désta­bi­li­sa­tion de l’Europe du « vivre ensemble » et le ferment du « choc » à venir. Al Qaeda, Al Nousra, l’État Islamique et toutes les mou­vances sala­fistes sont des créa­tions directes de cette confré­rie. Le mou­ve­ment pales­ti­nien Hamas en est aus­si issu et il consti­tue le dis­po­si­tif effi­cace de divi­sion et de neu­tra­li­sa­tion de la résis­tance pales­ti­nienne.

Covid-19 : la fin de l’histoire

Le covid-19 est annon­cia­teur de la fin de l’Histoire en ceci, qu’il nous fait entre­voir que bien­tôt le libé­ra­lisme aura accom­pli l’œuvre pour laquelle il a été conçu, c’est-à-dire conqué­rir les nations et leurs richesses et pro­vo­quer l’a­vè­ne­ment de l’ère mes­sia­nique tant atten­due. Tout impré­gné de liber­té qu’il fût, le libé­ra­lisme n’a jamais été que le piège sata­nique, patiem­ment mis en œuvre par des esprits machia­vé­liques, pour conduire les Gentils là où ils ne seront plus les acteurs de leur his­toire, mais où ils seront assu­jet­tis à un escla­vage à jamais figé, la vision orwel­lienne d’une botte écra­sant un visage humain. Tous les outils tech­no­lo­giques semblent avoir été déve­lop­pés pour que cette pro­phé­tie dia­bo­lique se réa­lise : la vac­ci­na­tion avec implant d’identification numé­rique sera le point de non-retour à la liber­té pour tous les peuples de la terre.

Conclusion : Babel 2.0

Pierre Hillard - Marche irrésistible Nouvel Ordre MondialLa pièce n’est pas encore jouée, car la prise de conscience s’ac­cé­lère. Les peuples s’éveillent et les grands ras­sem­ble­ments popu­laires redonnent espoir. Dans le désordre de cette mas­ca­rade géné­rale impo­sée, la matrice com­mence à avoir du mal à tis­ser la trame d’une his­toire cohé­rente, main­te­nant que les maîtres du dis­cours ont dû révé­ler suf­fi­sam­ment d’indices concer­nant leurs inten­tions réelles. Les contor­sions de la pro­pa­gande média­tique com­mencent à être insuf­fi­santes pour conser­ver un sem­blant de logique, cré­dible au plus grand nombre, qui est la force des peuples. Le livre que Pierre Hillard écri­vit en 2007, « La Marche irré­sis­tible du Nouvel Ordre Mondial », com­por­tait un sous-titre : « Destination Babel ». Ce sym­bole(9) de l’hubris par excel­lence est aus­si celui du par­le­ment de l’Union Européenne(10) qui a été vou­lue comme le pre­mier bloc supra-natio­nal du Nouvel Ordre Mondial, des­ti­né à s’as­so­cier plus tard aux autres blocs en voie de créa­tion. Avoir pris pour sym­bole celui d’un pro­jet, que Dieu, lui-même a fait échouer, est sans doute ins­pi­ré par quelqu’un qui a une revanche à prendre sur Dieu. Cela ne semble pas augu­rer d’une fin heu­reuse. Le pro­jet mon­dia­liste sera vrai­sem­bla­ble­ment voué au même sort que la Tour de Babel.

Mazetto

1 commentaire

  1. Remarquable syn­thèse !
    Merci Mazetto.

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