Tartufferie et taqîya

20 octobre 2020 | Aucun com­men­taire

Jean-Claude Thialet invite les humo­ristes musul­mans — et ils sont nom­breux —à écrire un Tartuffe à l’aune du Coran :

Tout le monde sait ce qu’est la « tar­tuf­fe­rie » qui a encore cours par­mi cer­tains catho­liques, et qu’a ren­due célèbre le « Tartuffe » de Molière. Mais qui, par­mi nos com­pa­triotes, a seule­ment enten­du par­ler de la « taqîya », concept cora­nique qui per­met aux musul­mans radi­caux de dis­si­mu­ler leurs véri­tables croyances ?

Le mot taqîya, par­fois ortho­gra­phié taqiyya et takia, pro­vient de l’a­rabe تقيّة qui signi­fie « pru­dence » et « crainte ». Ce terme désigne, au sein de l’is­lam, une pra­tique de pré­cau­tion consis­tant, sous la contrainte, à dis­si­mu­ler ou à nier sa foi afin d’é­vi­ter la per­sé­cu­tion. [source Wikipédia]

La différence étant que la « tartufferie », elle, n’est pas conseillée dans les Évangiles ni enseignée au catéchisme

Ce matin, sur Sud-Radio, le pré­sident (il se recon­naî­tra) de je ne sais plus quelle fon­da­tion musul­mane a excel­lé dans le rôle d’un tar­tuffe musul­man. Interrogé, bien sûr, sur la déca­pi­ta­tion « à la musul­mane », au lieu de condam­ner fer­me­ment cet assas­si­nat atroce, ce pieux per­son­nage s’est conten­té d’un dis­cours sur son res­pect des « valeurs » de la République, la tolé­rance des musul­mans, que sais-je encore ? Poussant le tou­pet (la chutz­pah, comme disent les Juifs)

Chutzpah est une forme d’au­dace, en bien ou en mal. Le mot pro­vient de l’hé­breu ḥuṣ­pâ (חֻצְפָּה), qui signi­fie « inso­lence », « audace » et « imper­ti­nence ». Dans l’u­sage moderne, il a pris un éven­tail plus large de signi­fi­ca­tions. [Source Wikipédia]
jus­qu’à pré­tendre que Mahomet, « cou­vert de cra­chats, le visage en sang »(sic !), s’é­tait conten­té de dire « Mon Dieu (pour­quoi pas « Allah » ?), par­donne-leur car ils ne savent ce qu’ils font ! »(re-sic), paro­diant ain­si le célèbre « Père, par­don­nez-leur, car ils ne savent ce qu’ils font ! » (Évangile Luc 23, 34).

Quel Molière musul­man (les humo­ristes d’o­ri­gine magh­ré­bine ne manquent pas en France) écri­ra – au risque d’une san­glante fat­wa – une pièce inti­tu­lée « Taqîya » pour rire — à la manière de notre Tartuffe — sur les « tar­tuf­fe­ries » de l’islam ? Tartuffe Molière

Il ne man­que­ra pas de matière rien qu’a­vec les imams pré­sen­tés comme « modérés »…

Jean-Claude Thialet

P.S. [1] Je conseille aux « droit­del’­hom­mistes » de tout bord, par­ti­cu­liè­re­ment à ceux qui, comme Peillon Vincent, pré­tendent que l’is­lam est com­pa­tible avec la République (contrai­re­ment au catho­li­cisme, avait pré­ci­sé l’ex-ministre de l’Éducation pré­ten­due Nationale). Je conseille de lire le pré­am­bule de la Déclaration des Droits de l’Homme en Islam rédi­gée le 5 août 1990 au Caire…

Placée sous l’in­fluence de la cha­ria, la Déclaration des droits de l’homme en Islam se tra­duit notam­ment par une forte impré­gna­tion reli­gieuse, l’af­fir­ma­tion de la pri­mau­té divine, la limi­ta­tion de la liber­té de choi­sir sa reli­gion et d’en chan­ger, de la liber­té d’ex­pres­sion et par l’i­né­ga­li­té des droits entre l’homme et la femme.. [Source Wikipédia]

[2] Parmi les pre­mières mesures (appli­cables immé­dia­te­ment, celles-là, et sans deman­der l’a­vis des ins­tances inter­na­tio­nales !) que devrait prendre un Gouvernement qui pré­tend être déci­dé à en finir avec l’is­la­misme : une loi inter­di­sant toute sub­ven­tion sur des fonds publics à ces asso­cia­tions(*).
Si comme le pré­tend Macron-la-menace, la peur ne change pas de camp, le com­bat chan­ge­ra d’âme. « Nous sommes en guerre » comme avait dit Hollande François. Alors n’ou­blions pas que l’argent est le nerf de la guerre ! J’entends déjà crier à l’in­jus­tice, rap­pe­ler qu’il y a une large majo­ri­té de musul­mans en France qui res­pectent nos lois et n’ont pas l’in­ten­tion d’é­gor­ger un « mécréant ». Je suis le pre­mier à le recon­naitre. Mais je réponds « Allah recon­naî­tra les siens ! ». Et j’ose ajou­ter :
Mesdames les musul­manes et Messieurs les musul­mans en France, au lieu de vous « vic­ti­mi­ser », com­men­cez donc par mettre le hola à toutes vos reven­di­ca­tions sur le « droit à la dif­fé­rence » que l’on accorde à vos mœurs et à vos cou­tumes, basées sur un Livre et des Haddiths qui régissent votre vie quo­ti­dienne (jus­qu’à la façon de com­pis­ser, de se tor­cher, de se com­por­ter dans la vie pri­vée…). Cessez d’in­ter­dire à « l’é­cole de la République » de trai­ter cer­tains sujets ou cer­taines matières, d’in­ter­dire de par­ler de cer­tains per­son­nages de notre Histoire (jus­qu’à de Gaulle que je consi­dère comme le « Libérateur » de l’Algérie !). Désolidarisez vous en masse de toutes vos bre­bis galeuses qui empoi­sonnent notre pays.
N’oubliez pas ce mot du fon­da­teur du Conseil des ex-musul­mans de France (Waleed al-Hussein) : « Il est vrai que tous les musul­mans ne sont pas ter­ro­ristes mais tous les ter­ro­ristes sont musul­mans ». Ce cou­ra­geux autant que lucide « ex-musul­man » qui sait de quoi il parle, avait ajou­té « le pro­blème est dans l’Islam, dans le conte­nu du Coran, et c’est abso­lu­ment lim­pide. Celui qui dit le contraire est aveugle… » (fin de cita­tion). « Aveugle » ou joue à l’au­truche comme une majo­ri­té de « Souchiens ».
(*) On a du mal à les dénom­brer en France ! Mais les sub­ven­tions et les entorses à la laï­ci­té qui leur sont accor­dées par des élus de tout bord font par­tie de ce que feu le socia­liste et ancien maire de Conflans-Sainte-Honorine avait qua­li­fié de « tapi­nage élec­to­ral ».

[3] Je com­men­ce­rai à croire à la volon­té d’as­si­mi­la­tion de la Communauté musul­mane en France, le jour où elle obtien­dra de ses ins­tances reli­gieuses qu’elles se réunissent dans une sorte de conclave non pour dis­ser­ter sur un pré­ten­du « racisme » à l’en­contre de mul­sul­mans, mais pour expur­ger du Coran et des Haddiths tous les pas­sages incom­pa­tibles avec ce que l’on appelle pom­peu­se­ment les « valeurs de la République ». Disons plu­tôt « incom­pa­tibles avec une vie har­mo­nieuse avec les indi­gènes du pays d’ac­cueil ». Une République dont le Président mon­dia­liste et immi­gra­tion­niste (les deux vont de pair !) veut faire croire aux gogos d’é­lec­teurs qui n’ont ces­sé de voter pour des gens de son espèce (Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy et Hollande) qu’il résou­dra ces pro­blèmes en se char­geant de la for­ma­tion des imams, en favo­ri­sant l’en­sei­gne­ment de l’a­rabe, ou en affir­mant, façon Charles Pasqua : vou­loir « ter­ro­ri­ser les ter­ro­ristes » ou que « la peur allait chan­ger de camp », et que sais-je encore ?

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