La minute de silence, c’est le silence des agneaux qu’on égorge

4 novembre 2020 | Aucun com­men­taire

Un peu partout les Français ont été invités à marquer une minute de silence pour Samuel Paty, décapité par le musulman Abdoullakh Anzorov

Pour leur ren­trée des classes, consigne a été don­née dans les écoles d’in­vi­ter les élèves, tous déjà mas­qués, à ce silence. Dans la fonc­tion publique, la minute est une direc­tive de nos auto­ri­tés. C’est obligatoire.Paty-minute-silence

Il en est ain­si à chaque drame. Moins d’une semaine après, il aura fal­lu encore et encore faire silence pour les trois vic­times du musul­man Brahim Aouissaoui dans la basi­lique de Nice.

À quand la prochaine minute de silence pour moutons, le masque bien en place ?

Mais d’où vient cet appel au silence ? Le 25 octobre 1919, à la veille du pre­mier anni­ver­saire de l’ar­mis­tice du 11 novembre 1918, est votée une loi rela­tive à la com­mé­mo­ra­tion et à la glo­ri­fi­ca­tion des morts pour la France. Adoptée par le Parlement, cette loi est à l’o­ri­gine de la minute de silence, pra­ti­quée pour la pre­mière fois le 11 novembre 1922.
Depuis, ce céré­mo­nial per­met de rem­pla­cer la prière par une for­mule plus neutre et com­pa­tible avec les reli­gions diverses. Surtout com­pa­tible avec la laï­ci­té, tou­jours en mal de spiritualité.

• Plus de pro­ces­sions, mais des marches blanches.
• Les nou­nours rem­placent les ex-voto, les bou­gies ou les cierges.
• Le Te Deum devient l’hymne répu­bli­cain et
• Marianne rem­place la Vierge.

Depuis deux siècles, la République essaie pathé­ti­que­ment de com­bler ses vides spi­ri­tuels dans les­quels s’en­gouffre oppor­tu­né­ment l’Islam.

Au pro­chain appel au silence, qu’est ce qu’on fait ?silence-agneaux-masque

Le « silence des agneaux » qu’on égorge, ou « Faites du bruit » façon ani­ma­teur à la Naguy ?

Suite à la bar­ba­rie de Nice, Les Niçois ont tran­ché, ils n’ont pas fait silence.

On est chez nous ! Islam hors d’Europe !

Abraham Lincoln, grand sage, disait : « Le silence devient un péché lors­qu’il prend la place qui revient à la pro­tes­ta­tion et, d’un homme, il fait alors un lâche. »

Michel Lebon

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