Covid : oui, les vaccins sont expérimentaux !

19 mars 2021 | 10 Commentaires 

Oui, les vaccins sont expérimentaux contrairement à ce que l’AFP et J. Mansour affirment dans leur « fast check »

Dans un contexte où il est de plus en plus dif­fi­cile de dis­cer­ner le vrai du faux, tel­le­ment les médias sub­ven­tion­nés ne sont plus que des organes de pro­pa­gande au ser­vice de la Pensée unique et tel­le­ment les réseaux sociaux cen­surent doré­na­vant tout ce qui s’en éloigne, il nous faut aller cher­cher l’in­for­ma­tion, ou plu­tôt la réin­for­ma­tion, bien au delà de notre hori­zon, auprès de nos cou­sins cana­diens par exemple.

Nous repre­nons ci-des­sous l’ar­ticle du doc­teur Gérard Delépine, publié le 18 mars 2021 sur le site cana­dien nouveau-monde.ca [source] par le doc­teur Nicole Delépine, ancien interne et ancien Chef de cli­nique des hôpi­taux, son épouse(1) :

Dans une « fast check » [Note : non pas “fact check” qui signi­fie­rait “véri­fi­ca­tion de faits”, mais “fast check” pour “véri­fi­ca­tion rapide” ou hâtive.] du 11 mars 2021, Juliette Mansour et l’AFP nous accusent de dif­fu­ser de fausses infor­ma­tions. Cet article trom­peur se contente d’affirmer les croyances de la Pensée unique du Politiquement Correct, sans rap­por­ter les faits éta­blis, car ils confir­me­raient nos dires. Nous four­nis­sons ici les preuves de leurs erreurs.

Non, les essais phase trois des vaccins ne sont pas terminés ! Il suffit de consulter le site « ClinicalTrials.gov » pour le vérifier

Juliette Mansour et l’AFP pré­tendent que « cette der­nière phase [phase 3] avant la mise sur le mar­ché, qui se déroule sur des mil­liers de volon­taires, est bien ter­mi­née pour les quatre vac­cins homo­lo­gués. » Cette affir­ma­tion est tota­le­ment fausse !

Pour connaître l’état d’avancement d’un essai, il suf­fit de se réfé­rer au site amé­ri­cain offi­ciel « cli­ni­cal trials.gov[1] » char­gé de les lis­ter. En l’interrogeant par Internet (vous pou­vez le faire en fran­çais) vous obtien­drez les men­tions : aucune étude phase 3 ter­mi­née.

En pour­sui­vant la lec­ture de ce site, vous pour­rez lire que la phase 3 du vac­cin Pfizer, essai plus avan­cé que ceux de ses concur­rents, se pour­suit selon le sché­ma pré­vu avec une pre­mière ana­lyse pro­vi­soire pré­vue en août 2021, et la fin de l’essai espé­rée en jan­vier 2023, soit dans à peu près deux ans.

L’essai phase 3 de Pfizer est donc loin d’être ter­mi­né ! Et il en est de même avec tous les autres vac­cins covid actuels.Clinical Trials (1)

Pour le vac­cin Astra Zeneca, second dans l’avancement des essais phase 3, la fin de l’essai phase 3 est pré­vue en février 2023 :Clinical Trials (2)

Pour le Janssen, l’essai ne se ter­mi­ne­ra pas avant 2024 :Clinical Trials (3)

Malheureusement la jour­na­liste de l’Agence France presse n’a pas pris le temps de véri­fier ces faits indis­cu­tables, avant de pré­tendre que les essais phase 3 étaient ter­mi­nés ! Les écoles actuelles de jour­na­listes ne leur appren­draient-elles plus à enquêter ?

Les publications des résultats cliniques définitifs des phases 3 n’existent pas

Juliette Mansour aurait pu aus­si s’étonner de l’absence de publi­ca­tions détaillant les résul­tats cli­niques défi­ni­tifs des essais phase 3 chez l‘homme en les recher­chant dans cette même base biblio­gra­phique « Clinical Trials.gov » dans chaque essai, ou dans « PubMed »[2] qui recensent les articles médi­caux publiés dans la lit­té­ra­ture internationale.

Interrogée le 14/​3/​2021 avec les mots clefs « Covid vac­cine trials results », PubMed lis­tait 26 articles dont aucun ne rap­porte de résul­tats défi­ni­tifs d’un quel­conque essai phase 3 de vac­cin Covid. La véri­fi­ca­tion est facile pour tous, l’accès PubMed étant libre et pos­sible en fran­çais. Alors pour­quoi Juliette Mansour n’en a pas pris le temps ?

Avant de publier sa tri­bune men­son­gère, nocive pour les citoyens cré­dules, elle aurait aus­si pu nous inter­ro­ger sur nos sources et nous deman­der ces preuves que nous lui aurions volon­tiers four­nies. Mais au lieu de confron­ter les opi­nions dans un débat contra­dic­toire hon­nête, elle a choi­si le camp des coro­na ter­ro­ristes tra­his­sant ain­si l’éthique des jour­na­listes qui doivent se com­por­ter en obser­va­teurs impartiaux.

Mais où sont pas­sés les jour­na­lismes d’investigation d’antan ?

Nous réaffirmons que les essais n’ont pas été conduits correctement et surtout ne sont pas terminés

Jusqu’à la crise Covid-19, un essai vac­ci­nal sui­vait un par­cours long néces­si­tant de nom­breuses années, avant d’arriver à la com­mer­cia­li­sa­tion. Il com­pre­nait de mul­tiples phases aux objec­tifs pré­cis avant de pas­ser à la sui­vante, chaque étape appor­tant des infor­ma­tions néces­saires à la concep­tion de la suivante.

Beaucoup de can­di­dats-vac­cins étaient aban­don­nés (comme pour le Sida où deux can­di­dats ont été éli­mi­nés, car ils aug­men­taient para­doxa­le­ment le risque d’attraper la mala­die). Rappelons-en sché­ma­ti­que­ment le par­cours habi­tuel qui néces­si­tait de 9 à 12 ans (en moyenne 10) cette len­teur étant indis­pen­sable à la sécurité.

Essais précliniques

Depuis le code de Nuremberg (1947), les essais sur l’homme doivent être pré­cé­dés d’expériences sur les ani­maux. Cette étape indis­pen­sable ne pré­juge pas des résul­tats chez l’homme, mais per­met d’éliminer des médi­ca­ments très toxiques et de pré­ci­ser les organes sus­cep­tibles d’en souf­frir. Prétextant l’urgence de la crise actuelle ou le manque d’animaux adéquats[3], le déve­lop­pe­ment très rapide de plu­sieurs vac­cins anti­co­vid n’a été pos­sible que parce que de nom­breuses expé­riences ani­males ont été ignorées.

La presse anglo-saxonne l’a sou­vent dénon­cé en titrant que les pro­to­coles de cer­tains essais « sau­taient » cette phase, sans que l’AFP ni les médias hexa­go­naux les relaient. D’autres tests ani­ma­liers ont été abré­gés ou effec­tués simul­ta­né­ment, voire après les essais sur l’humain. Ainsi les vac­cins de la socié­té phar­ma­ceu­tique alle­mande BioNTech et de la socié­té amé­ri­caine Moderna ont été tes­tés sur des singes seule­ment après avoir été injec­tés à des sujets humains.

Cette étape pré­cli­nique ani­ma­lière est pour­tant impor­tante pour la sécu­ri­té : ce sont les essais sur des ani­maux qui ont mis en évi­dence le risque d’anticorps faci­li­tants des can­di­dats vac­cins contre les pré­cé­dents coro­na­vi­rus SARS et MERS.

Chez le chat, le vac­cin contre le coro­na­vi­rus res­pon­sable de la péri­to­nite virale féline a été aban­don­né à cause de cette com­pli­ca­tion. Chez les macaques vac­ci­nés contre le SARS-COV spike pro­téine, les infec­tions post vac­ci­nales ont été mar­quées par l’aggravation de la patho­lo­gie pul­mo­naire. Lors d’essais de vac­cins contre le coro­na­vi­rus du Mers, les lapins déve­loppent des anti­corps, mais leur patho­lo­gie pul­mo­naire est aggra­vée. Ces com­pli­ca­tions inat­ten­dues ont conduit au rejet des can­di­dats vac­cins contre les pré­cé­dents coro­na­vi­rus et sont peut-être aus­si res­pon­sables de l’accroissement de mor­ta­li­té consta­tée juste après le début des cam­pagnes de vac­ci­na­tion dans les pays qui se sont éri­gés en cham­pions de celle-ci.

Les essais cliniques humains bien faits sont indispensables à la sécurité

Les essais thé­ra­peu­tiques néces­saires à l’obtention de l’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) chez l’Homme com­prennent sché­ma­ti­que­ment trois phases suc­ces­sives, les conclu­sions de chaque phase per­met­tant d’optimiser la sui­vante :
1) La phase I porte sur quelques dizaines de volon­taires a pour objec­tif de déter­mi­ner la toxi­ci­té du can­di­dat-vac­cin chez l’homme à court terme et la réponse immu­ni­taire en mesu­rant les anti­corps géné­rés par le vac­cin.
2) La phase II néces­site quelques cen­taines de malades et dure en moyenne un à quatre ans. Elle doit confir­mer les résul­tats pré­cé­dents (tolé­rance et inno­cui­té du can­di­dat-vac­cin, réponse immu­ni­taire), mais son but prin­ci­pal est de déter­mi­ner la dose opti­male et le sché­ma d’administration le plus effi­cace, de véri­fier si le vac­cin pro­cure bien une pro­tec­tion durable contre l’infection et s’il empêche la trans­mis­sion du virus.
3) La phase III visant à pré­ci­ser l’efficacité et les risques sur un groupe repré­sen­ta­tif de la popu­la­tion cible dure de trois à cinq ans. Les essais portent sur des mil­liers, de per­sonnes pour éva­luer le rap­port bénéfices/​risques du vac­cin à court et moyen terme. Ces études per­mettent de pré­ci­ser les condi­tions et les pré­cau­tions d’emploi du vac­cin et consti­tuent le docu­ment (sous le terme d’étude pivot) le plus atten­du du dos­sier de la demande d’Autorisation de Mise sur le Marché sou­mis à l’agence du médi­ca­ment.
4) La phase IV appe­lée aus­si phar­ma­co­vi­gi­lance com­mence avec la com­mer­cia­li­sa­tion du vac­cin ou du médi­ca­ment (ici avancée).

Laboratoires fabri­cants, patients et méde­cins sont invi­tés à décla­rer à l’ANSM, agence fran­çaise du médi­ca­ment, des effets secon­daires non signa­lés. Mais l’expérience des scan­dales sani­taires récents montre que la phar­ma­co­vi­gi­lance fran­çaise est tout à fait insuf­fi­sante et les sous-décla­ra­tions considérables.

Les insuffisances majeures des essais des vaccins anticovid menacent la sécurité sanitaire

Absence ou diminution considérable des essais sur les animaux

Regroupement des phases I et II ou II et III, ne per­met­tant pas d’utiliser les résul­tats de la phase pré­cé­dente pour conce­voir conve­na­ble­ment la phase suivante.

Durée de sui­vi des sujets des essais tota­le­ment insuf­fi­sante (en moyenne 2–3 mois lors des éva­lua­tions inter­mé­diaires pré­sen­tées aux agences), ne per­met­tant d’avoir aucune esti­ma­tion sérieuse, ni sur la durée de l’immunité éven­tuelle, ni sur les éven­tuelles com­pli­ca­tions (les nar­co­lep­sies cau­sées par les vac­cins anti­grippe H1N1 ne sont appa­rues qu’après plu­sieurs mois).

Autorisation de mise sur le mar­ché tran­si­toire « condi­tion­nelle accor­dée alors que les résul­tats défi­ni­tifs des essais phase III ne sont ni obte­nus, ni publiés, et que la durée insuf­fi­sante de leur sui­vi ne per­met pas d’estimer leurs com­pli­ca­tions à moyen terme.

Personnes âgées à forte comor­bi­di­té trop peu repré­sen­tées dans les essais alors qu’elles consti­tue­raient l’indication pré­fé­ren­tielle d’un vac­cin qui serait effi­cace et sûr.

Critères de jugement non pertinents

Le but d’un vac­cin est de dimi­nuer la mor­ta­li­té et de sup­pri­mer la trans­mis­sion de la mala­die dans la popu­la­tion. Or le cri­tère de mor­ta­li­té a été négli­gé par les firmes et le cri­tère de conta­mi­na­tion sou­vent réduit à la posi­ti­vi­té de tests PCR seuls dont la non-fia­bi­li­té est main­te­nant recon­nue una­ni­me­ment (être posi­tif au test PCR ne signi­fie pas être por­teur du virus entier, ni malade, ni contagieux)

Aussi, lorsque l’Agence natio­nale du médi­ca­ment pré­tend que : « L’AMM condi­tion­nelle ras­semble tous les ver­rous de contrôles d’une auto­ri­sa­tion de mise sur le mar­ché stan­dard pour garan­tir un niveau éle­vé de sécu­ri­té pour les patients », elle nous rap­pelle tris­te­ment les affir­ma­tions de l’agence de sécu­ri­té nucléaire sur le nuage de Tchernobyl ou ses déné­ga­tions répé­tées dans l’affaire du Médiator (entre autres …).

Présentation biaisée des résultats provisoires

Un avis du BMJ[4] sou­ligne que Pfizer /​BioNTech et Moderna ont signa­lé la réduc­tion du risque rela­tif de leurs vac­cins en don­nant des chiffres supé­rieurs à 90%, mais les fabri­cants n’ont pas signa­lé de réduc­tion du risque abso­lu cor­res­pon­dante, qui « semble être infé­rieure à 1% ».
L’insuffisance des essais est d’autant plus cri­ti­quable que cer­tains vac­cins uti­lisent des tech­niques tota­le­ment nouvelles.

Les vac­cins conçus par Pasteur injectent des anti­gènes spé­ci­fiques de la mala­die pour sus­ci­ter la créa­tion d’anticorps neu­tra­li­sants spé­ci­fiques qui pro­tègent de l’affection. Pour abais­ser les coûts de pro­duc­tion en dimi­nuant les quan­ti­tés d’antigènes spé­ci­fiques, les firmes ont rajou­té des adju­vants (tels que l’aluminium) sti­mu­lant la réponse immu­ni­taire non spé­ci­fique dont le rôle dans l’augmentation des mala­dies aller­giques et auto-immunes est for­te­ment sus­pec­té, mais ils res­tent des vac­cins au sens pasteurien.

Les pro­duits Pfizer, Moderna et Astra Zeneca et Janssen qui sont des médi­ca­ments nou­veaux, ne contiennent pas d’antigènes, mais des pro­duits géné­tiques (ARN mes­sa­ger, virus vec­teurs pour Astra Zeneca) des­ti­nés à en faire fabri­quer par notre propre corps en don­nant des ordres à nos cellules.

OUI, les vaccins ARN messagers exposent au risque de modifier notre ADN

On sait depuis une cin­quan­taine d’années, que jusqu’à 10% de notre patri­moine géné­tique est d’origine virale. Une par­tie de ces 10% pro­vient de rétro­vi­rus, mais pas la tota­li­té évo­quant la pos­si­bi­li­té d’une inclu­sion dans l’ADN de méca­nismes dif­fé­rents pour l’instant inconnus.

Introduire un ARNm ou un virus dans nos cel­lules, comme dans les autres thé­ra­pies géniques expose donc à un risque poten­tiel de modi­fier à terme notre ADN et consti­tue une tech­nique dont la sécu­ri­té géné­tique n’a pas été éva­luée, car plu­sieurs décen­nies seraient néces­saires pour en avoir le cœur net. Ces pseu­do-vac­cins-thé­ra­pies géniques, dont la tech­nique n’a jamais été uti­li­sée aupa­ra­vant pour un vac­cin exposent donc à des risques non maî­tri­sés, en oppo­si­tion totale avec le prin­cipe de précaution.

Nos contra­dic­teurs cités par l’AFP ont oublié de citer leurs liens d’intérêts avec les firmes vac­ci­nales. Certaines de leurs affir­ma­tions telles que « le vac­cin à ARN reste loca­le­ment, il ne va pas se pro­me­ner par­tout dans vos tes­ti­cules, qui sont un sanc­tuaire immu­no­lo­gique et on n’a jamais vac­ci­né quelqu’un dans les tes­ti­cules » frisent le ridi­cule, car per­sonne ne peut un ins­tant croire qu’un médi­ca­ment à ARN injec­té dans l’organisme ne va pas cir­cu­ler dans l’ensemble du corps qu’il est cen­sé pro­té­ger. Par la cir­cu­la­tion san­guine, il se répand par­tout comme les anti­bio­tiques, les hor­mones, l’oxygène, le glu­cose… et ce médi­ca­ment ne serait pas véhi­cu­lé par le sang jusqu’aux testicules ?

Oui : les vaccins mis actuellement sur le marché sont expérimentaux

Tant que les résul­tats défi­ni­tifs et com­plets des essais phase III n’ont pas été ana­ly­sés et publiés, l’utilisation d’un vac­cin ou d’un médi­ca­ment est expérimentale.

Les cam­pagnes de vac­ci­na­tion en cours dans le monde consti­tuent des essais phase III, simul­ta­nés de la phase IV qui a été ins­tau­rée par l’attribution d’AMM condi­tion­nelle, en totale contra­dic­tion avec le sché­ma tra­di­tion­nel des essais qui doivent res­pec­ter la hié­rar­chie des phases.

Le carac­tère expé­ri­men­tal de la vac­ci­na­tion actuelle se reflète d’ailleurs dans la fré­quence très inha­bi­tuelle des com­pli­ca­tions obser­vées après vac­ci­na­tion entraî­nant des alertes des agences sani­taires et la sus­pen­sion de la vac­ci­na­tion dans de très nom­breux pays.

Alerte de l’agence nor­vé­gienne après 28 morts post vac­ci­nales chez des vieillards, aban­don du vac­cin Astra Zeneca par l’Afrique du Sud pour inef­fi­ca­ci­té, arrêt de l’utilisation de ce même vac­cin par l’Autriche, aban­don de ce même vac­cin pour les plus de 65 ans en France et en Allemagne, puis sus­pen­sion de l’utilisation de ce même vac­cin dans la majo­ri­té pays euro­péens après plu­sieurs décès post vac­ci­naux par phlé­bites et embolie.

Même chez les jeunes adultes qui ne risquent guère du Covid19, les vac­cins sont sui­vis de com­pli­ca­tions comme le confirme l’alerte de l’agence fran­çaise du médi­ca­ment deman­dant ne pas vac­ci­ner en même temps les soi­gnants d’une même équipe hos­pi­ta­lière pour évi­ter que de trop nom­breux arrêts de tra­vail empêchent la pour­suite des activités[5] [6] [7], la sus­pen­sion de la vac­ci­na­tion des pom­piers dans les bouches du Rhône[8] après un arrêt car­diaque sur­ve­nu 48 heures après vaccination…

OUI la vaccination est suivie de nombreux morts et incidents majeurs

Ne pou­vant pas contes­ter les chiffres d’Eudravigilance de 2 500 morts sur­ve­nues après vac­ci­na­tion, l’AFP avance l’absence de preuve de liens de causalité.

Pourtant lorsqu’une per­sonne entre à l’hôpital pour une mala­die car­diaque ou un can­cer en phase cri­tique et qu’elle meurt après un test PCR de dépis­tage posi­tif, la cause de la mort est sys­té­ma­ti­que­ment éti­que­tée Cocid19 même si aucun signe clinque ou autop­sique ne le sug­gère. Présomption de culpa­bi­li­té en cas de test Covid19 positif.

Mais si un décès suc­cède à une vac­ci­na­tion, il est sys­té­ma­ti­que­ment attri­bué à autre chose par les Agences. Présomption d’innocence en cas de vac­ci­na­tion anti covid.

Dans un juge­ment du 26 juin 2017, le tri­bu­nal euro­péen de Luxembourg[9] a sta­tué : en cas de com­pli­ca­tion post vac­ci­nale grave, « même en l’absence de consen­sus scien­ti­fique, les juges natio­naux peuvent s’appuyer sur cer­tains élé­ments de fait invo­qués par le deman­deur », et ces élé­ments, s’ils consti­tuent des « indices graves, pré­cis et concor­dants » peuvent per­mettre « de conclure à l’existence d’un défaut du vac­cin et à celle d’un lien de cau­sa­li­té entre ce défaut et ladite mala­die ».

Les atten­dus de ce juge­ment paraissent igno­rer des membres des agences. Ce refus sys­té­ma­tique de la res­pon­sa­bi­li­té de la vac­ci­na­tion repré­sente un frein consi­dé­rable à l’analyse objec­tive des liens éven­tuels de cau­sa­li­té et à la recherche de cofac­teurs qui pour­raient éven­tuel­le­ment consti­tuer des contre-indi­ca­tions et consti­tue la cause prin­ci­pale de la perte de confiance envers la parole publique et de la méfiance crois­sante envers les vaccinations.

Si les essais avaient été conve­na­ble­ment conçus en incluant un grand nombre de per­sonnes âgées à forte comor­bi­di­té et si les témoins avaient reçu de vrais pla­ce­bos tota­le­ment inac­tifs, les com­pli­ca­tions des vac­cins auraient pu être recon­nues et le lien de cau­sa­li­té analysé.

Mais les agences ont accep­té des essais biai­sés et bâclés, et auto­ri­sé l’injection de vac­cin à des groupes de per­sonnes pour les­quelles elles ne dis­posent d’aucune don­née de tolé­rance. Nous en payons actuel­le­ment le prix.

OUI la vaccination a partout été suivie d’une augmentation de la mortalité

Qu’il s’agisse des Émirats Arabes Unis :OMS (1)

d’Israël :OMS (2)

ou en Grande-Bretagne :OMS (3)

La vac­ci­na­tion, comme tout trai­te­ment actif, expose à des com­pli­ca­tions. Celles-ci sont d’autant plus graves qu’elles touchent des per­sonnes saines et non pas des malades et que pour elles, le béné­fice éven­tuel n’est qu’incertain.

Seule une totale transparence peut rétablir la confiance

Les men­songes et les volte-face répé­tés du gou­ver­ne­ment et des médias, les mesures inutiles et par­fois ridi­cules, voire gro­tesques, qu’on nous impose et la cen­sure des oppo­sants ne font qu’aggraver la méfiance.

Si on veut ras­sem­bler le pays, il faut chan­ger de poli­tique et arrê­ter de men­tir et ces­ser la pro­pa­gande men­son­gère qu’illustre la tri­bune de Juliette Mansour et de l’AFP.

Le ministre des Affaires étran­gères de Taiwan, Wu avait pro­cla­mé fin février[10] : « La véra­ci­té totale des infor­ma­tions sur la mala­die et la trans­pa­rence des moti­va­tions des déci­sions sani­taires sont les meilleures armes dans la lutte contre la Covid-19 ».

Pourquoi nos gou­ver­nants et nos médias ne l’ont-ils pas écou­té au lieu de suivre l’exemple tota­li­taire chinois ?

Gérard Delépine

[1] La base de don­nées sur les résul­tats du ClinicalTrials.gov a été créée en sep­tembre 2008 pour mettre en œuvre l’article 801 de la Food and Drug Administration Amendments Act of 2007 (FDAAA) (PDF), qui exige la pré­sen­ta­tion de « résul­tats de base » pour cer­tains essais cli­niques, géné­ra­le­ment au plus tard un an après leur date d’achèvement (voir date d’achèvement pri­maire le ClinicalTrials.gov).
[2] Principal moteur de recherche de don­nées biblio­gra­phiques de la bio­lo­gie et de la méde­cine. PubMed est gra­tuit et donne accès à la base de don­nées biblio­gra­phique MEDLINE.
[3] « Nous ne trou­vons plus de macaques rhé­sus. Ils ont com­plè­te­ment dis­pa­ru », témoigne ain­si Mark Lewis, PDG de Bioqual, sur le site amé­ri­cain the Atlantic.
[4] Ronald B. Brown Biais de décla­ra­tion des résul­tats dans les essais cli­niques sur le vac­cin à ARNm COVID-19 – Medicina 2021, 57 (3), 199 ; https://doi.org/10.3390/medicina57030199
[5] France Info Vaccins Astra Zeneca : 149 soi­gnants vac­ci­nés ont pré­sen­té des “syn­dromes grip­paux de forte inten­si­té” après leur injec­tion d’après l’ANSM 5/​2/​2021
https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/vaccins-astrazeneca-149-soignants-vaccines-ont-presente-des-syndromes-grippaux-de-forte-intensite-apres-leur-injection-ansm_4293231.html
[6] FR3 Normandie Pourquoi l’hôpital de Saint-Lô a‑t-il sus­pen­du la vac­ci­na­tion des soi­gnants par le vac­cin Astra Zeneca ? 12/​2/​2021
[7] FR3 Normandie Vaccin Astra Zeneca : près de Rouen, des soi­gnants inquiets après leur pre­mière injec­tion. Sur les 20 soi­gnants de l’établissement hos­pi­ta­lier vac­ci­nés durant la semaine, sept ont pré­sen­té d’importants effets secon­daires qui ont mené à des arrêts mala­die. Cela repré­sente 30% du nombre de per­sonnes ayant reçu une dose du sérum Astra Zeneca.
[8] Par le Colonel Grégory Allione, Président de la Fédération Nationale des Sapeurs-Pompiers de France.
[9] https://www.village-justice.com/articles/cjue-tranche-question-admission-preuve-par-presomption-defaut-vaccin-son-lien,26650.html
[10] Victor (Lin) Pu L’épidémie de coro­na­vi­rus : com­ment Taiwan démo­cra­tique a sur­pas­sé la Chine auto­ri­taire, le Diplomat 27 février 2020

(1) Les doc­teurs Nicole et Gérard Delépine ont co-écrit Cancer, les bonnes ques­tions à poser à votre médecin Nicole Delépine - Gérard Delépine - Cancer bonnes questions poser emdecin

10 Commentaires 

  1. Si une seule chose doit ou peut être faite, c’est de soi­gner !
    Ivermectine toujours !!

    Ne pas le faire est criminel !!!

    Tout le reste n’est qu’en­fu­mage de chiffres faux : faux posi­tifs, malades soi-disant covid et décès soi- disant covid …

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  2. MON CURE CONTRE LE VIH VEUILLEZ LIRE NE PAS IGNORER J’apprécie vrai­ment DR MUSTAFA, je m’ap­pelle CHRIS WINGER. Je ne ces­se­rai jamais d’être témoin du DR MUSTAFA, le bon­heur est tout ce que je vois main­te­nant, je n’ai jamais pen­sé que je serais à nou­veau gué­rie du virus du VIH. DR MUSTAFA Je l’ai fait pour moi-même. Je souffre d’une mala­die mor­telle (VIH) depuis 2 ans main­te­nant, j’ai dépen­sé beau­coup d’argent pour aller d’un endroit à l’autre, d’é­glises en églises, les hôpi­taux sont ma mai­son quo­ti­dienne. Les contrôles constants ont été mon passe-temps jus­qu’à ce jour fidèle, j’ai vu un témoi­gnage sur la façon dont DR MUSTAFA a aidé quel­qu’un à gué­rir son VIRUS VIH sur Internet rapidement.J’ai copié son e‑mail qui est herbalremedies21 @ gmail.com/ +2347010821863 juste pour lui faire un test i lui a par­lé il m’a deman­dé de faire cer­taines choses que j’ai faites il m’a dit qu’il allait m’en­voyer la cure à base de plantes ce qu’il a fait, puis il m’a deman­dé d’al­ler faire un bilan après quelques jours, après avoir uti­li­sé la cure à base de plantes et je l’ai fait , ici j’é­tais libre de la mala­die mor­telle ase, jus­qu’à pré­sent plus de VIH en moi et j’ai déci­dé de don­ner un témoi­gnage sur ce grand homme appe­lé DR MUSTAFA à tra­vers le monde entier, je le fais fidè­le­ment main­te­nant, DR MUSTAFA est vrai s’il vous plaît FRÈRE et SŒUR, MÈRE et PÈRE il est grand, je lui dois en retour. si vous avez un pro­blème simi­laire, veuillez lui envoyer un e‑mail à herbalremedies21@gmail.com ou vous pou­vez quelle appli­ca­tion /​appe­ler au +2347010821863 Il peut éga­le­ment gué­rir des mala­dies telles que l’her­pès, le dia­bète, le can­cer, les hépa­tites A et B, les mala­dies chro­niques, l’asthme, les mala­dies car­diaques, INFECTION EXTERNE, ÉPILEPSIE, AVC, SCLÉROSE MULTIPLE, NAUSÉE, VOMISSEMENTS OU DIARRHÉE, LUPUS, ECZÉMA, MAL DE DOS, DOULEUR ARTICULAIRE. .ETC .Veuillez envoyer un e‑mail à herbalremedies21@gmail.com ou ce qui l’ap­plique .. +2347010821863 c’est un homme vrai­ment bon et honnête.

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  3. Oui atten­dons encore pour nous faire vac­ci­ner. Confinons nous, lais­sons mour­rir les vieux et ren­dons les jeunes dépres­sifs en leur ôtant toute pers­pec­tive. Dans 5 ans ça ira mieux.

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    • Il existe des trai­te­ments qui dimi­nuent de 75 à 84 % la mor­ta­li­té des cas avé­rés (iver­me­cine) mais comme ça ne rap­porte rien aux labos contrai­re­ment aux vac­cins, ils sont ostra­ci­sés
      Je pré­cise que cette molé­cule est moins dan­ge­reuse que le doliprane

  4. Pourriez-vous m’indiquer où trou­ver ces dates de fin d’essais phase 3 des vac­cins.
    Impossible à trouver.

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    • @ Arrault : On trouve par exemple dans TourMaG.com du 11 novembre 2020, cet entre­tien avec le doc­teur Anne Sénéquier, co-direc­­trice de l’ob­ser­va­toire de la san­té à l’IRIS :

      TourMaG.com : Qu’est-ce que la Phase 3 ? Pouvez-vous nous décrire ce que cela signifie ?
      Dr Anne Sénéquier : La phase 3 est une phase où l’on éva­lue l’efficacité et la sureté à long terme sur des échan­tillons de volon­taires beau­coup plus impor­tants que les étapes pré­cé­dentes : envi­ron 20 à 30 000.
      BioNTech et Pfizer ont vac­ci­né 43 998 per­sonnes volon­taires. Plus l’échantillon de volon­taires est grand, plus on est en mesure d’avoir un résul­tat signi­fi­ca­tif. Nous avons des résul­tats pré­li­mi­naires, mais cela ne veut pas dire que c’est la fin de la phase 3. Tous les résul­tats seront acquis pour le 13 juin 2021, et la phase 3 finit en décembre 2022.

  5. Votre attente de tor­tu­rer des ani­maux pour dire que c’est fiable est contre­dite par l’ex­pé­rience : de nom­breux médi­ca­ments ont tué des humains car inof­fen­sifs sur d’autres espèces. On ne peut extra­po­ler d’une espèce à une autre !
    Les pb de ces vac­cins ne seront don­nés que par les réac­tions des hommes. Comme tout médi­ca­ment, l’é­tape par les ani­maux est une absur­di­té, immo­rale de surcroît.

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    • Lol… d’ailleurs on se demande pour­quoi on fait des tests sur les ani­maux depuis des dizaines d’an­nées… Du jour au len­de­main cela ne ser­vi­rait à rien ? Soyons sérieux, on peut acter pour la défense des ani­maux, certes, et je le com­prends, mais de là à remettre tota­le­ment en consi­dé­ra­tion un pro­to­cole… il ne faut pas non plus exagérer…

  6. L’AFP est com­plè­te­ment sou­mise à la doc­trine pro­gres­siste mon­dia­liste. Elle est diri­gée par Fabrice Fries, un pote à Macron.
    Avec cet appa­rat­chik, l’AFP est deve­nue l’Agence Française de Propagande. La Pravda fran­çaise en somme.

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    • Absolument en écho avec vous . Les 3 agences de presse inter­na­tio­nales dif­fusent une pen­sée unique , com­plè­te­ment à la botte des mon­dia­listes qui en sont les pro­prié­taires. Ce ne sont plus des jour­na­listes mais des propagandistes.

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