Nostradamus aurait-il inspiré Pierre-Émile Blairon ?

31 août 2020 | Aucun com­men­taire

Pierre-Émile Blairon inter­vient régu­liè­re­ment dans nos colonnes. Il nous aler­tait encore récem­ment sur les menaces de sou­mis­sion et de robo­ti­sa­tion de la popu­la­tion pla­né­taire (lire Objectif Covid : sou­mis­sion et robo­ti­sa­tion de la popu­la­tion pla­né­taire du 1er août 2020).

Pierre-Émile Blairon a publié plu­sieurs ouvrages qui ont tous trait à la Provence et aux spi­ri­tua­li­tés tra­di­tion­nelles (voir ci-des­sous). L’un de ceux-ci est consa­cré à Nostradamus :

Pierre-Émile Blairon - Le messager des dieux Pierre-Émile Blairon - Chronique fin cycle - Enfers parodisiaques

Nous avions publié une réces­sion de son der­nier livre : Chroniques d’une fin de cycle : Les enfers paro­di­siaques.

Est-ce Nostradamus qui a ins­pi­ré l’au­teur lors­qu’il écrit dans les toutes pre­mières pages de cet ouvrage publié en décembre 2019 :

La fin d’un cycle est tou­jours carac­té­ri­sée par une accé­lé­ra­tion et une mul­ti­pli­ca­tion d’événements tra­giques ou aber­rants, par le règne du men­songe, l’inversion totale des valeurs lon­gue­ment éla­bo­rées par la civi­li­sa­tion qui est en train de mou­rir mais c’est alors le moment où chaque ins­tant de la vie sociale revêt un masque, en l’oc­cur­rence mor­tuaire, comme une gigan­tesque fête de Carnaval dont les acteurs revê­ti­raient des cos­tumes de zom­bies errant à la recherche d’un souffle de vie.

Funèbre paro­die où l’on tente en vain de décou­vrir dans cette foule un véri­table humain.

En fait, quand tout n’est que paro­die, c’est que le monde réel est déjà mort.

Sous le masque, il n’y a que le néant.

Pierre-Émile Blairon a éga­le­ment publié :

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