Et si le CO2 produit par l’Homme n’influençait pas le climat ?

7 décembre 2020 | 6 Commentaires 

À de nom­breuses reprises, dans ces colonnes, nous avons atti­ré l’attention des lec­teurs sur les mani­pu­la­tions des esprits par les arti­sans de la théo­rie « réchauf­fiste » : ONG, médias et pou­voirs publics. Nous avons aus­si dénon­cé le juteux busi­ness qui sous-tend les poli­tiques éco­lo­gistes for­ce­nées et se moque tota­le­ment des consé­quences éco­no­miques, sociales et même — para­doxa­le­ment — éco­lo­giques (lire par exemple : Fessenheim fer­mée : revoi­là le char­bon ! du 29 sep­tembre 2020).

Aujourd’hui, nous nous inté­res­sons à l’excellent tra­vail de com­pi­la­tion effec­tué par Jérôme Gontier et publié sur le site « Attention aux mythes contem­po­rains ! ». L’auteur, d’abord enclin à croire aux causes anthro­piques du réchauf­fe­ment cli­ma­tique a entre­pris des recherches pous­sées pour trier le bon grain de l’ivraie. Au terme d’un tra­vail monu­men­tal, il a revu tota­le­ment ses convic­tions ori­gi­nelles. Aujourd’hui, il s’interroge et nous inter­roge : « Et si le CO2 pro­duit par l’Homme n’influençait pas le cli­mat ? »

En effet, les médias et nombre d’institutions mar­tèlent que la Terre, et donc l’humanité, sont confron­tées à un réchauf­fe­ment cli­ma­tique dû à une teneur crois­sante en CO2 atmo­sphé­rique d’origine anthro­pique. Mais qu’en sait-on au juste ? Nonobstant, de puis­sants méca­nismes impli­quant des inté­rêts colos­saux se sont mis en marche pour, soi-disant, « sau­ver la pla­nète » de ce fléau des temps modernes. La ques­tion qu’on peut alors se poser, nous dit Jérôme Gontier, est de savoir si les alar­mistes cli­ma­tiques, le GIEC en tête, ne se seraient pas éloi­gnés de la rigueur scien­ti­fique. Il apporte des élé­ments de réponse que nous résu­mons ici.

1 – D’où nous vient cette impression de chaleur et pourquoi n’est-elle pas forcément justifiée ?

1.1) Il y a essen­tiel­le­ment le rôle des médias sub­ven­tion­nés :
Après s’être alar­mée, dans les années 70, d’un pos­sible retour à un âge gla­ciaire, la presse inter­na­tio­nale s’inquiète désor­mais – de manière sou­vent contra­dic­toire vrai­ment comique – d’un réchauf­fe­ment cli­ma­tique galo­pant. Ces médias ne font que reflé­ter l’opinion de leurs pro­prié­taires qui n’est autre que celle du pou­voir poli­tique (pour mémoire : Philipe Verdier ren­voyé de France 2, en 2015, pour refus d’obéissance à Laurent Fabius et publi­ca­tion d’ouvrage ico­no­claste : Climat inves­ti­ga­tion chez Ring).

1.2) Il y a éga­le­ment les méta­mor­phoses séman­tiques :
L’hiver excep­tion­nel­le­ment rigou­reux de 2008–2009 a été para­doxa­le­ment expli­qué par le réchauf­fe­ment cli­ma­tique. Gênés par cette contra­dic­tion, cer­tains ont alors pré­fé­ré par­ler de « chan­ge­ment cli­ma­tique » avant d’adopter le terme plus évo­ca­teurs de « dérè­gle­ment cli­ma­tique ». Et quand la tem­pé­ra­ture ne monte pas comme pré­dit, les médias changent de sujet pour s’alarmer de l’augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère. Enfin, ils affec­tionnent par­ti­cu­liè­re­ment le flou artis­tique notam­ment quand ils évoquent « les 10 années les plus chaudes » sans qu’on sache de quoi il s’agit : moyenne des pics de tem­pé­ra­ture ? Moyenne des tem­pé­ra­tures moyennes ? Fréquence des jours de fortes cha­leurs ? Etc…

1.3) Il y a aus­si les pré­dic­tions d’un futur mena­çant :
L’argument de loin le plus cou­ram­ment invo­qué par les médias pour attes­ter un « réchauf­fe­ment cli­ma­tique » est une aug­men­ta­tion impor­tante de la fré­quence des phé­no­mènes « extrêmes » : oura­gans et cyclones, inon­da­tions, séche­resses, cani­cules ou incen­dies excep­tion­nels… Des asser­tions fer­me­ment contre­dites par les recen­sions exis­tantes de ces phé­no­mènes : Météo-France ne montre aucun accrois­se­ment signi­fi­ca­tif depuis 1980 et la grande com­pa­gnie d’assurances AON, qui subit le coût des sinistres, ne signale aucune aug­men­ta­tion de fré­quence de sinistres depuis 1950. Autres argu­ments évo­qués : la rétrac­ta­tion des gla­ciers, la fonte des calottes gla­ciaires, la mon­tée des océans (ter­reur ultime), la dis­pa­ri­tion des coraux… Tous exa­gé­rés (il y a 7 000 ans, les gla­ciers avaient déjà tota­le­ment dis­pa­ru), men­son­gers (la fonte de plu­sieurs mil­lions de Km3 de la ban­quise deman­de­rait une éner­gie folle et des mil­liers d’années) ou chi­mé­riques (les coraux n’ont jamais dis­pa­ru depuis 450 mil­lions d’années en dépit de réchauf­fe­ments fré­quents et bien plus importants).

1.4) Enfin, le défer­le­ment d’images catas­trophes :
En par­ti­cu­lier, et de manière inlas­sable, les pans de gla­ciers de l’Antarctique qui se détachent et s’effondrent dans la mer. Un phé­no­mène pour­tant tout à fait nor­mal : les gla­ciers ne sont pas sta­tiques, ils avancent et se brisent sur des rup­tures de pente (séracs) ou en fin de par­cours (océan).

2 – Quatre raisons de remettre en question le CO2 comme cause du réchauffement climatique

2.1) Le cli­mat a tou­jours chan­gé :
Dans un pas­sé récent, les tem­pé­ra­tures étaient com­pa­rables à celles que nous connais­sons aujourd’hui. Aucune preuve scien­ti­fique ne démontre une influence déter­mi­nante sur le cli­mat de la teneur en CO2 (pro­duit par l’homme ou non). Par ailleurs, depuis 400 mille ans, les aug­men­ta­tions de teneurs en CO2 ont sui­vi celles des tem­pé­ra­tures avec un retard d’environ 10 siècles ! Quant au niveau de la mer, depuis le début du XIXe siècle, il a mon­té (très légè­re­ment) de façon constante indé­pen­dam­ment des varia­tions de teneur en CO2 de l’atmosphère.

2.2) Les mal­for­ma­tions congé­ni­tales du GIEC :
Cet orga­nisme est per­ver­ti par des erreurs de rai­son­ne­ment et un objec­tif dévoyé. Il est scien­tiste plus que scien­ti­fique et ses normes font appel à des juge­ments de valeur. En outre, il pré­sup­pose que l’Homme est néfaste à la nature.

2.3) Le rôle essen­tiel de la vapeur d’eau dans le main­tien de la cha­leur
Ce n’est pas le CO2 qui retient la cha­leur, mais la vapeur d’eau. En Europe (envi­ron 4 000 ppm) les nuits sont plus chaudes qu’au Sahara où l’air est tota­le­ment sec.

2.4) Une foi­son de preuves :
• Les grands cycles de gla­cia­tion-réchauf­fe­ment sont régis par les cycles astro­no­miques dits de Milankovitch. Ce sont ces varia­tions de tem­pé­ra­tures qui ont défi­ni la teneur en CO2 et non l’inverse.

Cycles Milankovitch - Téhorie astronomique climat

Cliquer sur l’i­mage pour télé­char­ger le docu­ment com­plet au for­mat .PDF.

• Le phy­si­cien Miklós Zágoni affirme : « C’est un non-sens de pen­ser qu’un sys­tème “attend” les émis­sions de CO2 humaines pour éle­ver sa tem­pé­ra­ture ». Les res­sources néces­saires – les océans sont un réser­voir qua­si­ment infi­ni de gaz à effet de serre sous forme de vapeur d’eau – sont immé­dia­te­ment dis­po­nibles. L’ajout de CO2 dans l’atmosphère a donc un effet négli­geable sur la tem­pé­ra­ture géné­rale.
• Le CO2 d’une colonne d’air de 8 m seule­ment absorbe presque tous les rayons infra­rouges inter­cep­tables émis par la Terre. Une teneur en CO2 plus impor­tante ne fait varier que la hau­teur de satu­ra­tion de cette absorp­tion.
• Les chan­ge­ments au sein des méca­nismes dis­si­pa­tifs de la cha­leur, pro­vo­qués par une varia­tion de la teneur en CO2, ne montrent aucun réchauf­fe­ment cli­ma­tique.
• La Terre ne peut pas accu­mu­ler de cha­leur pro­ve­nant de la stra­to­sphère car celle-ci est plus froide. Ce serait contre le deuxième prin­cipe de la thermodynamique.

Ainsi expo­sées, ces « preuves » ne consti­tue­raient cepen­dant qu’une liste d’affirmations gra­tuites. C’est pour­quoi Jérôme Gontier s’est employé à les étayer sur de nom­breux docu­ments sour­cés. Cela fera l’objet d’un pro­chain article (à paraître demain).

Charles ANDRÉ

6 Commentaires 

  1. Le CO2 n’est pas un pol­luant. Il est la vie pour les plantes et les cultures qui ont besoin d’ab­sor­ber du CO2 pour reje­ter l’oxy­gène que nous res­pi­rons. Plus il y a de CO2 et plus les récoltes seront abondantes.

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    • @Lounani
      Oh com­bien vous avez rai­son !
      Ici dans le sud-ouest, entre Bayonne et Pau, une expé­rience datant de plu­sieurs années, suite à l’aug­men­ta­tion de la cir­cu­la­tion sur cette zone, des cen­taines de pla­tanes géants ont vu, depuis 2 ou 3 décen­nies, la taille de leurs feuilles aug­men­ter sin­gu­liè­re­ment et pour­quoi ? Pas com­pli­qué : les pla­tanes avec la cir­cu­la­tion se gobergent de CO2 pen­dant la jour­née, les feuilles qui le capte gros­sissent et la nuit rejettent encore plus d’oxy­gène, nos véhi­cules roulent mille fois mieux la nuit que le jour.
      C’est pour­quoi entre 900 mil­lions et un mil­liard de véhi­cules sur terre ne pro­duisent qu’en­vi­ron 2,4 % de tout le CO2 ter­restre soit du pipi de chat.
      Bon CO2 à tout le monde pour cette année 2021, et les « Verts EELV au ranquart »…

  2. Et on oublie de pré­ci­ser que l’é­lé­va­tion de tem­pé­ra­ture est cyclique et ESSENTIELLEMENT solaire.
    Lorsque l’astre solaire com­porte des taches bru­nâtres comme ces der­nières décen­nies, la Terre se réchauffe.
    À la dis­pa­ri­tion ou l’at­té­nua­tion de ces taches (peut-être dans dix ou cin­quante ans), la tem­pé­ra­ture redes­cend et ce, INDÉPENDAMMENT de l’anthropie.
    Certes, l’in­dus­trie LOURDE est res­pon­sable à hau­teur d’à peine 10% du chan­ge­ment cli­ma­tique mais, répar­tie sur l’en­semble de la pla­nète, cela tend vers zéro.
    Toute cette idéo­lo­gie pour culpa­bi­li­ser l’homme moderne de sa pro­pen­sion à pro­gres­ser dans sa praxis tour­née vers le déve­lop­pe­ment.
    Et au pas­sage, pas­sez la mon­naie car tout cela s’ac­com­pagne de taxes, impôts, malus et inter­dic­tions en tous genre !
    C’est le dogme du scien­tisme qui pré­vaut (comme pour le Corona); les idiots utiles de la science sont aux manettes et y res­te­ront tant que le bon sens pre­mier, la loi natu­relle et le bien com­mun ne seront pas réap­pa­rus dans les consciences des élites. Merci

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    • Si j ai bien com­pris le soleil entre en réces­sion et en réchauf­fe­ment dans un cycle de 12 ans
      Ce sont des faits pas des cal­culs
      Dans les livres du doc­teur Vélikovsky « Monde en col­li­sion » vous aurez bien des pré­ci­sions également

  3. Au cré­ta­cé, l’at­mo­sphère avait trois plus de concen­tra­tion de C02 qu’au­jourd’­hui. La vie était foi­son­nante avec des dino­saures cent fois plus gros que nos lézards actuels et la forêt était exu­bé­rante, plus haute que les forêts de notre siècle.
    En conclu­sion, le C02 c’est bon pour la vie.
    Les éco­lo­gistes devraient révi­ser leurs cours de géo­lo­gie. Il faut noter que chez les éco­lo­gistes il n’y a aucun géo­logue, mais des pho­to­graphes comme Nicolas, ou des méde­cins comme Voinet ou des anar­chistes comme Cohn Bendit, etc etc

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  4. mes­dames mes­sieurs
    on a des chiffres février mars avril pas ou très très peu de cir­cu­la­tion pas de chan­ge­ment du CO2
    la preuve scien­ti­fique et chif­frée
    svp l homme n inter­vient sur son milieu que par le béton­nage pas par ses véhicules

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