Ma bonne semaine de mauvaise foi (4 août 2019)

Dimanche 28 juillet 2019

Valbonne Sophia-Antipolis : enfin une vic­toire !
La direc­tion de l’environnement a blo­qué le pro­jet de construc­tion des Bourelles (lire « Vendredi 3 juin » dans Ma bonne semaine de mau­vaise foi du 2 juin 2019) en don­nant un avis défa­vo­rable à la demande du construc­teur de déro­ga­tion sur les espèces pro­té­gées contes­tée par l’association Sauvons La Forêt Valbonnaise.
Le Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel (CSRPN) char­gé des avis envi­ron­ne­men­taux a don­né un avis défa­vo­rable (en date du 13 juin 2019 et dif­fu­sé ce jour) au pro­jet des Bourelles en repre­nant les élé­ments et argu­ments four­nis par l’association Sauvons La Forêt Valbonnaise ain­si que par Mme Deborde, à savoir :
• l’absence d’intérêt public majeur
• l’absence de mesure d’évitement démon­trée par le choix d’un site alter­na­tif de moindre impact sur la bio­di­ver­si­té
• l’absence d’évaluation d’effets cumu­lés
• l’absence de mesures de com­pen­sa­tion à la hau­teur des impacts rési­duels.
En outre la créa­tion d’une pas­se­relle pour pié­tons, cri­ti­quée par l’association, et d’une lisière cri­ti­quée par Mme Deborde ont été jugées inef­fi­caces et inadé­quates comme le simple bon sens l’indique.
Ce pro­jet enga­gé par Marc Daunis a déro­gé aux règles d’urbanisme et envi­ron­ne­men­tales depuis le début et l’association a dû enga­ger des pro­cé­dures judi­ciaires pour faire valoir le droit mal­gré le pas­sage en force du séna­teur-maire Daunis, proche de François Hollande, dont le sens de l’écoute n’est appa­rem­ment pas la qua­li­té pre­mière.
Le défri­che­ment n’était auto­ri­sé par la pré­fec­ture que sous condi­tion de la déro­ga­tion. Il est donc ren­du impos­sible et par effet domi­no le per­mis.
Merci aux sou­tiens nom­breux don­nés par les Valbonnais, les natu­ra­listes et les éco­lo­gistes à l’association Sauvons La Forêt Valbonnaise et pre­nons garde de ne pas répé­ter cette his­toire dans d’autres lieux de Valbonne avec le même séna­teur-maire qui entend se repré­sen­ter de nou­veau aux pro­chaines muni­ci­pales pour un cin­quième man­dat !

Marc Daunis sénateur-maire Valbonne Sophie-Antipolis

Marc Daunis, séna­teur-maire de Valbonne Sophia-Antipolis

Lundi 29 juillet 2019

Canicule : les huit mille éoliennes fran­çaises ne four­nissent qua­si­ment plus d’électricité !
Le 22 juillet à 14h, alors que la barre des 34°C a été loca­le­ment dépas­sée sur une par­tie sud du pays, les éoliennes des­ti­nées à pro­duire de l’électricité au réseau n’ont four­ni que 607 MW soit 1% du total de l’éner­gie pro­duite par filière, affirme la Fédération Environnement Durable (FED).
« Ces chiffres montrent l’inutilité de ces machines pha­rao­niques et l’erreur de vou­loir pour­suivre leur implan­ta­tion alors qu’elles sont inca­pables de pro­duire de l’électricité lorsque les consom­ma­teurs en ont besoin. » déclare t‑elle dans un com­mu­ni­qué.
La pro­duc­tion inter­mit­tente des éoliennes dépend uni­que­ment du bon gré du vent et non pas de leur gigan­tisme ou de leur nombre. Elles ne peuvent faire face ni aux vagues de froid, ni aux vagues de cha­leur, c’est-à-dire aux moments cri­tiques où l’électricité d’un pays devient vitale. Un bla­ckout est consi­dé­ré comme une catas­trophe poten­tielle natio­nale met­tant en dan­ger la sécu­ri­té des citoyens.
L’obstination de François de Rugy ex-ministre de l’Environnement qui a accé­lé­ré le pro­gramme d’implantation d’éoliennes, en sup­pri­mant toutes les lois qui pro­té­geaient les citoyens, était sus­pecte. Il pri­vi­lé­giait ain­si des inté­rêts pri­vés de pro­mo­teurs par rap­port à l’intérêt géné­ral.
La Fédération Environnement Durable demande à Mme Elisabeth Borne qui lui suc­cède et dont les com­pé­tences sont recon­nues, d’en tirer les consé­quences et d’arrêter le pro­gramme éolien qui met en dan­ger la France.

Mardi 30 juillet 2019

Municipales à Nice, des trac­ta­tions entre LREM et Estrosi ?
Devant le dan­ger d’une vic­toire RN en mars pro­chain dans la métro­pole niçoise, c’est le branle-bas de com­bat au sein des « mar­cheurs ». Faut-il aider Estrosi à rem­por­ter un nou­veau man­dat ?
Devant cette ques­tion, Stanislas Guerini et son numé­ro deux, Pierre Person, ont réuni les prin­ci­paux cadres LREM des Alpes-Maritimes pour défi­nir la stra­té­gie à adop­ter face à Christian Estrosi. Tous les deux sont favo­rables à une main ten­due et ont char­gé la ministre de l’Enseignement supé­rieur, de la Recherche et de l’Innovation, ancienne pré­si­dente de l’uni­ver­si­té Nice-Sophia-Antipolis, Frédérique Vidal, de mener une média­tion avec le maire de Nice.
Sauf que le dépu­té LREM Cédric Roussel à qui l’on a deman­dé d’en­ta­mer des négo­cia­tions avec le maire sor­tant, se ver­rait bien lui, can­di­dat à la mai­rie et est pro­fon­dé­ment hos­tile à une alliance avec le maire de Nice, cou­pable selon lui d’a­voir sou­te­nu la liste LR aux Européennes.
Un proche de Macron aurait décla­ré : « On doit trou­ver un che­min entre la ligne de nos mili­tants et de notre dépu­té, d’une part, et la situa­tion la plus rai­son­nable pour la ville, d’autre part. » Ça c’est de l’é­qui­libre !
Christian Estrosi menace

Mercredi 31 juillet 2019

Fusillade d’Ollioules : le gou­ver­ne­ment mobi­lise les forces de police et de gen­dar­me­rie sur les Gilets Jaunes depuis huit mois. Les dea­lers en pro­fitent et conti­nuent leurs petites affaires, même s’ils doivent mas­sa­crer quelques Français inno­cents comme aurait dit Raymond Barre.
Les règle­ments de comptes entre gangs de nar­co­tra­fi­quants de la Seyne-sur-Mer se pour­suivent. L’autre soir, trois morts sup­plé­men­taires. Deux racailles, mais aus­si une mal­heu­reuse vacan­cière abat­tue en pleine rue d’une balle dans le dos lors d’une fusillade à la Kalashnikov dans une sta­tion ser­vice.
Les pro­ta­go­nistes étaient selon la for­mule bien réci­tée chaque fois, « par­fai­te­ment connus et iden­ti­fiés comme appar­te­nant à des réseaux de tra­fi­quants de stu­pé­fiants ». Mais natu­rel­le­ment, ces indi­vi­dus allaient et venaient à leur guise.
Plutôt que de har­ce­ler conscien­cieu­se­ment les Gilets Jaunes et de s’en prendre aux auto­mo­bi­listes, l’exé­cu­tif ferait mieux de s’oc­cu­per des cri­mi­nels, des vrais, ceux qui contrôlent les quelques 600 cités inter­dites dis­sé­mi­nées un peu par­tout sur le ter­ri­toire.
À noter que le maire d’Ollioules a sup­plié « les parents des enfants qui sont trop sou­vent livrés à eux-mêmes de les gar­der chez eux » et a récla­mé des ren­forts poli­ciers.
Deux remarques à ces pro­pos :
• Vous avez sou­vent vu des « enfants » jouer avec une Kalashnikov ?
• Les ren­forts de police ne chan­ge­ront plus rien à la situa­tion.
Le pro­blème n’est pas poli­cier. Ce sont les orien­ta­tions poli­tiques déli­bé­ré­ment laxistes à l’é­gard des dea­lers et l’ab­sence de sanc­tion judi­ciaire qui sont en cause, la der­nière mis­sion de la police aujourd’­hui est de pro­té­ger Macron et le Système en décom­po­si­tion.
Fusillade Ollioules

Jeudi 1er août 2019

Encore une petite sur le réchauf­fe­ment cli­ma­tiqueLE cli­mat — et l’a­ve­nir :
Paris : Record bat­tu après 72 ans…
1947 : une cani­cule excep­tion­nelle de trois semaines (du 22 juin au 15 juillet) quand les tem­pé­ra­tures se sont envo­lées. À Paris, le record a été enre­gis­tré en juillet avec 40,4° sous abri. Le four­rage manque, les pois­sons morts se ramassent à la pelle, l’ar­mée est appe­lée en ren­fort et un impôt séche­resse est mis en place
Rien de nou­veau… sous le soleil ! Jamais l’ex­pres­sion n’a été aus­si juste. Il ne manque que les cri­quets !
Record température Paris 1947 40°4

Vendredi 2 août 2019

Chronique de l’im­mi­gra­tion au quo­ti­dien.
Lundi, un enfant âgé de 8 ans est décé­dé après avoir été pous­sé devant un train en marche en garde Francfort en Allemagne. Le sus­pect, un Érythréen de 40 ans, déjà recher­ché en Suisse pour ten­ta­tive de meurtre, s’était dis­si­mu­lé der­rière un pilier de la gare avant de pous­ser le gar­çon et sa mère de 40 ans sur la voie. La femme a réus­si à se déga­ger d’extrême jus­tesse. Il a éga­le­ment ten­té de pous­ser une autre femme, âgée de 78 ans, qui n’est pas tom­bée du quai mais a été bles­sée à l’épaule. Le petit gar­çon est mort.
Peu de mots dans les jour­naux. Peut-être est-ce parce-que l’as­sas­sin qui a pous­sé cet enfant et sa mère sous un train avait illus­tré des bro­chures sur l’intégration réus­sie des étran­gers ? Belle réus­site en effet ! Pas un mot de tout cela dans la presse Bien Pensante. L’émotion ne doit sur­tout pas être sus­ci­tée « afin de ne pas stig­ma­ti­ser une com­mu­nau­té et de pré­ser­ver le Vivre Ensemble ». Qui connait le pré­nom de ce jeune gar­çon sapé par la mort dans l’in­non­cence de sa jeu­nesse ? Rien à voir avec la noyade du petit Aylan qui fut savam­ment orches­trée par toute la presse Main Stream :
Aylan propagande pro-migrants

Samedi 3 août 2019

L’égérie des lycéens bou­ton­neux Greta Thunberg n’est plus à une contra­dic­tion près dans ses actions « contre » le réchauf­fe­ment cli­ma­tique et « pour » LE cli­mat.
La voi­là qui s’apprête à voya­ger sur un voi­lier de la Principauté de Monaco. La pas­sio­na­ria de la lutte contre le réchauf­fe­ment cli­ma­tique, par­ti­ci­pe­ra en effet à New York au som­met mon­dial sur le cli­mat orga­ni­sé par l’ONU, dans trois semaines. Pour bien affir­mer sa dif­fé­rence avec tous ceux qui s’y ren­dront en avion, elle a en effet annon­cé lun­di qu’elle s’y ren­drait… en bateau. Oui, mais pas n’im­porte lequel !
Il s’agirait du voi­lier de Pierre Casiraghi, le fils de Caroline, spon­so­ri­sé par le Yacht club de Monaco. Elle béné­fi­cie­rait en outre du spon­sor de BMW et d’une grande banque suisse
Soros d’un côté, des grands lob­bies mil­liar­daires de l’autre, l’é­co­lo­gie chez Greta a vrai­ment un petit air mon­dia­liste fri­qué, fai­sant de l’écologie un luxe et de la lutte contre le réchauf­fe­ment cli­ma­tique un pré­texte à faire fonc­tion­ner des grosses mul­ti­na­tio­nales qui vont en pro­fi­ter pour four­guer aux peuples culpa­bi­li­sés leurs voi­tures élec­triques et autres gad­gets…
La com, bien sûr, ce n’est pas elle qui s’en occupe, c’est le gros staff qui est der­rière et qui sait faire du fric.

Greta Thunberg mal-bouffe

Au menu de notre nou­velle égé­rie éco­lo : pain indus­triel, émul­sion indus­trielle, salade sous blis­ter, fruit de sai­son du bout du monde, godet et spa­tule jetables à usage unique. Tout à gauche, un drôle de fla­con. Tout à droite encore un réci­pient en plas­tique.

Bonne semaine à tous, et à dimanche pro­chain.…
Patrice LEMAÎTRE