Covid, c’est parti comme en 19–40

16 octobre 2020 | 2 Commentaires 

Le Président de la République nous avait pour­tant bien pré­ve­nus : « Nous sommes en guerre ! »

Nous sommes en guerre, en guerre sani­taire certes. Nous ne lut­tons ni contre une armée ni contre une autre nation, mais l’ennemi est là, invi­sible, insai­sis­sable, et qui pro­gresse. Et cela requiert notre mobi­li­sa­tion géné­rale. Nous sommes en guerre. Toute l’action du gou­ver­ne­ment et du Parlement doit être désor­mais tour­née vers le com­bat contre l’épidémie, de jour comme de nuit. Rien ne doit nous en diver­tir. C’est pour­quoi j’ai déci­dé que toutes les réformes en cours seraient sus­pen­dues, à com­men­cer par la réforme des retraites.

Les Français ont eu du mal à com­prendre ces paroles. En guerre ? Mais où sont les chars ? Où sont les bom­bar­diers ? Peu à peu cepen­dant, les Français com­prennent que nous sommes effec­ti­ve­ment en guerre :
• port obli­ga­toire du masque (à gaz),
• des­truc­tion mas­sive de notre éco­no­mie,
• pilon­nage de nos petites entre­prises,
• ras­sem­ble­ments inter­dits,
• presse sous contrôle et main­te­nant
• couvre-feu.

Macron a raison : nous sommes bien en guerre

« L’ennemi est là, invi­sible, insai­sis­sable, et qui pro­gresse. » Mais quel est donc cet enne­mi ? Il n’y a pas de guerre sans enne­mi. S’il n’est pas décla­ré, il est au moins iden­ti­fié. C’est le cas dans les gué­rillas. Ou de ce que l’on nomme ter­ro­risme. Mais quel est donc cet enne­mi qui anéan­tit nos liber­tés et détruit notre éco­no­mie ?

Le Président avance qu’il s’a­git d’un virus. Il lui donne même un nom : « Covid ». La « Covid », com­bien de morts au com­bat ? À vrai dire on ne sait pas trop. Les experts dis­cutent quo­ti­dien­ne­ment du sujet. Mais des sources infor­mées avancent qu’il y aurait quand même une dizaine de morts par jour.

Une guerre pour une dizaine de morts par jour ? Autant que les acci­dents de la route :Décès accidents routeLa guerre est-elle décla­rée à la voi­ture avec inter­dic­tion de rou­ler ? La guerre n’est pas décla­rée non plus à la ciga­rette qui tue plus de 200 per­sonnes par jour :Décès dus tabac

Et les morts à cause du dia­bète : en France, le dia­bète tue chaque année 4 fois plus que les acci­dents de la route.Causes décès France

Fait-on la guerre au dia­bète comme on la fait à la Covid ? Pourquoi donc notre Président s’en va-t-en guerre contre une mala­die qui tue bien moins que des dizaines d’autres causes ?

Bien qu’elle soit décon­cer­tante, voire incon­ce­vable, la réponse trans­pa­raît peu à peu :

le Président veut cette guerre !

Avec cet éclai­rage insoup­çon­né, tout prend alors sens :
• masques inter­dits deve­nus obli­ga­toires (lire Au secours, « ils » sont deve­nus fous ! du 30 août 2020),
• inter­dic­tion de la chlo­ro­quine (lire La chlo­ro­quine et le coro­na­vi­rus du 23 mars 2020),
• confi­ne­ment par­fai­te­ment inef­fi­cace (lire Il faut décon­fi­ner rapi­de­ment du Docteur Nicole Delépine),
• masques obli­ga­toires mais inef­fi­caces (lire « Le port du masque ne sert à rien et risque même de pro­vo­quer des mala­dies » par Patrick Bellier, pneu­mo­logue),
• chiffres tru­qués (lire Les don­nées INSEE démontrent qu’il est impos­sible d’avoir 30800 morts en plus en 2020 à cause de la Covid-19 ! du 19 sep­tembre 2020),
• une deuxième vague, annon­cée pour le len­de­main et sans cesse repor­tée, pres­qu’es­pé­rée (lire Covid : alors… elle vient cette deuxième vague ? du 10 sep­tembre 2020),
• et main­te­nant le couvre-feu (lire Couvre-feu, la dic­ta­ture sani­taire s’affermit d’hier),
tout s’ex­plique par l’é­clai­rage d’une mani­pu­la­tion contre la véri­té, contre le Peuple. Et donc d’une guerre décla­rée par nos diri­geants contre la véri­té et contre le Peuple.

Ils voulaient cette guerre, ils l’ont eue

« Bon Dieu ! Mais c’est… bien sûr ! » aurait dit le com­mis­saire Bourrel.

De fait on trouve tous les ingré­dients d’une guerre :
• l’en­ne­mi : c’est le Peuple qu’il faut sou­mettre,
• les armes : les médias sub­ven­tion­nés et les ins­ti­tu­tions sou­mises,
• une pro­pa­gande de guerre : la cen­sure sévit de plus en plus sévè­re­ment,
• l’ob­jec­tif : la sou­mis­sion du Peuple puis la vac­ci­na­tion obli­ga­toire et la lobo­ti­sa­tion géné­ra­li­sée.

En réa­li­té Macron a pris de l’a­vance et ne com­met pas de faute. Son plan se déroule comme il l’en­tend.

Dans cette guerre de sou­mis­sion, nous avons des sol­dats, à savoir tous ceux qui contri­buent au men­songe — avec plus ou moins de zèle — afin de déclen­cher et d’en­tre­te­nir cette guerre. On y trouve bien enten­du les élites de notre Système. S’ils sont là, c’est parce-que — mieux que d’autres — ils savent se pla­cer du côté du manche. Ils sentent d’où vient le vent qui va les pro­pul­ser vers le haut afin de man­ger du homard et ne pas décla­rer leur patri­moine.

Mais il y a aussi les résistants

De plus en plus de voix se lèvent pour dénon­cer cette mani­pu­la­tion et en démon­ter les méca­nismes. Le Professeur Raoult fut le pre­mier, et fut bien­tôt sui­vi par des cen­taines de méde­cins (lire Il est urgent de chan­ger de stra­té­gie sani­taire face à la Covid-19, tri­bune cen­su­rée du 30 sep­tembre 2020). Tous ces méde­cins lucides et cou­ra­geux appellent à la RÉSISTANCE des Français. Dans son article du 11 avril 2020, Nicole Delépine en appe­lait déjà à la résis­tance : « Refusons des lois d’exception injus­ti­fiées. RÉSISTONS ! » Et c’é­tait en avril, bien avant le couvre-feu.

Les Français qui refusent la sou­mis­sion, la vac­ci­na­tion obli­ga­toire, le confi­ne­ment per­pé­tuel, le port du masque en toute cir­cons­tance, l’in­ter­dic­tion de se réunir à plus de 6, la faillite de leur petite entre­prise, le couvre-feu, tous les Français cou­ra­geux n’ont d’autre choix que d’en­trer en résis­tance face à un enne­mi qui dis­pose de toutes les armes lourdes de la pro­pa­gande.

Nice Provence Info, pre­mier site régio­nal de réin­for­ma­tion, s’est posi­tion­né dès sa créa­tion en 2014 du côté de la résis­tance.

Georges Gourdin
Rédacteur en chef

2 Commentaires 

  1. « Nous sommes en guerre », puis usage des lais­­sez-pas­­ser pour pou­voir sor­tir de chez nous.
    Maintenant, le couvre-feu.
    Vu l’é­tat de déli­ques­cence de notre pays vou­lu par une mino­ri­té de psy­cho­pathes mil­liar­daires (pour reprendre l’ex­pres­sion très juste de Jean Jacques Crèvecœur), nous n’al­lons pas tar­der à uti­li­ser les tickets de ration­ne­ment…

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