Mais quelle est cette secte qui dirige le monde ?

6 février 2021 | 5 Commentaires 

Portrait d’un robot

Il nous faut d’abord dres­ser un por­trait-robot (on ne peut pas si bien dire !) du sec­ta­teur mon­dia­liste-type ; choi­sis­sons-le de natio­na­li­té fran­çaise, celle que nous connais­sons le mieux, mais il n’est pas plus fran­çais que gua­té­mal­tèque ou mar­tien.
Il a été for­ma­té en France (ENA et Sciences Po) et aux États-Unis (Yale ou Harvard) ; c’est un Young Leader(1), la créa­ture arro­gante d’une sorte de club éli­tiste fran­co-amé­ri­cain qui se per­met de choi­sir (en finan­çant leurs études) les futurs diri­geants poli­tiques, finan­ciers, éco­no­miques et média­tiques de la socié­té fran­çaise (existe main­te­nant en ver­sion fran­co-chi­noise – on n’arrête pas le pro­grès- avec la béné­dic­tion de l’inévitable Attali, le fléau de Dieu, celui qu’on voit sou­rire béa­te­ment der­rière chaque Président fran­çais depuis Mitterrand lors des céré­mo­nies d’investiture).
Le Young Leader fait aus­si par­tie de l’une ou de plu­sieurs de ces offi­cines qui ras­semblent leurs membres pério­di­que­ment dans un grand fra­cas média­tique sous pré­texte que leurs réunions sont « secrètes » : Bilderberg, Trilatérale, Open Society de Soros, Forum de Davos, Fondation Rockfeller, le club Le Siècle d’Olivier Duhamel(2), Skull and Bones, Fondation Gates, etc.
Jacques_Attali_Homme_nomadeNotre homme-robot est un par­fait nomade qui n’a de connais­sance des pays qu’il tra­verse que le confort des hôtels de luxe qui l’hébergent, confort agré­men­té de « shoots » et de gâte­ries sexuelles selon ses « orien­ta­tions », la plu­part du temps exclu­si­ve­ment per­verses (c’est qu’on s’ennuie dans la rou­tine !)
On lui a incul­qué une aver­sion totale pour la nature, l’histoire, les tra­di­tions, l’enracinement, l’attachement à un sol ou à un peuple ; il n’a aucune connais­sance cultu­relle en dehors de ses spé­cia­li­tés consa­crées prin­ci­pa­le­ment à l’économie, aux opé­ra­tions bour­sières et à l’art de mani­pu­ler les foules en jouant de la flûte ; il est pro­bable qu’un élève stu­dieux d’une 3e des années 1950 aurait pu lui en remon­trer en culture géné­rale mais s’il ne s’est jamais aven­tu­ré dans les laby­rinthes lumi­neux de la langue d’un Gracq, il vous dira ce qu’il faut en pen­ser parce que ses maîtres n’auront pas oublié de pro­gram­mer le neu­rone adé­quat. Notre « homme » est un as de la simu­la­tion et de la dis­si­mu­la­tion.
Enfin, pour com­plé­ter ce char­mant tableau, il a une haine vis­cé­rale pour « le bon peuple » en même temps que ces manants lui ins­pirent une trouille tout aus­si incon­trô­lée ; c’est juste à ce (der­nier) moment qu’il rede­vient humain.
Il nous faut voir main­te­nant com­ment on est arri­vé à l’émergence d’un tel monstre.

Les films prophétiques de Stanley Kubrick

Eyes wide shut -Stanley KubrickStanley Kubrick est mort le 7 mars 1999 juste après avoir ter­mi­né la réa­li­sa­tion de Eyes wide shut, qu’il consi­dé­rait comme son meilleur film (illus­tra­tions ci-des­sus et à la une). Il y a donc 22 ans.
La plu­part des spec­ta­teurs du film, mais aus­si des cri­tiques, n’y ont rien com­pris ; et mieux, pour se défendre de leur inca­pa­ci­té à l’expliquer, ils ont affir­mé que, de toutes façons, il n’y avait rien à com­prendre, que ce n’était qu’un « film de cul » décri­vant une orgie sata­nique orga­ni­sée par l’upper­class new-yor­kaise avec un scé­na­rio aux dia­logues indi­gents rap­pe­lant le film de série B épo­nyme : Orgie sata­nique, sor­ti en 1965. Ce bon Kubrick est bien fati­gué, cir­cu­lez, y a rien à voir.
Mais Stanley Kubrick ne s’est pas conten­té d’être par­mi les plus grands cinéastes de tous les temps, salué pour sa tech­nique et l’éclectisme de ses choix, il est aus­si un vision­naire, de ceux dont on ne recon­naît le génie pré­dic­tif que lorsque les évé­ne­ments qu’ils ont décrits arrivent effec­ti­ve­ment.
J’ai choi­si de par­ler des œuvres de Stanley Kubrick pour n’avoir pas à remon­ter aux racines du mal, à savoir au fran­kisme (fin du XVIIIe siècle), aux Illuminati (début du XVIIIe siècle) ou aux francs-maçons (fin du XVIe siècle) même si ces socié­tés plus ou moins secrètes et d’autres beau­coup plus anciennes (la Kabbale, La Confrérie du Serpent) consti­tuent les réfé­rences (mal com­prises) de celle qui gou­verne la pla­nète aujourd’hui.

2001 : L’Odyssée de l’espace et le transhumanisme

Stanley Kubrick - 2001 Odyssée espace2001 : L’Odyssée de l’espace, l’autre film pro­phé­tique de Kubrick est sor­ti en 1968 ; il y a trois per­son­nages prin­ci­paux dans ce film : un mono­lithe noir(3) qui sym­bo­lise la Connaissance appor­tée aux hommes par des extra­ter­restres, vrai­sem­bla­ble­ment ori­gi­naires de Jupiter, un humain, David Bowman, qui ser­vi­ra d’objet d’observation à ces mêmes extra­ter­restres(4), un ordi­na­teur, appe­lé HAL 9000(5) dans la ver­sion ori­gi­nale et Carl 500 dans la ver­sion fran­çaise qui va pré­fi­gu­rer la révolte des robots qui vont s’humaniser jusqu’à défier leurs créa­teurs et se libé­rer de leur joug. En quelque sorte, l’histoire de Prométhée défiant les dieux qui recom­mence.
Le scé­na­rio ? Il y a plu­sieurs mil­lions d’années, une tri­bu d’australopithèques découvre un mono­lithe noir dépo­sé devant leur caverne ; en le tou­chant, ils acquièrent un savoir qui leur per­met d’utiliser les os des ani­maux qu’ils mangent comme armes pour vaincre les tri­bus enne­mies. C’est la scène-culte, exac­te­ment archéo­fu­tu­riste, la plus célèbre de l’histoire du ciné­ma, qui montre l’un d’eux tuant son adver­saire avec un os qu’il va ensuite lan­cer vers le ciel ; l’os tour­noyant se trans­forme en un vais­seau spa­tial qui vogue au rythme d’une valse de Strauss ; rac­cour­ci stu­pé­fiant entre notre plus vieille his­toire et notre plus loin­tain futur. Une équipe de cos­mo­nautes retrou­ve­ra ce même mono­lithe enfoui dans le sol lunaire(6), émet­tant des ondes en direc­tion de Jupiter ; il sera encore pré­sent, immense, en orbite autour de Jupiter où va accé­der David Bowman au terme d’un voyage à tra­vers l’espace et le temps, et le temps aus­si de sa propre vie qui défi­le­ra devant les yeux hal­lu­ci­nés du cos­mo­naute.
Le mono­lithe noir se dres­se­ra une qua­trième fois, impla­cable, tel Thanatos, le juge des morts, devant le lit de Bowman, vieillard ago­ni­sant.
La der­nière image du film est celle d’un fœtus, pro­ba­ble­ment Bowman lui-même, image d’espoir, de recom­men­ce­ment, de renais­sance, sym­bo­li­sant le cycle des réin­car­na­tions.
Une grande par­tie du film, entre les fan­tas­tiques images de début et de fin, raconte l’emprise pro­gres­sive du robot sur les humains qui sont cen­sés êtes ses maîtres. L’humanisation du robot ou la robo­ti­sa­tion de l’Homme est un lieu com­mun de la science-fic­tion depuis Frankenstein. L’œuvre de Marie Shelley, si bien nom­mée : Frankenstein ou le Prométhée moderne, a été écrite en 1818 ; on connaît l’histoire : Un jeune savant nom­mé Frankenstein(7) décide de fabri­quer un être humain en assem­blant des par­ties diverses de cadavres gla­nées dans les cime­tières. Nous allons voir que « La secte qui dirige le monde » a plus d’affinités avec la créa­ture hagarde de Frankenstein, com­po­sée de chairs putrides san­gui­no­lentes, qu’avec une répli­quante (femme-robot) de Blade Runner (l’autre film-culte de la SF) mignonne et bien propre sur elle.

Dr Laurent Alexandre - La mort de la mort Blade Runner

C’est cette par­tie-là du film qui met en vedette le robot qui inté­resse pré­ci­sé­ment La-Secte-qui-dirige-le-monde ; car la prin­ci­pale obses­sion (ils en ont d’autres) des membres de la Secte qui sont bio­lo­gi­que­ment des humains, quoi qu’ils fassent, est l’immortalité du corps ; celle de l’âme ne les inté­resse aucu­ne­ment comme ne les inté­ressent pas non plus les corps autres que le leur, ils ne sont pas du tout altruistes ; quand ils pensent « éli­tistes », il convient de tra­duire : « égoïstes ». Les Sectateurs sont psy­chia­tri­que­ment malades, dotés d’un égo sur­di­men­sion­né, d’une vani­té incom­men­su­rable (qui se tra­duit uni­ver­sel­le­ment par ce qu’on appelle l’hubris), d’un nar­cis­sisme hors normes qui en fait des mani­pu­la­teurs per­vers ; on retrou­ve­ra ces traits de leur carac­tère tout au long de leur par­cours socié­tal, notam­ment par de sor­dides faits divers qui les impliquent dans des his­toires de délin­quance finan­cière ou sexuelle dont ils se sortent tou­jours. On ne compte plus les membres du gou­ver­ne­ment mis en exa­men(8).
Les Sectateurs sont pro­gres­sistes, c’est-à-dire qu’en bons maté­ria­listes athées, ils ne croient qu’au pro­grès de la tech­nique. Or ce pro­grès-là se heurte, dans son évo­lu­tion qu’ils aime­raient infi­nie et sans obs­tacle, à une évi­dence natu­relle que nous pen­sions jusqu’à pré­sent incon­tour­nable : la mort.
Les Sectateurs se com­portent comme des Titans pro­mé­théens : ils rêvent de gigan­tisme (de tita­nisme), ils rêvent d’être Dieu, de le rem­pla­cer, de créer (pour eux uni­que­ment) un para­dis sur Terre.
Les savants savent désor­mais com­ment enrayer l’oxydation des cel­lules qui est le prin­ci­pal fac­teur de leur vieillis­se­ment(9). Les études qui se pour­suivent dans ce domaine sont, bien évi­dem­ment, finan­cées par les richis­simes diri­geants de la Secte, comme ils financent aus­si la recherche sur les nano­par­ti­cules insé­rées dans des corps humains qui per­met­tront de chan­ger les organes défi­cients et donc, à terme, le corps en entier(10)
Mais, mes­dames et mes­sieurs qui me lisez, ne rêvez pas ! L’immortalité, ça n’est pas pour vous !
Et c’est là que vous allez com­prendre (pour ceux qui ont raté quelques épi­sodes(11)) ce qui est en train de se pas­ser au moment où j’écris, le 6 février 2021.
« Rien ne garan­tit qu’une huma­ni­té aug­men­tée sera tolé­rante vis-à-vis des humains tra­di­tion­nels. […] La pos­sible tyran­nie de la mino­ri­té trans­hu­ma­niste doit être envi­sa­gée avec luci­di­té. »
Ainsi s’exprime le repré­sen­tant du trans­hu­ma­nisme en France, Laurent Alexandre, dans son livre dont le titre ne prête à aucune ambi­guï­té : La Mort de la mort(12).
Et il va rajou­ter un peu plus loin :
« Avoir des mil­lions de nano­ro­bots médi­caux dans le corps est une pers­pec­tive inté­res­sante, à condi­tion que la sécu­ri­té infor­ma­tique soit assu­rée. Imaginez que des bio­ter­ro­ristes par­viennent à prendre le contrôle de ces nano­ro­bots ! En les ren­dant agres­sifs, ils pour­raient tuer d’un clic de sou­ris des mil­lions d’individus […] Une attaque ter­ro­riste virale, avec par exemple une ver­sion géné­ti­que­ment modi­fiée du SRAS, de la variole ou autre, pour­rait pro­vo­quer des mil­lions de vic­times avant qu’un vac­cin ne soit dis­po­nible(13). »
Époustouflantes, ces der­nières lignes, non ? Le copain de Bill Gates a écrit son livre en 2011, il y a 10 ans !
Mais les pre­mières lignes sont aus­si « pro­phé­tiques » ; je le dis et le redis : la Secte ne cache jamais rien de ses mons­trueuses inten­tions. D’abord, la menace : « La pos­sible tyran­nie de la mino­ri­té trans­hu­ma­niste » que la Secte met pré­ci­sé­ment à exé­cu­tion en ce moment. Puis le pro­jet est expo­sé : en fait de « ter­ro­ristes », ce sont les adeptes de la Secte eux-mêmes qui pren­dront « le contrôle de ces nano­ro­bots » et qui pour­ront donc éli­mi­ner à leur guise tout contre­ve­nant à leurs dik­tats : « Ils pour­raient tuer d’un clic de sou­ris des mil­lions d’individus », nous pré­cise Laurent Alexandre.
Il n’a jamais été ques­tion pour la Secte d’étendre le béné­fice de l’immortalité cor­po­relle à l’ensemble de l’humanité. Et pour cause ! Imaginez la pla­nète qui déborde déjà avec 7 mil­liards d’individus dont les enfants pour­raient ne jamais mou­rir… Là encore, la Secte nous a aver­tis (par les ins­crip­tions sur les « Georgia Guidestones »(14)) qu’elle avait fixé le seuil maxi­mal de la popu­la­tion mon­diale à 500 mil­lions d’individus. Il faut bien éli­mi­ner les autres d’ici là, donc 6 mil­liards 500 mil­lions d’humains.
La Secte espé­rait bien arri­ver à ses fins avec la fabri­ca­tion par les Chinois (et les Français aus­si, semble-t-il(15)) d’un virus qui per­met­trait une belle héca­tombe pour com­men­cer. Raté, l’éléphant n’a accou­ché que d’une sou­ris et la ter­rible pan­dé­mie que d’une grippe à peine plus sévère que les grippes sai­son­nières. La Secte va-t-elle se rat­tra­per avec l’inoculation d’un pseu­do-vac­cin OGM(16) bien mor­tel ? L’avenir nous le dira. En atten­dant, le pre­mier volet de l’objectif Covid a été plei­ne­ment atteint : la sou­mis­sion de la popu­la­tion pla­né­taire aux injonc­tions pour­tant hau­te­ment stu­pides de la Secte ; mais, d’un mou­ton, on ne fait pas un loup et d’un imbé­cile un génie et, comme disait Céline : « J’ai tou­jours su et com­pris que les cons sont la majo­ri­té, que c’est donc bien for­cé qu’ils gagnent ! »

Eyes wide shut et le satanisme

Revenons au der­nier film de Kubrick ; le titre est élo­quent : tra­duc­tion mot à mot « Les yeux grand fer­més ». C’est exac­te­ment l’attitude de repli des popu­la­tions actuel­le­ment ; il n’est de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre ; les élé­ments qui viennent à l’encontre du matra­quage média­tique concer­nant cette pseu­do-pan­dé­mie comme les sta­tis­tiques offi­cielles prou­vant les unes après les autres qu’il n’y a jamais eu d’augmentation du nombre de morts supé­rieure à la moyenne depuis 1945 ne servent à rien ; les masses ont déci­dé de ne rien voir, de gar­der les yeux grand fer­més. Il est plus confor­table d’adopter une atti­tude mou­ton­nière et de faire comme la majo­ri­té plu­tôt que de pen­ser par soi-même, de se faire une opi­nion et de décou­vrir que la véri­té va à contre-cou­rant de la doxa offi­cielle.
Là encore, la Secte ne cache pas les sta­tis­tiques ni leur carac­tère offi­ciel, donc authen­tique et véri­fiable comme si elle savait que rien désor­mais ne pour­rait convaincre les foules que le Covid n’existe pas et n’a jamais exis­té ; le lavage de cer­veau, qui fait croire qu’on peut mou­rir du Covid alors qu’on meurt d’une comor­bi­di­té (ou de vieillesse, ou des deux), s’est avé­ré d’une totale effi­ca­ci­té sur la qua­si-tota­li­té de la popu­la­tion pla­né­taire et l’on reste tou­jours effa­ré de consta­ter cette una­ni­mi­té même si l’on connaît les méthodes employées pour arri­ver à ce résul­tat. L’idée m’était même venue (parce que j’aime bien lire des ouvrages de science-fic­tion) que ce pou­vait être avec l’appui (et sur l’injonction) d’autres puis­sances exté­rieures à notre monde, plus effi­caces que la Secte, mais tout aus­si nocives, sinon plus.
En véri­té, et pour reve­nir sur Terre, notre pla­nète, cette tech­nique de pro­pa­gande (du titre de l’ouvrage d’Edward Bernays, Propaganda, dont se sont ins­pi­rés tous les petits appren­tis-dic­ta­teurs), a été bien étu­diée par Noam Chomsky, Lucien Cerise ou Philippe Bobola qui nous ont expli­qué com­ment fonc­tionne la « fabri­ca­tion du consen­te­ment » des masses sur le prin­cipe de l’hypnose, ce qu’on appelle « l’ingénierie sociale ».Edward Bernays - Propaganda
Mais ce titre – et ce film – concernent un autre domaine, moins poli­cé et moins lisse sur le plan esthé­tique que celui trai­té par 2001 : l’Odyssée de l’espace, où l’opinion est tout aus­si volon­tai­re­ment aveugle et qui consti­tue l’autre visage de la Secte, encore plus effrayant, et c’est pour cette rai­son que ce visage est dis­si­mu­lé dans les plus impor­tantes scènes du film.
Le per­son­nage prin­ci­pal est un méde­cin dont le rôle est inter­pré­té par Tom Cruise, fré­quen­tant la haute bour­geoi­sie new-yor­kaise, qui, par curio­si­té, se fait invi­ter à une soi­rée très spé­ciale et très fer­mée – il n’en sait pas plus – où l’on doit se rendre mas­qué.
Dans ce grand manoir for­te­ment gar­dé où arrivent de luxueuses limou­sines, le jeune méde­cin va se trou­ver confron­té à un spec­tacle mêlant à la fois la fré­né­sie de scènes orgiaques et la rigueur gla­çante d’une céré­mo­nie accom­pa­gnée de lugubres mélo­pées, offrant tous les aspects d’un rite sata­nique. Le méde­cin, qui n’a pas reçu d’invitation en bonne et due forme, est démas­qué – dans les deux sens du terme – et doit encou­rir une lourde sanc­tion dont on devine la sévé­ri­té ; il est secou­ru par une jeune femme qui s’offre à sa place en sacri­fice et qui sera effec­ti­ve­ment retrou­vée morte le len­de­main d’une over­dose.
Il raconte sa mésa­ven­ture à Ziegler(17), l’organisateur de la soi­rée qu’il connait bien, puisqu’il est l’un de ses riches patients, mais dont il igno­rait le rôle et la pré­sence à la soi­rée. S’ensuit au cours de cette entre­vue un dia­logue où Ziegler l’admoneste et lui fait entre­voir le dan­ger auquel il vient d’échapper : « Écoute, Bill, tu ne sais pas dans quel guê­pier tu t’es four­ré hier soir. Tu as une idée du monde que tu as côtoyé ? Crois-moi, ces gens ne sont pas n’importe qui ; si je te disais com­ment ils s’appellent… Je ne vais pas le faire, évi­dem­ment, mais si je te le disais, tu n’en dor­mi­rais pas de la nuit. »
Drogue, sexe, sata­nisme, meurtres, magie noire : la Secte. L’affaire Epstein 20 ans avant. Il n’y manque que la pédo­phi­lie et les enfants offerts en sacri­fice au diable.

Magie kabbalistique et puritanisme biblique : l’alliance de la carpe et du lapin

Mais, pour reve­nir à la réa­li­té, com­ment des gens qui ne croient ni à Dieu, ni à diable, par­ti­ci­pe­raient-ils à de telles orgies dont le deco­rum et les rites semblent ins­pi­rés d’une autre époque ? Comment une femme aus­si aus­tère que Christine Lagarde qui dirige le FMI peut-elle s’enticher de numé­ro­lo­gie(18) ? On l’entend dans cette vidéo deman­der à son audi­toire de « pen­ser au 7 magique » et pré­dire en 2014 (gué­ma­trie : 7, en addi­tion­nant les chiffres) « les 7 années pros­pères qui vont suivre jusqu’à 2021 », année où « le FMI aura quelque à faire ».
Sans doute, 7 années « pros­pères » pour les mon­dia­listes et une année 2021 où ils espèrent leur triomphe final, mais une année ter­rible pour les peuples oppri­més par eux.
La secte la plus célèbre et la plus fer­mée des États-Unis a son siège à Yale ; elle a été fon­dée en 1832 et a accueilli en son sein cer­tains pré­si­dents des États-Unis, comme la famille Bush ; la secte s’appelle très roman­ti­que­ment Skull and Bones, tra­duc­tion crâne et os.

Skull Bones - Yale

Dans l’en­ca­dré : George H.W. Bush, ancien patron de la CIA, ancien pré­sident des États Unis, père de George Walker Bush, ancien pré­sident des États-Unis, éga­le­ment membre de l’association

Des visi­teurs qui se sont intro­duits par effrac­tion dans le « saint des saints » ont contem­plé un décor funèbre : murs tapis­sés de velours noir ou rouge, penta­gramme, une gra­vure repré­sen­tant un cer­cueil et des crânes : tous les ingré­dients du par­fait petit magi­cien, genre Harry Potter. On pour­rait en sou­rire si cette cari­ca­ture de décor de film pour faire peur aux enfants n’était pas prise au sérieux par les indi­vi­dus les plus puis­sants des États-Unis et donc de la pla­nète.
Il est pro­bable que cette mise en scène macabre qui sou­ligne l’attrait des Américains pour le sata­nisme consi­dé­ré alors comme une trans­gres­sion libé­ra­trice, trouve ses ori­gines dans celles des États-Unis, avant même les pom­peux rituels maçon­niques, lorsque les pre­miers puri­tains chas­sés d’Angleterre s’installèrent dès 1620 dans le Massachusetts, gens frustes et mani­chéens n’ayant pour tout repère spi­ri­tuel que les injonc­tions bibliques aux­quelles ils s’adonnaient dans la plus stricte obser­vance, étouf­fant les moindres ten­ta­tives de liber­té de pen­ser et d’indépendance ; c’est dans ce même Massachusetts que, quelques années plus tard, en 1692, écla­ta l’affaire des « sor­cières » de Salem et les pro­cès sor­dides qui s’ensuivirent qui abou­tirent à l’exécution de 14 femmes et 6 hommes.
Nous allons retrou­ver ce même archaïsme super­sti­tieux dans ce qu’on pen­sait être l’endroit idéal où s’épanouissait la « moder­ni­té », la joie de vivre et la libé­ra­tion des mœurs de cette Amérique coin­cée : Hollywood.
On se trom­pait lour­de­ment ; le ciné­ma amé­ri­cain est tout aus­si prude que les pre­miers pil­grims et il faut s’appeler Kubrick pour oser fil­mer une paire de fesses ; par contre, l’hémoglobine coule à flots et on s’ingénie à mon­trer com­plai­sam­ment et avec force détails tous les mas­sacres, à la tron­çon­neuse ou avec tout autre usten­sile.
Les affaires de sexe ne se traitent pas dans les films, elles se font dans les cou­lisses et sur les cana­pés des pro­duc­teurs ; le répu­gnant Weinstein sera le pre­mier à tom­ber sous la charge accu­sa­trice de pas moins de 93 actrices.
Les Américains, dont les pul­sions sexuelles étaient refou­lées depuis des siècles, s’étaient arran­gés autre­ment depuis long­temps et s’adonnaient secrè­te­ment à toutes sortes de per­ver­si­tés, pra­tiques d’autant plus faci­li­tées qu’ils dis­po­saient d’un solide compte en banque et d’une noto­rié­té suf­fi­sante pour décou­ra­ger les soupçons.

Hollywood et la pédophilie

Mais que peut-on cher­cher quand on a tout : l’argent, le pou­voir, la gloire ? D’abord, l’immortalité, on l’a vu ; mais après ?
Eh bien, on cherche des déri­va­tifs à son ennui (sur­tout s’il doit durer éter­nel­le­ment), de nou­velles sen­sa­tions, on cherche à jouer avec ses pairs à qui repous­se­ra tou­jours plus loin les limites de sa puis­sance et à trans­gres­ser tout ce qui paraît consti­tuer les tabous d’une socié­té qui ne doivent être res­pec­tés que par les autres, ceux qu’on paye et qu’on domine.
Et voi­ci qu’on en arrive à la pédo­phi­lie, une per­ver­sion qui gan­grène la tota­li­té de la pla­nète.
Aux USA, le FBI annonce qu’il y a actuel­le­ment 1800 enquêtes en cours, qu’une opé­ra­tion datant du mois de jan­vier de cette année a per­mis de libé­rer 33 enfants, que 473 per­sonnes ont été arrê­tés l’année der­nière pour tra­fic d’enfants(19).
Hollywood se retrouve encore en pre­mière ligne. Un jeune pro­duc­teur hol­ly­woo­dien s’est réso­lu à dénon­cer ce dont il a été témoin(20) ; c’était en août 2020.
Et la saga Epstein était déjà pas­sée par là, affaire qui, après celle de Weinstein, libère la parole ; Epstein, cet homme d’affaires mil­liar­daire, agent du Mossad et de la CIA – exac­te­ment le même pro­fil que le père de sa com­pagne Guislaine Maxwell, Robert Maxwell, mil­liar­daire bri­tan­nique aujourd’hui dis­pa­ru(21) – fil­mait les ébats sexuels de ses pres­ti­gieux invi­tés avec des jeunes filles mineures ; cela per­met­tait ensuite bien sûr de les faire chan­ter ; on a répé­té entre autres les noms des Clinton(22) et du prince Andrew, le fils de la reine Élisabeth ; Epstein sera retrou­vé pen­du dans sa cel­lule ; per­sonne ne croit à un sui­cide, bien sûr ; il est inutile de s’attarder sur cette affaire que tout le monde connaît ; il nous faut juste rap­pe­ler que, dans ce grand cercle des puis­sants, tout le monde se fré­quente, inves­tit dans les mêmes entre­prises, échange ses par­te­naires, femmes, filles, fils, maris, se retrouve dans les mêmes clubs sélects, les mêmes plages para­di­siaques, les mêmes îles pri­vées, prend les mêmes cock­tails dans les mêmes yachts ou les mêmes jets, boit les mêmes coupes de cham­pagne dans les mêmes hôtels par­ti­cu­liers, tous aus­si luxueux dans n’importe quelle par­tie du globe, et par­ti­cipe, in fine, aux mêmes orgies pédo-sata­niques sans crainte de se faire prendre en se pro­té­geant les uns les autres.
Guislaine Maxwell est tou­jours en pri­son et tou­jours vivante ; a‑t-elle parlé ?

Du marécage new-yorkais au Marais parisien

Epstein avait des liens étroits avec la France, il pos­sé­dait un bel hôtel par­ti­cu­lier à Paris, ave­nue Foch, Guislaine Maxwell est bri­tan­nique, mais aus­si fran­çaise (née à Maisons-Laffitte), mais aus­si amé­ri­caine ; l’une de ses sœurs, Christine, spé­cia­li­sée dans le domaine de l’internet avec sa socié­té Chiliad, s’est ins­tal­lée en France, à Meyreuil, une petite com­mune limi­trophe d’Aix-en-Provence, à la fin des années 1990(23).
Jeffrey Epstein avait un cor­res­pon­dant à Paris, Jean-Luc Brunel-Benchemoul, qui avait créé deux agences de man­ne­quins et qui aurait four­ni Epstein en très jeunes filles ; accu­sé de viol sur mineurs, il a été arrê­té par la police fran­çaise le 17 décembre 2020.
Comme l’Europe et la France ont tou­jours ava­lé toutes les tur­pi­tudes venant des USA, le cou­rant pédo­phile a tra­ver­sé l’Atlantique pour s’installer en France où il semble encore plus actif, et peut-être depuis aus­si long­temps qu’aux États-Unis.
Tout comme en Amérique aus­si, les langues se sont récem­ment déliées avec le témoi­gnage de nom­breuses vic­times de pédo­philes gra­vi­tant dans les hautes sphères du pou­voir poli­tique, média­tique, cultu­rel.
Certains se sou­viennent de l’affaire du Coral en 1982, un centre édu­ca­tif où ont été com­mis des actes pédo­philes ; l’un des pro­ta­go­nistes, qui accu­sait cer­taines per­son­na­li­tés du monde poli­tique et lit­té­raire (déjà) est retrou­vé mort ; les enquê­teurs ont conclu à un sui­cide (déjà).
En 1996, c’est l’affaire Dutroux en Belgique, en 2003, l’affaire Fourniret, en 2005, l’affaire d’Outreau, en 2007, l’affaire Évrard… mais c’est l’affaire Matzneff, qui va véri­ta­ble­ment réveiller l’opinion en 2019 quand elle s’aperçoit que les milieux cultu­rels, poli­tiques et média­tiques étaient depuis tou­jours très tolé­rants à l’égard de la pédo­phi­lie au point que cer­tains indi­vi­dus invi­tés à l’émission Apostrophes diri­gée par Bernard Pivot, comme Daniel Cohn-Bendit ou Gabriel Matzneff, n’hésitaient pas à décrire leurs expé­riences pédo­philes.
Le livre de Vanessa Springora paru en décembre 2019, qui raconte sa rela­tion avec Matzneff alors qu’elle avait 14 ans, jette un pavé dans la mare de la bien­pen­sance ; le livre de Camille Kouchner, fille de Bernard Kouchner et d’Evelyne Pisier, Familia Grande, s’engouffre dans la brèche en dénon­çant les agres­sions sexuelles com­mises envers son frère Julien par leur beau-père, Olivier Duhamel.
C’est ain­si que l’on reparle de la mort mys­té­rieuse de l’actrice Marie-France Pisier, retrou­vée au fond de la pis­cine de la pro­prié­té fami­liale de Sanary, par la voix de Julien : « Je n’ai jamais cru que ma tante se soit sui­ci­dée, mais je ne sais pas com­ment elle est morte. Ma seule cer­ti­tude, c’est que toute cette his­toire [concer­nant l’acte de pédo­phi­lie] l’a tuée. » Marie-France Pisier s’était éle­vée, avant sa mort, contre l’apathie de sa soeur à pro­pos des rela­tions connues d’Olivier Duhamel avec son beau-fils ; il se pas­sait de drôles de choses dans cette mai­son de Sanary où « les jeunes sont offerts aux femmes plus âgées » selon les dires de Camille(24). Enfin, la der­nière qui vient de sor­tir, le 25 jan­vier 2020, juste quelques jours après l’affaire Duhamel : l’affaire Richard Berry, un acteur connu, marié à l’époque à Jeane Manson, chan­teuse et actrice, accu­sé par sa fille de l’avoir vio­lée alors qu’elle avait 8 ans ; elle en a 45 aujourd’hui.
Il est fort pro­bable que la liste des plaintes à venir sera longue, en Amérique, en France et ailleurs puisque ces pra­tiques inces­tueuses et pédo­philes sont habi­tuelles chez les adeptes de la Secte.

Pour conclure, j’aimerais don­ner un ordre d’idée de ce que pour­rait repré­sen­ter numé­ri­que­ment la Secte sur le plan mon­dial en pre­nant arbi­trai­re­ment comme uni­té de base l’unité déci­male pour sim­pli­fier.
Pour une popu­la­tion mon­diale de 7 mil­liards d’individus (où l’on retrouve le chiffre 7) :
En pas­sant rapi­de­ment sur le cœur du noyau de la Secte (7, 70, 700, 7000 qui seraient les véri­tables maîtres du monde) :
Les com­plo­teurs seraient au nombre de 70 000, en y ajou­tant les chefs d’État, les membres des gou­ver­ne­ments de la pla­nète, les divers membres des clubs secrets déjà cités, les com­mu­ni­cants : (jour­na­listes, publi­ci­taires), les grands patrons, les vedettes du show­biz col­la­bos, la jet set, les syn­di­ca­listes cor­rom­pus… donc en pour­cen­tage sur la tota­li­té de la popu­la­tion pla­né­taire : 0,001 %
Leurs affi­dés, leurs sui­veurs, leurs employés, leur clien­tèle comme on disait chez les patri­ciens romains, leurs laquais, gras­se­ment payés, aux­quels il faut rajou­ter leurs chiens de garde (leurs milices : police, gen­dar­me­rie…) bien dres­sés, à défaut d’être bien payés : 70 mil­lions, soit 1 % de la popu­la­tion mon­diale. Le dis­si­dent russe Zinoviev, opé­rant les mêmes cal­culs, esti­mait à quelques 50 mil­lions le nombre de ces employés du Système(25) en 1999.
Les enne­mis des com­plo­teurs seraient les com­plo­tistes, selon la qua­li­fi­ca­tion des com­plo­teurs. Nous repren­drons les mêmes chiffres, pour être à éga­li­té. 70 000 résis­tants, lan­ceurs d’alertes, écri­vains, jour­na­listes, blo­gueurs, influen­ceurs qui ont ana­ly­sé les inten­tions mal­fai­santes de la Secte bien avant le début de leur appli­ca­tion, soit 0,001 %.
Les hommes et les femmes de bon sens, qui sont pas­sé au tra­vers du nuage toxique qui se dif­fuse prin­ci­pa­le­ment par hyp­nose (ingé­nie­rie sociale) en allu­mant la télé­vi­sion (publi­ci­té, infos, images sub­li­mi­nales) ou la radio (publi­ci­té, infos, sons sub­li­mi­naux) ; esti­mons donc cette popu­la­tion lucide et en bonne san­té men­tale à 70 mil­lions d’individus, soit : 1 % de la popu­la­tion mondiale. Joueur flûte

Et puis, vient le trou­peau incons­cient qui a sui­vi les joueurs de flûte sans se poser de ques­tions, qui le conduisent à l’abîme où il se jet­te­ra mas­si­ve­ment. Les bons tou­tous muse­lés et décé­ré­brés res­pec­tant les gestes-bar­rières (pas de bar­rières le long du pré­ci­pice, la Secte a oublié d’en dis­po­ser) sont au nombre de 6 mil­liards 859 mil­lions et des pous­sières, soit 98,998 % et des pous­sières.
En rame­nant tous ces chiffres à la France, en sup­po­sant qu’elle contient 70 mil­lions d’habitants, donc 1% de la popu­la­tion mon­diale, nous obte­nons 700 sec­ta­teurs com­plo­teurs, 700 000 affi­dés, 700 résis­tants dits « com­plo­tistes », 700 000 per­sonnes avec un cer­veau en état de marche, et 68 mil­lions 589 000 mou­tons lobotomisés.

L’objectif sou­hai­té de 500 mil­lions de sur­vi­vants au maxi­mum recom­man­dé par les Georgia Guidestones sera lar­ge­ment atteint si rien ne change d’ici la fin.
Chapeau ! Rideau !

Pierre-Émile Blairon

(1) Parmi tant d’autres exemples, Emmanuel Macron est Young Leader, ain­si que celui qui lui a ser­vi de Premier ministre, Édouard Philippe.
(2) Lire dans Valeurs actuelles : Onze ministres de Macron sont membres du Siècle, ce club éli­tiste ultra-fer­mé ou dans nos colonnes : Le réper­toire de l’oligarchie du 5 mars 2020
(3) Qui fait des émules en appa­rais­sant mys­té­rieu­se­ment un peu par­tout sur la pla­nète Terre depuis 2019.
https://www.businessinsider.fr/ce-que-lon-sait-des-mysterieux-monolithes-de-lutah-et-de-roumanie-185997#une-reference-a-2001-lodyssee-de-lespace
(4) Stanley Kubrick révèle le sens de la fin de 2001, L’Odyssée de l’espace dans une inter­view per­due.
(5) Pour l’anecdote, 2001 : L’Odyssée de l’espace a été réa­li­sé en 1968 ; le 21 juillet 1969, l’Homme (amé­ri­cain) mar­chait sur la Lune pour la pre­mière fois. Dans une vidéo que vous trou­ve­rez ci-après, dif­fu­sée par les Inrocks, qui aurait été tour­née 3 jours avant sa mort, Stanley Kubrick disait que les Américains n’étaient jamais allés sur la Lune et que les images du pré­ten­du alu­nis­sage ont été tour­nées par lui sur Terre sur com­mande des auto­ri­tés amé­ri­caines en com­pé­ti­tion avec les Russes pour la maî­trise de l’espace à l’époque. Selon l’article des Inrocks qui accom­pagne ces images (et selon tous les médias mains­tream), la vidéo en ques­tion est un faux (Moon hoax) et c’est un acteur qui tient le rôle de Kubrick ; je n’ai pas trou­vé de réponses aux ques­tions que je me pose mais elles existent peut-être : quel est le nom de cet acteur ? D’autre part, en 2021, les tech­niques de recon­nais­sance faciale et vocale sont suf­fi­sam­ment sûres pour per­mettre l’accès à des sites sen­sibles ; quelle est la socié­té maî­tri­sant ces tech­niques qui a déter­mi­né que l’homme qui parle dans cette vidéo ne peut pas être Kubrick ?
(6) HAL, com­pre­nez : H+=I, A+1=B, L+1=M, clin d’œil à IBM.
(7) Il est tou­jours bon de le pré­ci­ser car on assi­mile sou­vent le nom du créa­teur à sa créa­ture.
(8) https://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/ces-affaires-qui-ternissent-le-quinquennat-macron-138374.
(9) Voir mon livre La Roue et le sablier, p. 263.
(10) Id. p.259.
(11) Voir mon article Objectif Covid : sou­mis­sion et robo­ti­sa­tion de la popu­la­tion pla­né­taire, du 1er août 2020.
(12) Laurent Alexandre, La Mort de la mort, édi­tions J.C. Lattès.
(13) Voir La Roue et le sablier, p. 265.
(14) La Roue et le sablier, p. 267.
(15) Lire : Coronavirus : on ne nous dit pas tout du 8 février 2020.
(16) Sacré avan­tage quand même pour ceux qui se feront vac­ci­ner : plus la peine de regar­der les éti­quettes dans les super­mar­chés pour savoir si le pro­duit que vous ache­tez com­porte des OGM ; les OGM sont déjà inclus : c’est vous !
(17) Interprété par le cinéaste Sidney Pollack, réa­li­sa­teur de plu­sieurs chefs‑d’œuvre, dont Jeremiah Johnson et Out of Africa.
(18)

(21) Mort mys­té­rieuse, car cet excellent marin serait tom­bé de son yacht… en pis­sant par-des­sus bord. Je n’ai pas comp­té le nombre de morts mys­té­rieuses évo­quées dans cet article.
(22) Le couple Clinton étant lui-même impli­qué dans une affaire de pédo­phi­lie, le fameux « piz­za­gate ».
(23) https://www.thedailybeast.com/ghislaine-maxwell-where-in-the-world-is-jeffrey-epsteins-girlfriend.
« Her older sis­ter, Christine Malina-Maxwell, has a home in Meyreuil, a semi-rural vil­lage about 8 miles from Aix-en-Provence » (Daily Beast).
(24) Affaire Olivier Duhamel : ces scènes sor­dides à la mai­son fami­liale.
(25) La Roue et le sablier, p. 208.

Pierre-Émile Blairon a éga­le­ment publié :

Bonus de la rédaction :

Skull Bones - Yale - 322L’emblème de la secte Skulls & Bones reprend le chiffre 322. Ce n’est pas ano­din. Il s’a­git d’un signe codé de recon­nais­sance. Voir notre article : Pourquoi la Covid-19 s’arrête-t-elle à 322 vic­times ? du 4 juillet 2020.

Nos lec­teurs atten­tifs n’au­ront pas man­qué de noter que Juan Branco est pas­sé par la case Yale lors de sa for­ma­tion express que nous pré­sen­tions dans notre article Juan Branco nous cache quel­que­chose du 24 avril 2019. 

5 Commentaires 

  1. La lumière est plus forte que les ténèbres. Nous sommes à l’aube d’un nou­veau monde. Ayez confiance le juge­ment approche.

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  2. Les sacri­fices humains sont pra­ti­qués dans le but de voler la vita­li­té des jeunes gens du peuple voire d’en­fants en bas âges pour asseoir le pou­voir des élites diri­geantes en pro­lon­geant leur vie.
    Le viol de vita­li­té per­met l’ac­cès à des facul­tés para­nor­males via la mémoire du sang. (auteur incon­nu)
    En ce qui concerne les Georgia Guidestones, ce qui inter­pelle le plus, c’est la qua­si absence des prin­ci­pales langues euro­péennes, mis à part l’an­glais et l’es­pa­gnol, mais qui concernent, je pense, l’Amérique du nord et du sud.

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  3. La syna­gogue de Satan est la source de la pédo­cri­mi­na­li­té, de la cor­rup­tion géné­ra­li­sée et de leurs sacri­fices sur les enfants. Bande de salo­pards votre heure approche !

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  4. Toutes ces affaires de pédo­phi­lie res­tent tout de même très « communautarisées ».

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    • Et pour cacher la pré­do­mi­nance de cette com­mu­nau­té dont on ne peut par­ler, on nous res­sort ces his­toires de pédo­phi­lie dans l’é­glise… L’arbre pour cacher la forêt.

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